Le 2 avril dernier, avec seulement 2 voix contre sur 304 votants, le Sénat a adopté la loi dite SREN (visant à « Sécuriser et réguler l’espace numérique »), foncièrement liberticide qui crée un délit d’outrage en ligne aux contours plus qu’opaques ! Aucune des deux assemblées (l’Assemblée nationale fera de même) ne s’oppose donc à la suppression de la liberté d’expression, liberté déjà combattue depuis la loi Pléven de 1972. C’est donc le projet de TOUTE la classe politique. Mais nous savons de longue date de quoi sont faits ces parlementaires français et ce qu’ils valent. Georges Bernanos ne fait pas partie de nos auteurs de prédilection, mais on reconnaît le temps présent dans ses mots : « Nous n’assistons pas à la fin naturelle d’une grande civilisation humaine, mais à la naissance d’une civilisation inhumaine ».
Lire la suite « Unanimité parlementaire contre la libre expression »Catégorie : France
Quelques considérations sur le monde politique français
Politique et politique-spectacle… Un acteur narcissique se reconnait à ceci qu’il est aussi indifférent à la pièce où il joue que passionné par son propre rôle. Le vrai politique, c’est-à-dire l’homme d’État, travaille pour un résultat réel et qui peut être lointain, qui dépassera sa propre existence ; le politicien, l’acteur du simulacre d’action, ne vise qu’à un effet apparent, mais immédiat, il n’est qu’un communicant média. L’homme d’État s’oublie dans son œuvre, l’homme politique se pavane dans son personnage, l’un s’efforce d’être le maître des événements, l’autre n’en est que le parasite, l’un craint d’être vaincu, et l’autre d’être sifflé. Ou pour le dire selon d’autres mots, la différence entre l’homme d’État et l’homme politique, c’est que le premier pense à la prochaine génération, le second à la prochaine élection. Et nous n’avons plus que des hommes politiques, des politicards. La routine ronronne sur les genoux de la destruction. Quelle que soit la réalité qui se soulève autour d’eux, les gens de la politique actuelle ont systématiquement recours au mensonge pour se maintenir, ils ne savent que se cramponner au système par lequel ils existent, répéter les formules qui les ont fait élire, et c’est la même adhésion au régime, à ce système, qui fait l’homme étiqueté à gauche et celui étiqueté à droite mener la France à sa dissolution.
Lire la suite « Quelques considérations sur le monde politique français »Champagne !
Selon une étude, la disparation de Frédéric Mitterrand a provoqué une baisse drastique des saignements anaux chez les enfants dans les pays pauvres. France putride sous la férule de détraqués et de pervers, jusqu’au sommet de l’État. Le responsable russe Piotr Tolstoï a bien raison lorsqu’il parle de pervers dirigeant la France.
Nous n’avons pas l’habitude d’être aussi « trash » dans notre expression, mais voilà un sujet qui nous met très en colère. Sans grande surprise, la caste de la République et neveu de son oncle François rend hommage à l’enculeur d’enfants thaïlandais et marocains. Toute la cour abonnée aux mêmes dérives homosexuelles et pédophiles est sortie de la tanière pour faire un dernier « au revoir en enfer » à leur copain de parties fines. C’est donc sans regrets et même avec satisfaction que nous écrivons, car si nous ne sommes pas débarrassés du fléau, nous sommes au moins débarrassés d’un suppôt.

Il faut rappeler, par ses propres écrits (La mauvaise vie, Éditions Robert Laffont), qui a été ce petit monsieur :
« (…) Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément. La lumière est moche, la musique tape sur les nerfs, les shows sont sinistres et on pourrait juger qu’un tel spectacle, abominable d’un point de vue moral, est aussi d’une vulgarité repoussante. Mais il me plaît au-delà du raisonnable. La profusion de garçons très attrayants, et immédiatement disponibles, me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de refréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système ; celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas. Je peux évaluer, imaginer, me raconter des histoires en fonction de chaque garçon ; ils sont là pour ça et moi aussi. (…) » – Frédéric Mitterrand
On sait tout depuis quarante ans
Après que Christophe Guilluy ait fait le constat de La France périphérique, après que la situation des agriculteurs délaissés, ignorés, en train de crever, ait sauté au visage des Français en ce début d’année 2024, et après la visite d’Emmanuel Macron à Marseille ce 19 mars, il est intéressant de relire ce que publiait le journaliste François de Closets en 1990 dans La Grande Manip (éditions du Seuil). L’intéressé, bien installé dans le paysage audiovisuel français, n’aime pas Jean-Marie Le Pen et il le fait savoir, il regrette la progression du Front national. Il n’en convient pas mois que le « Menhir » dit la vérité avant les autres. Retenez bien la date d’édition, 1990, des extraits qui suivent tout au long de leur lecture. François de Closets constatait :
« Dix ans de démagogie ont provoqué des ravages peut-être irréparables. Dans la société elle-même, le problème de l’immigration, jamais reconnu et jamais traité, s’est infecté jusqu’à devenir une véritable pathologie. Inutile de se cacher derrière des images pieuses ou de se récrier au spectacle d’une obscénité : la France est désormais malade de ses étrangers. » …
Lire la suite « On sait tout depuis quarante ans »L’ordure mentale des intellectuels de gauche
François Mitterrand, fraîchement élu président de la République, et invité par Margaret Thatcher au Royaume-Uni, demanda à y rencontrer des intellectuels. Les services du 10 Downing Street répondirent qu’ils pouvaient trouver des écrivains, des historiens, des philosophes et des chercheurs mais pas d’intellectuels. Depuis la glorieuse époque des Lumières – si seulement les Français en connaissaient les réalités idéologiques ! – l’intellectuel est une spécialité « made in France ». Le terme lui-même est hérité des remous de l’affaire Dreyfus. En réalité, il n’y a pas de régimes plus corrompus et totalitaires que ceux où les « Intellectuels » à la française détiennent une place trop considérable.
Lire la suite « L’ordure mentale des intellectuels de gauche »Du berceau au tombeau, dans le bain républicain
On ne dira jamais assez le mal qu’aura fait Rousseau à la France en pavant la voie sur laquelle nous sommes encore menés aujourd’hui.
La Révolution française, dans sa démarche de limitation puis d’anéantissement du rôle de l’Eglise, a fait via Robespierre la promotion de la religion laïcarde artificielle de l’Être Suprême, entité divine adoptée par la franc-maçonnerie, dont le « delta lumineux » se trouve au sommet de la Déclaration des droits de l’homme de 1789.
Lire la suite « Du berceau au tombeau, dans le bain républicain »Le mensonge en méthode de gouvernement
La démocratie et née le jour où le premier démagogue a rencontré le premier crédule. La démagogie et le clientélisme sont les ressorts fondamentaux du système démocratique. Selon Varron (Marcus Terentius Varro, 116-27 av. J.C), il est besoin que le peuple ignore beaucoup de choses vraies et en croie beaucoup de fausses. Le principe démocratique est vicié dès ses origines. Il consiste en une petite élite qui fait ce qu’elle veut d’un peuple à qui l’on donnera par la suite une illusion de participation avec la représentation parlementaire (voir notre article Sommes-nous en démocratie ? (thématique République, Démocratie, Vie politique française). Et dans ce cadre, la manipulation, c’est la maladie des démocraties. C’est l’arme du pouvoir pour convaincre des citoyens sans user de contrainte. Ce mal insidieux qui se glisse dans les institutions démocratiques vise précisément à mettre le citoyen hors circuit, à lui conférer une apparence de responsabilité alors que tout se décide en dehors de lui. C’est la République des illusions, celle qui, aujourd’hui, se trouve condamnée par un nombre croissant de Français.
Lire la suite « Le mensonge en méthode de gouvernement »Conséquences et remèdes d’une philosophie frelatée
Des magistrats entendus le 5 mars dernier dans le cadre d’une commission d’enquête sénatoriale sur le narcotrafic en France évoquent une « mexicanisation » de la situation. Nous n’en sommes pas encore tout à fait là, le Cartel de Jalisco Nueva Generacion a désormais pour protéger son trafic des équipages de sicaires aussi bien équipées que les meilleurs commandos militaires ou le RAID, avec des fourgons blindés pour le transport de ces troupes. Mais au rythme où la déliquescence avance et où nos politiques refusent de prendre les mesures nécessaires, les barons de la drogue en France pourraient bien d’ici vingt ans avoir les moyens de se payer ce genre de troupes. Les causes de l’explosion du trafic et de la consommation de stupéfiants sont simples, tout comme les solutions à y apporter. Seulement, il faut une révolution idéologique dans ce pays, amenant au pouvoir des dirigeants à l’esprit sain, courageux, déterminés, pour accepter de mettre en œuvre ces solutions, ce qui implique une rupture radicale avec les idéaux humanistes sur lesquels est bâtie la philosophie pénale. Ces idéaux humanistes, on voit où ils mènent. Évidemment, tous les tièdes se verront scandalisés par nos positions en la matière.
Lire la suite « Conséquences et remèdes d’une philosophie frelatée »Famille, République, et Démocratie
Le droit à l’avortement vient d’être inscrit, tout à fait inutilement (la pièce de théâtre sera achevée dans la grandiloquence le 4 mars prochain par la réunion des parlementaires en congrès) dans la Constitution. Inutilement puisque personne en France n’est en situation de menacer sa pratique en cours sans discontinuer et de façon croissante depuis 1975. Une initiative qui n’a pour seul objectif que de s’attirer la sympathie du vote féminin et féministe. Il est amusant à ce sujet de l’entendre : « Je me suis engagé à rendre irréversible la liberté des femmes de recourir à l’IVG en l’inscrivant dans la Constitution. » Du verbiage manipulateur. Car en qualifiant cette inscription d’ « irréversible », l’intéressé feint d’ignorer qu’elle ne l’est en rien, il feint d’ignorer que la constitution n’est pas quelque chose dont rien ne peut être effacé, que tout comme lui-même prend l’initiative de modifier le texte constitutionnel, un nouveau pouvoir élu et opposé à cette inscription serait en situation de la rayer d’un trait de plume, parce que ce qu’une loi a fait, une loi peut le défaire, ce n’est qu’une question de volonté. Sa prétention à l’ « irréversibilité » est tout simplement comique. Mais en s’exprimant comme il le fait, il veut aussi laisser entendre qu’une force politique opposée à cette inscription n’arrivera jamais au pouvoir. C’est de la méthode Coué. Tout comme la famille est absente dans le schéma mental des nombreux invertis sans enfants qui par cooptation homosexuelle dirigent actuellement la France, elle est absente des les textes fondateurs de la République. Ces gens n’ont pas le souci de la natalité, et encore moins de la natalité naturelle, historique, blanche, de ce territoire. Pour faire le nombre nécessaire au fonctionnement du pays, ils préfèrent importer des adultes du tiers-monde, qui eux ne manquent pas de procréer, massivement, aboutissant à la transformation/dénaturation du peuple français qui est de toutes façons leur objectif idéologique, la mort de notre identité dans le melting-pot maçonnique.
Lire la suite « Famille, République, et Démocratie »France des métropoles et France périphérique
Un gouffre sépare le pouvoir urbain hors-sol, celui de la France des métropoles habitées par une petite minorité écolo-mondialiste, face au pays réel, cette France périphérique représentant la plus importante partie du territoire, qui est en train de crever de la politique infligée. Ce qui a rendu célèbre le très avisé géographe Christophe Guilluy, c’est le concept de France périphérique qu’il a présenté dans un livre éponyme (ou comment on a sacrifié les classes populaires) paru il y a dix ans déjà. Il utilise cette grille de lecture en opposant la France périphérique, celle que l’on ne voit pas et qui est tout de même composée des deux tiers du pays, à cette France qui a une sorte de monopole de la représentation des choses, qui est la France des grandes métropoles mondialisées. Et pour Christophe Guilluy, la révolte actuelle des agriculteurs est un nouvel épisode de ce soulèvement inéluctable selon lui (que les Dieux l’exaucent !) de la France périphérique. Il a intitulé son nouveau livre Les Dépossédés aux Éditions Flammarion. Comme les Gilets Jaunes, les agriculteurs sont des dépossédés. Dépossédés de leurs revenus, dépossédés des moyens de gagner leur vie, dépossédés de leur liberté dans le travail par un flicage et un carcan de réglementations, et donc dépossédés de leur dignité.
Lire la suite « France des métropoles et France périphérique »
