La révolte d’un cerveau

Comme tous les domaines d’activité, l’enseignement en France a subi une incroyable dégradation, c’est un fait parfaitement connu. La pensée gauchiste régnante depuis mai 68 interdisant d’œuvrer à la moindre amélioration des choses (voir également notre autre article Éducation nationale : petite histoire résumée du désastre, répertorié dans la thématique Éducation, Enseignement), Laurent Lafforgue, éminent mathématicien français, Médaille Fields 2002 (l’équivalent du Prix Nobel pour les mathématiques) fut forcé en novembre 2006 à la démission du Haut Conseil de l’Éducation (HCE) qui l’avait précédemment sollicité, suite à cet email au président du HCE :

Mercredi 16 novembre 2005

Monsieur le Président du HCE,

Je vous remercie de votre message ci-dessous qui nous donne l’ordre du jour de la prochaine réunion.

Je ne peux m’empêcher de réagir sur certains points qui me plongent dans le désespoir.

Le principal est le suivant :

– appel aux experts de l’Éducation nationale : Inspections générales et directions de l’administration centrale, en particulier direction de l’évaluation et de la prospective et direction de l’enseignement scolaire,

Pour moi, c’est exactement comme si nous étions un « Haut Conseil des Droits de l’Homme » et si nous envisagions de faire appel aux Khmers rouges pour constituer un groupe d’experts pour la promotion des Droits Humains.

Je m’explique: depuis un an et demi que j’ai commencé à m’intéresser sérieusement à l’état de l’éducation dans notre pays – en lisant tous les livres de témoignage d’instituteurs et de professeurs que j’ai pu trouver, en recueillant systématiquement tous les témoignages oraux ou écrits d’enseignants avec qui je peux être en contact, en interrogeant moi-même des jeunes pour jauger ce qu’ils savent ou ne savent pas – je suis arrivé à la conclusion que notre système éducatif public est en voie de destruction totale.

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Macron à Bruxelles, une posture souverainiste française pour tromper encore

Emmanuel Macron était à Bruxelles ce 1er février 2024. Voilà un homme qui avait comme « mission », pour renforcer sa présidence, d’envoyer le signal, dans une mise en scène théâtrale, selon lequel il était pour ramener un ordre dans une logique française. Il allait à Bruxelles non pas simplement « défendre » (qui peut sérieusement y croire ?) les intérêts français comme tant d’autres vont défendre les intérêts de leurs pays respectifs. Il y allait, du moins c’est la version qui nous était vendue, pour créer objectivement aux yeux de tous un rapport de force à l’avantage de la France, et dire que c’en est fini des excès de Bruxelles et de sa Commission. Un moment qui serait l’occasion de montrer à tous que la France ne se laisse pas imposer des décisions qui sont contraires à ses intérêts. Ce renégat à la France (comme ses divers prédécesseurs) puisque enragé du projet européiste et de tous ses méfaits serait subitement devenu vertueux face à la colère agricole ? et rejetterait tout ce qu’il a adoré ? C’était la « trame de fond » de ce voyage, Emmanuel Macron n’y allait pas sur le mode de l’européiste fervent qu’il est. Il y allait sur le mode « j’ai changé, aujourd’hui vous allez voir l’Europe je suis là pour la calmer, pour la mater si nécessaire ». Il s’est montré assez sévère envers l’Union européenne, laissant comprendre qu’elle causait des problèmes, qu’il était temps de ramener de l’ordre. Mais que vaut la parole d’un homme qui n’a cessé de mentir aux Français et d’agir contre leurs intérêts depuis sa première élection ? On le sait, absolument rien. Et à la fin quelle est la solution proposée par Emmanuel Macron ? C’est toujours plus d’Europe, avec selon ses mots « la force européenne de contrôle sanitaire et agricole ». C’est le sempiternel et insupportable argument de cette clique politique : « si ça ne marche pas, c’est parce qu’on n’en a pas fait assez ». Il manquait probablement une force à Bruxelles, un organe de contrôle, producteur de normes, donc pourquoi ne pas en faire un supplémentaire au terme de cette crise dont une bonne partie de la colère s’alimente du refus de l’hypernormativité bruxelloise. 

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Ils ne nous apportent que leurs propres désordres

L’Europe est à présent colonisée par ceux qu’elle avait colonisés. Mais les deux colonisations sont de nature diamétralement opposée. Le colonialisme européen était une “colonisation par le haut” ; notre colonisation par le Tiers monde est une “colonisation par le bas”. Le colonialisme européen avait été une entreprise de civilisation, la colonisation de l’Europe est une entreprise de décivilisation.

Il faut tout d’abord en finir avec le sacro-saint cliché selon lequel le colonialisme européen aurait été un “pillage”, un péché historique, une entreprise de destruction d’éminentes “cultures”, etc. En réalité, le colonialisme européen a été profitable au Tiers monde et de bilan négatif pour l’Europe.

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Casser le thermomètre pour ne pas savoir

Guillaume Faye écrivait en 2000 dans La Colonisation de l’Europe, Discours vrai sur l’immigration et l’islam, Editions l’Aencre :

« Il est impossible au gouvernement de connaître exactement le nombre de non-Européens présents en France, puisqu’on a cassé le thermomètre : les services statistiques n’ont pas le droit de demander les origines des habitants. 

La caractéristique d’une époque de déclin est de masquer le déclin, de censurer ceux qui annoncent la catastrophe annoncée. Ou bien l’on nie les chiffres – ce qui n’est plus guère possible -, ou bien, de plus en plus fréquemment, on prétend que ce maelström ethnique et démographique n’est pas dangereux, qu’il provoque des peurs injustifiées, des “fantasmes”. Par lâcheté intellectualiste, on néantise la réalité, ou plutôt ses conséquences.

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La dictature macroniste de plus en plus décomplexée

On apprenait le 1er janvier dernier que le préfet du Rhône a entrepris de sanctionner sévèrement sept communes qui refusent de s’infliger les obligations de construction de logements sociaux voulues par l’État afin de répandre la mixité sociale là où elle ne fait pas encore bénéficier de son « enrichissement ». Car on devine bien à qui ces logements sont destinés désormais (nous ne sommes plus à l’époque du boom immobilier d’après-guerre des années 1950-1960), pas uniquement à des « Gaulois » en difficulté. Il faut bien répondre aux besoins qui s’annoncent avec la submersion migratoire extra-européenne organisée par les instances de Bruxelles. Il faudrait donc répartir entre toutes les communes l’effort de prise en charge des « désœuvrés », maintenant que les zones urbanisées ont été rendues irrespirables. La chose illustre l’opposition entre deux visions de la France, deux visions de la démocratie, la vision de la « transition démographique » et du diktat, face à la vision respectueuse de l’identité des villages et de la liberté de décider qui vient vivre ou non dans ces communes.

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Souveraineté européenne…

« C’est une nécessité, pour faire l’Europe, que de consentir à des abandons de souveraineté ». Et c’est avec cet argument que depuis Giscard le pouvoir suprême passe progressivement du niveau national au niveau supra-national.

Certains de ces transferts sont opérés de façon subreptice (traités ratifiés par le seul Parlement, voire évolutions jurisprudentielles). Pour d’autres (adoption du traité de Maastricht, traité établissant une constitution pour l’Europe), le peuple a été consulté par référendum. Mais dans les deux cas (le second de ces référendums ayant été bafoué par le pouvoir), ces abandons de la souveraineté nationale apparaissent des plus contestables. 

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1 FRANC = 0,15 euro

Le franc est définitivement mort. C’est ce que proclament les euromonétaristes bien prompts à oublier qu’en politique tout n’est que question de courage, et que ce qu’une loi a fait une loi peut le défaire.

Le franc faisait partie de notre histoire comme de notre imaginaire national, bien au-delà de sa valeur pécuniaire. La première monnaie-or ayant cours légal en France, un écu d’or valant dix sous tournois, est l’oeuvre de Louis IX (1266), revendiquant la frappe monétaire comme instrument de souveraineté… et de libération des Français, qui ne seront plus obligés de payer leurs transactions commerciales importantes en or florentin (florin), vénitien (ducat) ou du Saint Empire romain germanique.

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Focus sur les Altermondialistes

Ils disent militer pour un autre monde. D’une certaine façon, oui, mais ils sont démasqués de longue date désormais, ils nous ont suffisamment donné à comprendre que cet autre monde n’est qu’un avatar du vieux monde soviétique. Altermondialistes est le terme par lequel se sont désignés les activistes ci-devant antimondialistes. Il fut lancé fin 2002 par le mouvement Attac, qui en raison de son rôle idéologique central dans le mouvement « antimondialisation » gauchiste le fit accepter rapidement par l’ensemble de ce mouvement.

On remarquera que la définition de l’altermondialisation a été donnée par Pierre Tartarowski, à l’époque secrétaire général d’Attac, devant le Grand Orient de France, le 22 novembre 2002. Et n’est pas reçu au 16 rue Cadet le premier venu, cela en dit long sur la source et les liens d’Attac, comme de toutes les organisations qui militent à la destruction de la société traditionnelle en France, toutes pilotées par les idées maçonniques sur lesquelles le Français moyen semble mettre une sorte de tabou craintif, une réalité qu’il ne veut pas affronter, avec tous les dommages qui en découlent. Pierre Tartarowski a été par ailleurs président de la Ligue des droits de l’homme de juin 2011 à mai 2015, il n’y a pas plus lié à la maçonnerie que ce genre d’activistes. Attac fait donc partie de cette entreprise médiatique trompeuse consistant à présenter en rebelles des gens totalement liés au sérail du régime, faisant croire à l’opinion qu’il y a une opposition à la politique menée, un leurre pour idiots et pour ignorants. 

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Les chiffres de l’immigration…

Quelques chiffres récents sont donc dans les médias qui veulent bien les reprendre, sur le désastre migratoire dans lequel la France a été engagée. Immigration légale, immigration de « travail », classement européen, dévoiement de la demande d’asile, exécution des OQTF en chute libre, principales provenances. Encore faut-il garder à l’esprit qu’il s’agit là de chiffres officiels, donc ne correspondant pas à la réalité encore plus défavorable, la falsification des données étant une pratique courante de la gouvernance.

De la « discrimination positive »

Avec son opération visant à nommer à la tête des institutions culturelles des gens arbitrairement choisis sur des critères raciaux extra-européens, l’actuel ministre de la Culture français Rima Abdul Malak vient de lancer l’étape à ce jour la plus avancée et ouvertement exprimée de la politique de « discrimination positive ». L’intéressée va jusqu’à avoir l’audace de nommer son opération du titre « La Relève », bel euphémisme clairement chargé du sens réel de « remplacement », dont elle rêve manifestement pour la France à l’instar de son patron élyséen, ne tournons pas autour du pot. Faisons un rappel historique et de contenu sur la « discrimination positive ».

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