Le coup d’accélérateur fédéraliste de l’UE

La guerre en Ukraine est l’occasion pour les dirigeants rangés sous la bannière de l’Union européenne, d’annoncer, par leurs déclarations et intentions, la révolution fédéraliste qu’ils chérissent de leurs vœux, façon perfide de cacher que nous y sommes déjà de longue date. Mais la situation nous place dans un moment d’accélération de cette révolution fédéraliste, dans l’accélération de la volonté d’opérer ce « grand saut » vers ce fédéralisme inavoué, c’est-à-dire vers la souveraineté européenne, donc vers la fin de la souveraineté nationale des pays membres, but réel de la mafia qui s’est emparée de l’UE.

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Où vont-ils chercher tant de perfidie ?

On lit déjà les intentions de ces salopards. La réunion de ce dimanche 2 mars 2025 à Londres aura donc été la première étape de la préparation d’envoi de troupes de pays européens au sol en Ukraine, pour nous dit-on « après la paix », afin de veiller à son bon déroulement, un rôle qui est celui des casques bleus de l’ONU, étrangement non prévus dans le cas ukrainien. Pourquoi cette absence de l’ONU ? Parce que les troupes de l’ONU sont là pour la neutralité, on le sait, elles ne prennent pas part aux combats. Or, se passer des casques bleus pour leur substituer des troupes combattantes révèle parfaitement la véritable intention, évidemment, de ces crapules européistes : combattre. Si l’on ne veut pas combattre, on envoie les casques bleus. A supposer qu’une paix soit signée, ils la prennent pour prétexte afin d’être présents sur place (officiellement, des troupes britanniques et françaises y sont de façon non déclarée de longue date), et sont en train de préparer la possibilité que cette paix ne tienne pas, à l’occasion d’un incident, d’une provocation, avion occidental abattu ayant franchi le territoire adverse, incursion/accrochage, etc, qui réactiverait le conflit et cette fois-ci au plan international.

Un jour ordinaire sur les réseaux sociaux

Depuis l’interview entre Zelensky et Trump, les réseaux sociaux débordent de posts indignés et d’analyses superficielles qui se copient tous, comme s’il y avait un mot d’ordre unique. On assiste à un concours d’indignation où chacun tente de prouver sa vertu, sans jamais prendre le temps d’analyser les enjeux.

Et gare à ceux qui osent penser autrement ! Toute voix discordante est aussitôt réduite au silence, affublée d’étiquettes comme « poutiniste » ou « complotiste ». Ces slogans simplistes servent avant tout à couper court au débat et à protéger un pseudo-consensus moralisateur. Plus besoin de discuter des faits ni d’examiner les causes : il suffit d’une étiquette pour clore la conversation. Cette manœuvre malhonnête révèle une lâcheté intellectuelle face à la complexité du monde.

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Le dernier acte de l’Europe : comment le plan de l’ECFR mène l’UE à sa perte

Le European Council on Foreign Relations (ECFR), l’un des think tanks les plus influents de l’UE, présente un « plan en cinq points » qui entraîne l’Europe dans un conflit par procuration avec la Russie.

Les stratèges en politique étrangère d’Europe ont imaginé quelque chose de nouveau – et cela pourrait bien être leur projet le plus dangereux à ce jour. L’ECFR, l’un des think tanks les plus influents de l’UE, propose un « plan en cinq points » censé rendre l’Europe plus sûre. Cependant, ceux qui lisent le document réalisent rapidement : il ne s’agit pas de sécurité, mais d’une stratégie d’escalade qui plonge l’Europe dans un conflit par procuration avec la Russie.

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La marionnette et les empoisonneurs

Zelensky a le sang de milliers d’Ukrainiens sur les mains parce qu’il a continué une guerre absurde contre un adversaire qui ne jouait pas dans sa catégorie. Mais il n’a fait cela que parce qu’il était commandé par des gens qui se servaient de lui et de son pays, des gens qui lui promettaient la victoire s’il tenait encore et encore, des gens qui lui envoyaient des milliards et des armes pour qu’il continue alors que depuis le premier jour tout le monde savait cette chose évidente que l’Ukraine n’avait aucune chance de gagner la guerre contre la Russie.

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Retour sur l’affaire ukrainienne et ses risques futurs

Face au concert écœurant des gouvernances occidentales enragées à vouloir poursuivre une guerre contre la Russie, chacun de ses membres y allant de sa petite phrase avec les mêmes éléments de langage grotesques, meute rejointe par les journalopes stipendiés par le système français dans le soutien au sinistre pitre de Kiev, il faut rappeler la vérité et les conséquences sur le déclenchement de ce conflit.

Ce sont les puissances occidentales, précédent pouvoir américain, gouvernants occidentaux dont les britanniques premiers acteurs avec l’OTAN, qui en bafouant sciemment les accords de Minsk et la promesse faite aux Russes de ne pas étendre le territoire de l’OTAN aux frontières de la Russie, ce sont ces gens qui ont comploté, agi sournoisement en Ukraine instrumentalisant ce pays, voulant le faire rentrer dans l’OTAN, ceci afin de provoquer une inévitable riposte des Russes qui de ce fait ont été obligés d’intervenir militairement les premiers pour mettre un terme à cette tentative d’avancée et par ailleurs pour mettre un terme aux bombardements qui avaient cours depuis 2014 par Kiev sur les régions ukrainiennes russophiles de l’Est et limitrophes de la Russie. Provocation et machinations occidentales véritablement inutiles et animées d’une malfaisance que l’on ne parvient ni à expliquer ni à comprendre, la Russie vivait sans emmerder qui que ce soit depuis la chute du mur de Berlin, et ne menace encore aujourd’hui aucun pays européen contrairement à la fable diffusée par les dirigeants européistes pour gouverner leurs peuples dans la crainte.

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Et si la guerre était un écran de fumée ?

Un constat s’impose et une pensée commence à hanter les esprits après les révélations fracassantes de Candace Owens et les éléments extrêmement troublants de Xavier Poussard (Faits & Documents) sur la nature du couple qui a été placé à la tête de la France : nos médias mainstream restent étrangement aphones. Un silence assourdissant. Pourtant, à l’international, c’est une tout autre histoire. Là-bas, une vague de scandale et de stupéfaction déferle, provoquant des tsunamis de moqueries et de débats enflammés. Ici ? Rien. Juste l’écume d’une tempête que l’on refuse de nommer. Certains diront : « Patience, ça finira par éclater. Ils ne pourront pas étouffer ça éternellement. » Mais n’oublions pas à qui nous avons affaire. Des experts en manipulation mentale, des virtuoses de l’illusion, des rois de l’embrouille. Pendant ce temps, nos chers gouvernants semblent s’évertuer à raviver les braises ukrainiennes, pour cacher leur bilan. La méthode est connue, dans ce genre de situation, le pouvoir désigne un ennemi extérieur et tente de fédérer autour de lui le peuple qu’il a baisé. Une tension sourde monte, portée par des phrases savamment distillées, presque subliminales. Des mots qui murmurent une idée terrifiante : et si une guerre se préparait ? Et si nos enfants, nos frères, étaient envoyés sur une terre qui n’est pas la nôtre ? Pourquoi l’Élysée veut-il à ce point, avec un tel acharnement, la guerre contre la Russie ? L’hypothèse, aussi folle qu’elle puisse paraître, est la suivante. Quand une élite est capable de légaliser ses vices les plus immondes, de les normaliser au point que la masse les accepte sans broncher, ne pourrait-elle pas aussi participer à l’orchestration d’une guerre mondiale ? Pas pour des terres, des ressources énergétiques ou des idéaux, non. Juste pour faire taire les rumeurs, pour détourner l’attention, pour faire diversion. Juste pour noyer la vérité sous un déluge de chaos. Sommes-nous les seuls à voir les ombres s’étendre ?

Christoph Heusgen en larmes !

C’est à la fois particulièrement savoureux et pathétique. Suite au discours de JD VANCE, le président de la Conférence de sécurité de Munich, Christoph Heusgen, a fini…en larmes !

Il évoque « un cauchemar », il se sent « brutalisé » par ce discours ! Ces larmes montrent surtout l’état de délabrement psychologique et mental des eurogagas, leur crise de nerfs permanente, leur hystérie ! On ne peut avoir que mépris pour ces larmes grotesques et indécentes. Ce type fut l’un des premiers à demander l’envoi de chars en Ukraine ! En fait, il pleure sur lui-même, sur son monde qui s’écroule, son avenir qui se bouche, sur son Union européenne en train de crever, mais il n’a jamais eu la moindre larme pour les Ukrainiens qu’il a envoyés à la mort depuis des mois, ni pour le million de morts au total, Russes compris, généré depuis le début de conflit provoqué et alimenté par les gouvernants occidentaux. Dehors tous ces dingues ! Vive la Paix, vive la France libre, et merci au nouveau pouvoir américain de traumatiser ce ramassis de cloportes malfaisants.