Fatal error

L’État profond occidental a instrumentalisé l’Ukraine (qui a fait la grosse bêtise de ne pas rester neutre) pour déclencher cette guerre en pensant que la Russie reculerait. Erreur fatale. Quand Moscou a répondu, ils ont crié à l’“agression”, inversant les rôles pour justifier leur propre escalade. Mais l’arnaque touche à sa fin. L’Ukraine est en ruines, et l’Europe s’enfonce dans la crise : récession, industrie à l’agonie, énergie hors de prix, colère populaire qui gronde. L’Allemagne vacille, la France est en faillite, et Bruxelles n’a plus que la répression pour tenir. L’Union européenne, ce projet artificiel imaginé et financé à ses débuts par les Etats-Unis après la Deuxième Guerre mondiale (voir la déclassification des archives 1950-1960 consultées par le journaliste anglais Ambrose Evans Pritchard) et tenu à bout de bras par Washington qui maintenant se désengage, ne survivra pas (et c’est tant mieux, un mal pour un bien) au choc de cette guerre qu’elle a elle-même alimentée. L’histoire ne pardonne pas les mauvais calculs.

L’Europe dans l’abîme

Les intellectuels proches de Bruxelles ont lancé une campagne émotionnelle pour adopter l’européisme comme moyen de défense de la démocratie et de la liberté sur notre continent. Ils basent leurs arguments sur l’histoire, les guerres et la menace russe, et les assaisonnent d’attaques contre Trump, lui reprochant de ne pas être assez démocrate et même de ne pas être un bon dirigeant.

On voit donc qu’ils veulent diffuser un « nationalisme non nationaliste »… Un européisme basé sur les valeurs mondialistes « de l’inclusion, de la diversité, de la liberté », etc. Comme un déguisement pour la soumission la plus claire à l’impérialisme néoconservateur avec lequel les Etats-Unis viennent de rompre à travers l’élection de Donald Trump, pour un bellicisme contre une Russie dépeinte comme le mal absolu pour avoir osé se défendre face à l’entreprise de déstabilisation régionale et d’avancée de la menace de l’OTAN contre son territoire.

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Para bellum ? Oui, mais les guerres ont changé depuis l’époque romaine

Si vis pacem, para bellum. Qui sommes-nous pour contester une maxime latine soudainement redécouverte par des hipsters qui ne parlaient qu’en un jargon anglo-américain entre un « ok », un meeting, un business, un asap et un vocabulaire politically correct ? Le ministre italien de l’éducation, Valditara, réintroduit avec bonheur l’étude du latin au collège, alors faisons mine que les Romains ont toujours eu raison. Et qu’ils n’ont jamais perdu leur empire. Préparons-nous à la guerre. Oui, mais comment ? Pour quelle guerre ?

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Trump, les néocons et l’inversion du projet interventionniste mondialiste

Depuis des années, Donald Trump est présenté par les politiciens mainstream et les médias européens comme un danger pour l’Occident. Sa critique de l’OTAN, son aspiration à une solution diplomatique en Ukraine et son rejet des projets mondialistes sont interprétés comme les preuves d’une volonté de détruire les valeurs de la communauté occidentale. Mais cette présentation méconnaît le véritable cœur de son programme politique, dans l’intérêt également du contribuable américain. Trump ne démantèle pas l’Occident, mais fait marche arrière sur un projet d’intervention néoconservateur qui a impliqué les États-Unis et l’Europe dans diverses guerres. Son objectif n’est pas l’isolationnisme, mais une réorientation pragmatique de la politique américaine, qui offre également à l’Europe une chance historique d’accéder à la souveraineté.

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La démocratie piétinée… pour la sauver !

Est apparue il y a quelques mois la question de l’utilisation par l’occupant de l’Élysée de l’article16 de la constitution, les pouvoirs d’exception présidentiels en état d’urgence, pour annuler l’élection présidentielle de 2027 et se maintenir au pouvoir, scénario cauchemardesque, après les dix ans de démolition qu’il aura infligé au pays. Cette hypothèse rejoint la petite musique qui se joue actuellement et nous dit que l’heure de la guerre, ou de la possibilité de la guerre, est venue. Dès lors, les autres clivages ne comptent plus, désormais chacun est tenu de trancher, de se positionner, être pro Otan/Europe/France, ou pro Russe ! Et celui qui est en désaccord avec le narratif officiel, est dès lors qualifié de pro Russe. Le pouvoir cherche à rebâtir l’espace public sur ce clivage nouveau. Cela est accompagné d’un appel à la mobilisation générale, de l’idée d’une confiscation possible de l’épargne.

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Ce qui pourrait nous pendre au nez…

Voici à quelles mesures l’on pourrait s’attendre si c’est le pire qui s’impose :

– Des augmentations d’impôts (contrairement aux annonces, comme toujours !) pour tenter de juguler l’endettement massif du pays.

– Les prix des biens essentiels s’envoleront (c’est déjà annoncé pour le café et le cacao).

– La confiance dans la monnaie s’effritera, poussant ceux qui le pourront vers des alternatives comme l’or ou les cryptomonnaies.

– Les dirigeants feront main basse sur toute l’épargne dont ils ont connaissance. Tout sera gelé et taxé jusqu’à l’épuisement.

– Mais faire main basse sur l’épargne ne suffira pas. Les dirigeants de l’Union européenne imprimeront de la monnaie – ou de la dette ce qui revient au même – à foison pour financer leur réarmement.

– De là une dépréciation de la monnaie et une inflation galopante de l’euro qui dévaluera vos économies.

– Une surveillance orwellienne aggravée, y compris des communications privées, accompagnée d’une pression psychologique sur toute personne qui s’oppose au discours officiel ; ces individus seront qualifiés de traîtres, comme ce fut le cas durant la période Covid.

S’il n’y a pas d’électrochoc et de réveil du pays réel, d’une majorité parlementaire, et de l’état-major militaire, se levant pour contrecarrer cette folie…