Lucidité au diocèse de Blois

« Les remarques injurieuses faites contre moi, ne m’empêcheront jamais de dire qu’envisager une guerre contre la Russie relève du délire paranoïaque et de l’incompétence politique ! Je le répète., pour avoir été Aumônier militaire des anciens combattants de 2014 à 2018. Imaginer une guerre contre la Russie relève d’une grande débilité politique ou d’un désir machiavélique de détruire la France ! Il faut certes donner à notre armée les crédits nécessaires pour pour qu’elle soit prète à défendre la France contre ses ennemis ! La Russie n’en fait pas partie selon moi, donc le réarmement necessaire est d’une autre nature ! À priori, monsieur Poutine n’est pas notre ennemi ! Les véritables ennemis de la France sont dans le cerveau malade de quelques Français ! »

— Michel Viot, prêtre catholique, diocèse de Blois

Quand le vin est tiré il faut le boire

En Ukraine, le bloc atlantiste poursuit donc méticuleusement le déroulé de son opération de guerre contre la Russie avec une montée dans la graduation des moyens militaires fournis. Il n’y a pas à douter du fait que cette escalade de la fourniture et de l’engagement ne relève évidemment en rien d’une adaptation/improvisation au gré de l’évolution de la situation sur le terrain, mais qu’elle était au contraire tout à fait programmée. Avant de passer la parole à Erwan Castel, ancien officier de l’armée française, païen, parti combattre dans le Donbass du côté de la Fédération de Russie, qui signe cette chronique impeccable d’exactitude à propos de ce qui est en train de nous mener vers une IIIe Guerre mondiale, rappelons simplement comme nous l’avons fait au début de cette folle et inutile provocation occidentale, que la responsabilité dans le déclenchement est du côté américano-Otanien (ce que nos gros médias malhonnêtes prennent soin de ne jamais mentionner) sous la politique gauchiste de Joe Biden, et que la Russie n’a fait que réagir, comme elle a été poussée à le faire légitimement et préventivement pour ne pas voir à terme et en violation des Accords de Minsk une ou des bases militaires de l’Otan possiblement installées à sa porte. Sans l’obsession occidentale malsaine à imposer par les armes son modèle et sa gouvernance à toute la planète, le monde aurait pu continuer à vivre dans le statu quo relatif en place depuis la guerre froide, avec localement une Ukraine dans la neutralité entre la Russie et l’Occident, neutralité tellement préférable à sa situation actuelle de destruction et d’hommes sacrifiés. Mais jouant de façon habile et perfide sur un antibolchevisme historique justifié chez les Ukrainiens, la puissance suzeraine atlantiste a instrumentalisé ces derniers, avec le placement à leur tête d’hommes liges à la Zelensky, et les Ukrainiens ont malheureusement eu la faiblesse de tomber dans le panneau. Face à cette ingérence anglo-américaine, rappelons encore que la Russie est chez elle dans cette zone géographique. Kiev est le berceau et l’ancienne capitale du premier royaume Rus fondé par des Vikings à partir du IXe siècle, fondation de l’Empire russe. La Crimée était russe quand Manhattan appartenait aux Amérindiens. La question pertinente à se poser est de savoir ce que les Occidentaux font en Ukraine, à des milliers de kilomètres de chez eux. L’histoire retiendra la responsabilité criminelle des gouvernants occidentaux dans cette tragique affaire. Au-delà du risque de déflagration mondiale, ce qui se joue en Ukraine signera le déclin géopolitique et économique définitif de la France, de l’Union européenne, et annonce la recomposition d’un monde où le soutien affiché aux occidentaux minoritaires établira de nouveaux équilibres autour des BRICS, hors dollar, hors soumission aux États-Unis. Dernière observation, alors que les faits sont clairs et simples, il est véritablement consternant au dernier degré de voir tant de gens sur les réseaux embarqués dans la propagande médiatico-gouvernementale sur le sujet.

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L’Occident étouffe la dissidence pour préparer les citoyens à la guerre

La situation actuelle a généré les prémisses dramatiques visant à diffuser une culture de guerre, alimentée par des peurs savamment et artificiellement construites, en inventant des ennemis là où il n’y en a pas.

À notre époque, marquée par des oppositions souvent plus verbales et verbeuses que substantielles, mais toujours dichotomiques, ne laissant aucune place au dialogue, à la confrontation, à l’approfondissement, où l’on véhicule des modèles absolus et absolutistes selon lesquels il n’est pas permis de s’aventurer dans la réflexion mais où il s’agit simplement de prendre parti, presque obligatoirement du côté de la pensée dominante, prélude à toute guerre, la dissidence étant devenue inadmissible, répréhensible, erronée et fausse simplement parce qu’elle a été pensée.

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Les destins de l’Europe se décideront à Paris (et ce n’est pas une bonne nouvelle)

L’un des enseignements fondamentaux de l’histoire est que, pour comprendre le destin de l’Europe, il faut regarder vers la France. Une vérité qui est probablement valable depuis la naissance de l’État-nation français, mais qui est devenue de plus en plus évidente au fil des siècles, alors que s’y sont produits — précisément en France — des phénomènes particuliers comme les Lumières, la Révolution française et l’épopée napoléonienne.

C’est encore le cas aujourd’hui : la France est le seul pays de l’UE à disposer de la dissuasion nucléaire et à siéger au Conseil de sécurité de l’ONU, donnant à Paris un rôle fondamental dans la définition des destins de l’Europe continentale. Néanmoins, à cette époque historique-ci, ce pays traverse une crise industrielle, économique et politique très profonde, qui s’est désormais transformée en une crise politique aiguë et, de plus en plus, sociale.

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Pour qu’une guerre advienne…

Pour cela quatre éléments sont toujours indispensables :

1. Des puissants ayant un intérêt à la guerre.

2. Des dirigeants fous suivant l’agenda de ces puissants.

3. Des médias complices cachant les deux premiers points.

4. Une masse qui ignore les trois premiers points.

En temps de guerre, la désinformation vient à vous ; l’information, c’est à vous d’aller la chercher.

Le salut viendra de l’Est

L’Union européenne et le Macronisme ne pourront pas se remettre de la destruction complète de la « coalition des volontaires ». Ce sera le début de la fin de l’Union européenne et des Macronistes fanatiques, après l’anéantissement de dizaines de milliers de soldats européens en Ukraine. Macron et Ursula von der Leyen signent la fin de leurs carrières politiques.

Guerre en Ukraine

Eh oui ! Mais bien évidemment les médias des pays agresseurs membres de l’alliance atlantiste n’en parlaient pas à l’époque… l’opinion a été maintenue dans l’ignorance que le pouvoir mis en place à Kiev par ingérence occidentale bombardait le Donbass russophone depuis cette date. Des milliers de civils dont femmes et enfants sont morts. TOUT A COMMENCÉ EN 2014. Poutine a mis fin à ce massacre. Les chefs d’État occidentaux qui s’obstinent dans une croisade contre la Russie participent à une entreprise malhonnête.

Poutine sans langue de bois

Vladimir Poutine lors de son entretien avec le premier ministre slovaque Robert Fico : « Inutile de se fatiguer avec Kiev. Un geste suffit — fermer le robinet de gaz et éteindre la lumière. Ils comprendront vite où sont leurs limites. » Avant d’enchaîner : « L’Europe, dirigée par des pantins d’horreur plus que par des hommes d’État, vit dans un délire permanent sur une invasion russe imaginaire. »