À la recherche de la quiétude perdue

En 2026, après que le pouvoir ait mené une politique de répartition de l’immigration africaine sur la totalité du territoire, les Français en sont réduits à faire l’effort de rechercher un endroit où il n’y ait pas encore d’immigrés ou de Français issus d’immigration. Les lieux de la « douce France » qui jusqu’à présent étaient les plus qualitatifs et préservés, ne le sont plus, envahis par une faune de perturbateurs indésirables et d’agresseurs. Pour les vacances, les week-end, les sorties de loisirs, etc.. la question est devenue « Où aller pour éviter la diversité ».

Ce phénomène de la « fuite des blancs » est parfaitement connu de longue date, il fut observé aux États-Unis dès les années 1920 par l’École de sociologie de Chicago avec Robert Park (puis dans les années 1960 avec Morton Grodzins), à propos du voisinage des personnes de couleur. Les plus réactifs à une présence dissonante dont la proportion devient gênante partent les premiers, sont remplacés par davantage de « diversité », qui amène le départ de nouveaux blancs qui étaient moins réactifs que les premiers, etc. jusqu’à ce qu’un quartier soit totalement remplacé, ou qu’il n’y subsiste en matière de blancs que quelques gauchistes ravis de cette transformation contre-nature. C’est ce que les chercheurs américains en sociologie qualifière de l’expression « white flight« .

Alors, certains ne manqueront pas de se demander pourquoi ces Français ne font pas front, pourquoi ils prennent ces précautions de recherche de lieux préservés ? Parce qu’ils savent que s’il y a un problème au contact de la « diversité », le pouvoir politique et judiciaire ne sera pas enclin à les défendre, il prendra le parti de la nuisance, comme cela a été récemment le cas au Royaume-Uni où un jeune blanc de 18 ans, Henry Nowak, qui agonisait suite à une attaque au couteau par un immigré, a été menotté (un comble !) par la police parce que son agresseur a prétendu qu’il avait tenu des « propos racistes ». Poignardé à mort, entravé, Henry Nowak n’a pas survécu. Époque folle de servilité institutionnelle au bénéfice du malfaiteur « exotique » qui nourrit et amplifié le white flight.

Sur ce sujet voir notre article plus complet intitulé La loi naturelle contre le melting-pot (répertorié dans la thématique Société multiraciale, Grand remplacement).