Faire chuter un régime, mode d’emploi

A la faveur de la guerre illégitime engagée par le pouvoir atlantiste à travers son pion ukrainien contre la Russie et Vladimir Poutine, il n’est pas inutile de rappeler ces treize recettes indémodables et éprouvées pour venir à bout d’un adversaire s’opposant à l’hégémonie impérialiste du Système occidental.

1) D’abord conduire une campagne médiatique de longue durée destinée à le dénigrer systématiquement, lui et son action. Ne diffuser par exemple dans les médias occidentaux que ses propos ou ses initiatives les plus provocants du point de vue de l’idéologie dominante, mais passer sous silence leur contexte et d’une façon générale tous ses autres arguments ou déclarations.
 
2) Présenter systématiquement le dirigeant visé sous les traits d’un extrémiste, d’un antisémite ou d’un tyran psychopathe.

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Cinquante ans plus tard : réflexions sur la fin de la guerre du Vietnam

Un demi-siècle depuis la chute de Saigon

Le 30 avril 2025 a marqué le cinquantième anniversaire de la chute de Saigon et de la fin officielle de la Guerre du Vietnam, un moment qui non seulement a conclu l’un des conflits les plus polarisants de l’histoire moderne, mais a également initié un long processus de guérison, de commémoration et de réconciliation, qui se poursuit encore.

Ce jour-là, en 1975, les forces nord-vietnamiennes sont entrées dans la capitale sud-vietnamienne, mettant fin à une guerre qui s’était étendue sur plus de deux décennies et avait causé un coût humain effroyable. Les images de nos hélicoptères américains évacuant des civils désespérés depuis les toits restent gravées dans la mémoire mondiale — symboles à la fois de la défaite et du soulagement.

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Le pacifisme est une condition terminale

Du peu que nous pouvons connaître des événements du futur, une chose est certaine : les forces du mouvement du futur ne seront rien d’autre que celles du passé : la volonté du plus fort, les instincts vitaux, la race, la volonté de posséder, et le pouvoir.

Il y a une immense différence, que la plupart des gens ne comprendront jamais, entre voir l’histoire future comme elle sera et la voir comme on aimerait qu’elle soit. La paix est un souhait. Et la guerre est un fait. L’histoire n’a jamais prêté attention aux désirs et aux idéaux humains.

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L’OTAN se prépare à un grand coup…

Avec la Roumanie en tête de pont.

Lorsqu’il s’agit de préparer une nouvelle étape dans l’escalade qui sévit en Europe aujourd’hui, la Roumanie est considérée comme le cœur silencieux de la stratégie. Pendant que le public européen s’occupe de broutilles tels que la politique de genre ou les pompes à chaleur, le fait accompli s’installe lourdement sur le flanc est de l’OTAN. Et ce sont des réalités nouvelles qui rappellent davantage les échecs que l’apaisement apporté par la diplomatie – où la Roumanie est comme un cavalier mis en avant dans le jeu que joue l’Occident contre la Russie.

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Jouez à des jeux stupides…

N’oubliez jamais que Vladimir Poutine ne demandait que trois choses :

  • Le respect des accords de Minsk.
  • Que l’OTAN n’étende pas son territoire vers l’Est.
  • Le maintien de l’Ukraine dans la neutralité.

L’Ukraine et l’OTAN ont obtenu exactement ce qu’ils voulaient : mettre la Russie dans une position où elle ne pouvait plus rester passive. Jouez à des jeux stupides, gagnez des prix stupides…

Fatal error

L’État profond occidental a instrumentalisé l’Ukraine (qui a fait la grosse bêtise de ne pas rester neutre) pour déclencher cette guerre en pensant que la Russie reculerait. Erreur fatale. Quand Moscou a répondu, ils ont crié à l’“agression”, inversant les rôles pour justifier leur propre escalade. Mais l’arnaque touche à sa fin. L’Ukraine est en ruines, et l’Europe s’enfonce dans la crise : récession, industrie à l’agonie, énergie hors de prix, colère populaire qui gronde. L’Allemagne vacille, la France est en faillite, et Bruxelles n’a plus que la répression pour tenir. L’Union européenne, ce projet artificiel imaginé et financé à ses débuts par les Etats-Unis après la Deuxième Guerre mondiale (voir la déclassification des archives 1950-1960 consultées par le journaliste anglais Ambrose Evans Pritchard) et tenu à bout de bras par Washington qui maintenant se désengage, ne survivra pas (et c’est tant mieux, un mal pour un bien) au choc de cette guerre qu’elle a elle-même alimentée. L’histoire ne pardonne pas les mauvais calculs.

L’Europe dans l’abîme

Les intellectuels proches de Bruxelles ont lancé une campagne émotionnelle pour adopter l’européisme comme moyen de défense de la démocratie et de la liberté sur notre continent. Ils basent leurs arguments sur l’histoire, les guerres et la menace russe, et les assaisonnent d’attaques contre Trump, lui reprochant de ne pas être assez démocrate et même de ne pas être un bon dirigeant.

On voit donc qu’ils veulent diffuser un « nationalisme non nationaliste »… Un européisme basé sur les valeurs mondialistes « de l’inclusion, de la diversité, de la liberté », etc. Comme un déguisement pour la soumission la plus claire à l’impérialisme néoconservateur avec lequel les Etats-Unis viennent de rompre à travers l’élection de Donald Trump, pour un bellicisme contre une Russie dépeinte comme le mal absolu pour avoir osé se défendre face à l’entreprise de déstabilisation régionale et d’avancée de la menace de l’OTAN contre son territoire.

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Para bellum ? Oui, mais les guerres ont changé depuis l’époque romaine

Si vis pacem, para bellum. Qui sommes-nous pour contester une maxime latine soudainement redécouverte par des hipsters qui ne parlaient qu’en un jargon anglo-américain entre un « ok », un meeting, un business, un asap et un vocabulaire politically correct ? Le ministre italien de l’éducation, Valditara, réintroduit avec bonheur l’étude du latin au collège, alors faisons mine que les Romains ont toujours eu raison. Et qu’ils n’ont jamais perdu leur empire. Préparons-nous à la guerre. Oui, mais comment ? Pour quelle guerre ?

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Trump, les néocons et l’inversion du projet interventionniste mondialiste

Depuis des années, Donald Trump est présenté par les politiciens mainstream et les médias européens comme un danger pour l’Occident. Sa critique de l’OTAN, son aspiration à une solution diplomatique en Ukraine et son rejet des projets mondialistes sont interprétés comme les preuves d’une volonté de détruire les valeurs de la communauté occidentale. Mais cette présentation méconnaît le véritable cœur de son programme politique, dans l’intérêt également du contribuable américain. Trump ne démantèle pas l’Occident, mais fait marche arrière sur un projet d’intervention néoconservateur qui a impliqué les États-Unis et l’Europe dans diverses guerres. Son objectif n’est pas l’isolationnisme, mais une réorientation pragmatique de la politique américaine, qui offre également à l’Europe une chance historique d’accéder à la souveraineté.

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La démocratie piétinée… pour la sauver !

Est apparue il y a quelques mois la question de l’utilisation par l’occupant de l’Élysée de l’article16 de la constitution, les pouvoirs d’exception présidentiels en état d’urgence, pour annuler l’élection présidentielle de 2027 et se maintenir au pouvoir, scénario cauchemardesque, après les dix ans de démolition qu’il aura infligé au pays. Cette hypothèse rejoint la petite musique qui se joue actuellement et nous dit que l’heure de la guerre, ou de la possibilité de la guerre, est venue. Dès lors, les autres clivages ne comptent plus, désormais chacun est tenu de trancher, de se positionner, être pro Otan/Europe/France, ou pro Russe ! Et celui qui est en désaccord avec le narratif officiel, est dès lors qualifié de pro Russe. Le pouvoir cherche à rebâtir l’espace public sur ce clivage nouveau. Cela est accompagné d’un appel à la mobilisation générale, de l’idée d’une confiscation possible de l’épargne.

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