
Dans quelles griffes est tombée l’Ukraine ?…


Les dirigeants occidentaux sont tous coupables de crimes contre l’humanité… Si la France avait fait son travail il n’y aurait pas eu de guerre.
— Jacques Baud, Colonel de l’armée suisse, ancien chef des services de Renseignement

La Russie n’a pas de pays hostiles. Nous avons des « élites » hostiles dans certains pays.
— Vladimir Poutine


« La Russie rejette tout scénario impliquant le déploiement de contingents des pays de l’Alliance de l’Atlantique Nord en Ukraine et susceptible de conduire à une escalade incontrôlée du conflit. » – Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.
Parce que c’est ce que voudrait l’équipe d’enragés Otano-européistes, la présence de contingents des pays de l’Otan en Ukraine revenant pour ainsi dire au même qu’une entrée de l’Ukraine dans l’Otan, entrée qui est précisément l’une des raisons pour lesquelles la Russie a dû intervenir afin de ne pas avoir une menace atlantiste directe à sa fronti!ère ! Faudra-t-il écraser ces gnomes obtus pour qu’ils comprennent et cessent leur entreprise ?
La guerre est revenue en Europe dans les années 1990 quand les atlantistes se sont immiscés illégalement dans les affaires internes de la Yougoslavie puis quand ils ont bombardé illégalement la Serbie et inventé l’État fantoche du Kosovo.
Les atlantistes ont ensuite organisé des révolutions de couleur ou se sont immiscés dans les affaires internes de la Serbie, de l’Ukraine, de la Géorgie, de l’Arménie, de la Roumanie, de la Moldavie… de manière complètement illégale toujours dans la zone d’influence de la Russie.
Lire la suite « Si vis pacem, para pacem »Zelensky n’a aucun avenir politique, peut-être même aucun avenir en vie. Il est impliqué dans le système de corruption occidental en Ukraine. S’il ouvre la bouche, ce sera un gros problème pour beaucoup de gens.
— Stanislas Krapivnik, ex-officier de l’armée américaine et expert politico-militaire
L’économiste Martin Armstrong annonce une escalade mondiale
New York. Martin Armstrong, l’économiste américain controversé et inventeur de l’ « Economic Confidence Model », met en garde, dans un article récent de son blog, contre une crise mondiale sans précédent qui culminerait en 2026. Ses systèmes informatiques, qui ont prédit avec précision de nombreuses crises économiques et guerres dans le passé, montrent des parallèles inquiétants avec les années 1930 – avec une différence essentielle : cette fois, ce n’est pas un seul pays, mais l’ensemble de l’Occident qui fait face à l’effondrement financier et politique.
Lire la suite « La guerre comme fuite face à l’effondrement »Il n’y a pas de menace russe, sauf à tout faire pour la provoquer.
« Des militaires français aident l’armée de Zelensky, Paris mène des exercices militaires sur la frontière russe depuis des dizaines d’années, elle espionne les côtes russes, elle livre des armes à Kiev qui tuent des Russes (y compris des civils), elle empêche les médias russes d’être diffusés en France (alors que des médias français sont accessibles en Russie), elle applique des sanctions contre des entreprises, l’Etat et des citoyens russes, elle confisque des avoirs russes illégalement… non vraiment je ne vois pas pourquoi la Russie pourrait nous en vouloir. » – Nikola Mirkovic

Pleurer les effets dont on chérit les causes…
Les affrontements en cours aux États-Unis entre ceux qui contestent les mesures préconisées par l’ICE (Immigration and Customs Enforcement) et les forces de l’ordre envoyées par le président Trump représentent d’ores et déjà une ébauche de cette « deuxième guerre civile américaine » qui plane depuis longtemps à l’horizon.
Si cela devait dégénérer en un conflit civil total ou s’éteindre, ce seront les prochaines semaines qui le révéleront, mais il est toutefois important d’en observer dès aujourd’hui la signification radicale.
Lire la suite « États-Unis : la ligne de faille de la régression civile »L’éclatement actuel de conflits extrêmement violents, longs et potentiellement très dangereux, est une conséquence directe du déclin de l’Occident. Non seulement parce que, bien sûr, l’affaiblissement de son hégémonie (économique, militaire, politique, et même culturelle) a favorisé l’émergence de nations qui contestent – et défient – sa domination, mais aussi parce que ce déclin (disons, la chute globale du système colonial-impérial occidental) est étroitement lié à celui de ses élites.
Lire la suite « Le déclin de l’Occident engendre la guerre »