Civil War, un film au service du plan mondialiste

« La liberté plutôt que la démocratie ! » – Ou comment Hollywood et l’État profond préparent les Américains à la guerre civile

« Êtes-vous prêts à préférer la liberté à la démocratie ? Voilà ce qu’est l’Amérique ! » Ce qui ressemble aux paroles du leader d’un parti de guerre civile, a été prononcé par le président américain Joe Biden devant les partisans de son parti démocrate à Philadelphie le 18 avril. Et il ne s’agit pas d’un cas isolé : si l’on observe la culture pop américaine de ces dernières années, mais aussi de nombreux livres publiés par les milieux mondialistes ainsi que les médias américains, on peut avoir l’impression que la « moitié gauche du royaume » américain n’est pas intéressée par une passation de pouvoir pacifique et qu’elle prépare une guerre civile pour se maintenir au pouvoir. Plus de quatre ans de Joe Biden ont laissé le pays dans un état désastreux: la situation à la frontière avec le Mexique, l’immigration de masse et l’escalade de la criminalité, l’effondrement des infrastructures, la crise des opiacés, les guerres interminables en Ukraine et au Proche-Orient, une justice politisée qui ne rend plus la justice, mais aussi l’obsession du genre, entre autres, ont mis les États-Unis, autrefois une nation fière, dans une situation difficile et l’ont profondément divisée. Ce n’est pas un hasard si Donald Trump est toujours en tête des sondages, même après les jugements prononcés contre lui. On a l’impression que l’État profond commence à préparer ses citoyens à l’inimaginable en le rendant lentement envisageable : la guerre civile.

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L’illusion Trump et la marche vers la guerre

Il est de bon ton en Russie dans certains milieux d’imaginer que la victoire de Donald Trump aux États-Unis sera une bonne affaire pour la Russie. Une dangereuse illusion, tout simplement.

D’abord la victoire de Trump est tout sauf certaine, il est même prévisible qu’il sera battu par la probable candidate Harris ou par tout autre candidat désigné par les « démocrates ». De la même manière qu’il a été battu par Biden. Trucage ou pas, la question n’est pas là, tout simplement les démocrates « ne peuvent pas perdre ».

Mais même si Trump était élu… Souvenons-nous déjà que c’est durant son premier mandat de 2017 à 2021 que les Ukrainiens ont intensifié les massacres de civils au Donbass, ce qui a amené l’intervention de la Russie quelques mois plus tard. Il aurait été facile à Trump de faire cesser tout ça simplement en coupant l’approvisionnement en armes et en argent à l’Ukraine. Mais la réalité est que le but des États-Unis depuis la chute de l’Union Soviétique est de faire main basse sur la Russie et ses richesses. Tous les présidents ont la même feuille de route, seuls quelques détails dans la manière d’atteindre leur but les séparent. Et pour ceci l’Ukraine est la plateforme idéale.

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Le gauchiste est pacifiste

Le pacifisme est une « valeur » traditionnellement portée par l’homme de gauche. Mais quelle en est l’origine ? S’agissant des Français, c’est un étrange fait que la fibre guerrière se soit étiolée chez nombre d’entre eux, pour un pays qui détient le record du nombre de batailles gagnées dans l’histoire. D’aucuns datent l’émergence du pacifisme suite aux horreurs et au nombre de morts de la Première Guerre mondiale. C’est une erreur. Elle date du XIXe siècle, époque qui est d’ailleurs celle de la création d’une organisation pacifiste s’il en est, la Croix Rouge, par le suisse Henri Dunant, heurté par la dureté de la bataille de Solférino (1859).

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La Guerre, acte cosmologique

Sans réflexion philosophique, il ne sera pas possible de comprendre toute la profondeur du conflit actuel. Les philosophes ont toujours interprété la guerre comme quelque chose de nécessaire. Heracleitos désigne la guerre comme le « père des choses ». : (La guerre est le père de tous et le roi de tous). La guerre a toujours créé le monde et l’espace. Sans guerre, sans division, le monde n’est pas possible. Donc dans un sens, la guerre est interprétée comme un acte cosmologique. Il y a une certaine romance de la guerre chez Thucydide et Socrate, qui étaient des théoriciens de la guerre. Dans le même temps, il y a une distinction très intéressante que nous devons faire pour analyser le conflit avec l’Ukraine aujourd’hui. Ce n’est pas que la guerre soit toujours bonne ou toujours mauvaise, mais il y a de bonnes guerres et de mauvaises guerres. Les bonnes guerres se font avec un ennemi extérieur. Thucydide ne peut pas être condamné par Socrate ou Xénophon. Et il y a des guerres civiles. Celles-ci sont souvent jugés négatives. Dans les lois de Platon, le terme grec π ). εμ ο μ ος (guerre) est utilisé (comme dans Hérakleitos) pour exprimer la guerre externe, par opposition à la guerre civile – dissonance, v εt Plat ο Plat (comme dans Empedocle).

Daria Douguine

« Seigneur, donnez-moi une bonne petite guerre ! »

Telle est la prière secrète des chefs d’État en manque de popularité dans leur pays. La ficelle a tant servi qu’elle devrait être hors d’usage. Mais non, elle tient toujours. Le son du canon vaut mieux que tous les discours pour mener une campagne électorale. On espère bénéficier de « l’effet drapeau » par lequel les moutons font bloc autour du courageux père de la nation qui de surcroît reviendra auréolé de gloire si tout se passe bien. Jules César en a usé. Et à l’approche des élections européennes, les Français vivent désormais sous les petites phrases régulièrement répétés à propos du conflit contre la Russie en Ukraine.

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Occident dégénéré

La haine de l’Occident envers la Russie trouve sa source dans le rejet par Vladimir Poutine des dérives sociétales occidentales, défendant farouchement les valeurs traditionnelles.

Son crime aux yeux de l’Occident ? S’opposer à la propagation de la décadence qui a pris racine à l’Ouest depuis son accession au pouvoir en 2000.

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De l’opinion publique

Il est avéré que les médias, dans les pays occidentaux, manient souvent le concept d’opinion internationale ou de conscience internationale. Le défaut inhérent à ces deux concepts tient d’abord au fait qu’ils ne sont pas définis d’un point de vue scientifique. Les médias fabriquent l’opinion en diffusant l’information qui façonne les représentations et les idées dont sont porteurs les acteurs autorisés à accéder à l’espace public médiatique. En France, il s’agit clairement d’une entreprise d’influence, d’orientation, d’endoctrinement du public œuvrant dans deux directions : sur les sujets internationaux et économiques, au service des intérêts du pouvoir ; sur les sujets sociaux, au service de la pensée gauchiste quasi-monopolistique dans la profession médiatique. Les médias produisent de l’opinion en diffusant des images, des discours, des représentations qui seront repris en majorité par ces réceptacles d’idée dominante (la fameuse « pensée prémâchée ») que sont la majorité des téléspectateurs, des auditeurs, ou même des lecteurs et des internautes. 

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Palestine, Israël, et les Français

Un propos de Jonathan Sturel qu’il nous apparaît intéressant de publier…

En 7 petits points, une piqure de rappel à mes amis de droite que je vois jubiler depuis quelques jours devant le spectacle de Gaza en feu :

1 – Ce n’est pas parce qu’Israël tabasse les Palestiniens au Proche-Orient que cela vous autorisera un jour à tabasser les banlieues ici car :

2 – Ceux qui vous autorisent à jubiler devant la riposte israélienne (journalistes, élus, ministres, complexe médiatique) ne vous autoriseront JAMAIS à riposter à l’israélienne lorsque nous serons victimes à notre tour d’une vague d’attentats et de crimes ;

3 – Quand votre tour viendra de vouloir venger vos morts, la puissance verticale d’écrasement de l’État et de sa police viendra vous rappeler que les amalgames sont interdits et punis par la loi, que c’est à la justice de s’occuper des tueurs, et soyez certains que les mêmes politiques qui aujourd’hui vous laissent jubiler devant Gaza en feu mobiliseront police et justice contre vous lorsque vous vous imaginerez faire un seul petit pas vengeur en direction de Sarcelles.

4 – La riposte israélienne au terrorisme ne va pas créer un antécédent dont vous pourrez vous servir le jour où vous serez confrontés au terrorisme. La riposte israélienne est un cas d’école singulier, réservé uniquement à ce pays et interdit à tous les autres.

5 – Benyamin Netanyahou se fout totalement de vous et de votre soutien dont il n’a pas besoin. Il a enchaîné les erreurs politiques depuis des années, il sait que la société civile israélienne le sait, il sait qu’il devra rendre des comptes et en intensifiant la guerre à Gaza et en la prolongeant, il cherche aussi à repousser le moment où il devra rendre des comptes.

6 – Au fond, je pense que mes amis de droite qui jubilent actuellement devant le spectacle de Gaza en feu sont conscients de tout cela et qu’ils ne se font aucune illusion en réalité. Mais fatigués, frustrés, dépités devant le spectacle de leur incapacité à agir contre les barbus à cause d’un État français qui leur interdit toute réaction, ils cherchent ailleurs une réaction fantasmée par procuration, se mettent dans la peau des Israéliens pour essayer de chercher le frisson d’une action qu’on leur interdit tant qu’ils sont enfermés dans leur peau de Français.

7 – La puérilité excitée de votre attitude en ce moment révulse l’homme rationnel et civilisé que je suis mais je sais pourquoi vous en êtes là (point 6) et j’ai dû moi-même lutter contre la tentation de me laisser aller à ce fantasme de guerre par procuration tellement nous autres, Français envahis et réduits à l’impuissance, emmagasinons de la frustration depuis des années sur toutes ces questions d’islam, d’immigration, de menaces intérieures venues de l’extérieur, etc. Pour cette raison je vous pardonne vos légèretés mais je devais vous rappeler que tout ce qui se passe actuellement au Proche-Orient ne changera malheureusement rien à notre impuissance ici tant que nous n’aurons pas balayé les traîtres qui nous gouvernent.

Jonathan Sturel.

Jouer avec les Russes

Bismarck était un homme qui en savait beaucoup. En politique internationale, mais pas seulement. Le vieux chancelier de fer comprenait les hommes. Et il comprenait les peuples. Et il disait qu’il valait toujours mieux éviter de « jouer » avec les Russes. Même lorsque vous les voyez (ou les croyez) faibles. Car, tôt ou tard, les Russes reviennent en force. Et ils viennent pour reprendre tout ce qui leur appartient. Et pour les autres, c’est la souffrance. Alors, il vaut toujours mieux jouer la carte de la discrétion. Et le chancelier de conclure : maintenez l’accord.

C’est ce qui se passe aujourd’hui. La Russie, après l’effondrement de l’URSS, a connu une longue période de faiblesse. Elle était à terre. Son empire se désintégrait. À Moscou, avec Eltsine, des oligarques étaient au pouvoir qui ne pensaient qu’à piller le pays. Et à le vendre. Le peuple était littéralement affamé. Les gens mouraient dans les rues.

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Un européiste est un traître

« Les malheurs de l’Europe sont autant d’avantages pour les Etats-Unis » – George Washington.

« Si nous voyons que l’Allemagne est en train de gagner, nous devons aider la Russie. Si nous voyons que la Russie est en train de gagner, nous devons aider l’Allemagne. Dans les deux cas, nous devons les laisser se tuer le plus possible » – Harry Truman au New-York Times un mois après que l’Allemagne du IIIe Reich eut lancé son opération « Barbarossa » contre le péril rouge de l’Union soviétique. Quatre ans plus tard, Truman était président des Etats-Unis, l’Allemagne était brisée.

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