Le coup d’état de février 2025 d’Emmanuel Macron

A la face du monde, et sans la moindre vergogne, un coup d’état va avoir lieu en France ce mois de février 2025, perpétré par l’actuel occupant de l’Elysée, qui souhaite voir son homme lige Richard Ferrand nommé à la tête du conseil constitutionnel en remplacement de Laurent Fabius, autre élément systémique.

Ce poste est l’un des plus importants du régime, si ce n’est le plus important dans le calendrier actuel, car celui qui préside le conseil constitutionnel fixe les paramètres possibles du débat public et de l’action autorisée. Ce que le pouvoir peut faire, ce qu’il ne peut pas faire, ce qui lui est interdit, de quelle manière et sur quelle question consulter le peuple, c’est à bien des égards à cet endroit que cela se décide, et pas ailleurs.

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Vers un crash spectaculaire

Nous sommes en train de traverser, depuis la fin de la Guerre d’Algérie, la crise démocratique la plus grave que la France ait connu.

Emmanuel Macron est dans une dérive autoritaire par cécité sur ce qu’est véritablement l’adhésion démocratique. Avec lui, autorité veut dire simplement gouvernement d’en haut*. La définition romaine de l’autorité, c’est la capacité de faire accepter des décisions sans coercition, et surtout sans argumentations à n’en plus finir. Quelqu’un qui a de l’autorité c’est celui-ci, celui dont la parole a suffisamment de vérité, a suffisamment de force, qui a fait la preuve de sa fiabilité, pour qu’il ne soit pas obligé d’envoyer sa police, qu’il ne soit pas obligé de raconter perpétuellement des salades pour tenter de se justifier. C’est en cela qu’Emmanuel Macron est un personnage qui n’est pas romain.

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Vider les écuries d’Augias et réhabiliter les gibets

La France ne peut plus se permettre de propulser au pouvoir suprême des parvenus, souvent ignares et incompétents, dont l’art exclusif se résume à la séduction des foules et à la soumission aux puissances de l’argent. Les masses, sans réflexion, présentent un caractère à la fois violemment effrayé par le changement, et hasardeux. La peur du lendemain étreint au quotidien l’homme de la rue ; aussi ne cherche-t-il jamais à modifier un système politique qui lui fournit, bon an mal an, mais régulièrement, sa pitance ; il n’accepte de changer le système constitutionnel et idéologique (et avec quelle brutalité !) qu’en cas de catastrophe majeure, c’est-à-dire trop tard et avec pertes et fracas. En outre, la masse apprécie d’être séduite, sans qu’elle possède les éléments intellectuels indispensables à la compréhension des rouages sous l’empire desquels elle vit ; aussi répète-t-elle en chœur la propagande officielle, et soutient-elle l’énergumène le plus ignoblement faiseur de promesses qui vient la caresser dans le sens du poil, c’est-à-dire celui qui voit à court terme. L’homme d’Etat pense à la prochaine génération, l’homme politique pense à la prochaine élection. Nous n’avons plus que des hommes politiques. Les esprits lucides savent que l’on ne séduit pas une foule à coups de réprimandes, ou de promesses de souffrances, ou par la dispute, et rarement par l’intelligence pure. On la séduit en batifolant et en frimant. La foule démocrate, volontairement entretenue dans peu d’instruction et abêtie par son caractère massif, est une coquette et une midinette qui couche facilement avec des séducteurs véreux. Or l’exercice du pouvoir d’Etat ne fonctionne pas autrement qu’une union matrimoniale. Qu’attendre par conséquent d’un mauvais coucheur ? Nous ne pouvons plus nous autoriser à placer n’importe qui au pouvoir, ni d’hypocrites ennemis de la patrie.

Bref rappel sur la « Conspiration des Égaux »

Où l’on ne peut s’empêcher par ailleurs de trouver certaines similitudes de méthode avec la gestion du Covid-19 par le gouvernement français, et de mentalité communiste qui infuse toujours dans de nombreuses cervelles.

La Conspiration des Égaux (1795/1796), avec Gracchus Babeuf, projette de renverser le Directoire, d’abolir la propriété, et instaurer la communauté des biens et des travaux dans une égalité parfaite entre les citoyens qui sont nourris par la distribution de l’État.

Un décret de police prévu par les conspirateurs prive de tous droits politiques ceux qui vivent de leurs revenus, puisque le citoyen doit travailler au service de la communauté et reçoit des autorités ce qu’il lui faut pour vivre. Ce décret exclut de la communauté ceux qui vivent de leurs revenus en les considérant en tant qu’« étrangers auxquels la République accorde l’hospitalité. Les étrangers sont sous la surveillance directe de l’administration suprême, qui peut les reléguer hors de leur domicile et les envoyer dans des lieux de correction (on se souvient du journaliste économique de BFMTV Emmanuel Lechypre, et d’autres, prônant d’aller chercher les non vaccinés menottes aux poignets). Ils déposeront, sous peine de mort, les armes dont ils sont possesseurs entre les mains des comités révolutionnaires. L’administration suprême astreint à des travaux forcés les individus des deux sexes dont l’incivisme, l’oisiveté, le luxe et les dérèglements donnent à la société des exemples pernicieux. Leurs biens sont acquis à la communauté nationale.

Les îles Marguerite et Honoré, d’Hyères, d’Oléron et de Ré, seront converties en des lieux de correction où seront envoyés, pour être astreints à des travaux communs, les étrangers suspects et les individus arrêtés. Ces îles seront rendues inaccessibles. Ainsi, surveillance de la police, désarmement, travaux forcés, relégation dans des îles solitaires, confiscation, tel est le sort réservé aux propriétaires qui ne s’empresseront pas de se soumettre au régime communiste. Il eût été bien plus simple de décréter immédiatement l’expropriation générale. Mais les Égaux voulaient sans doute que l’accession à la communauté parût volontaire. Ils pensaient que la contrainte (sous l’épisode Covid-19 la menace de perdre son emploi, le pass sanitaire et les tests payants poussant à la vaccination) n’annulait pas le consentement ; ils faisaient des prosélytes (des vaccinés) comme l’Inquisition des convertis.

Le Grand Remplacement, de Azouz Begag à Jean-Luc Mélenchon

Azouz Begag, ministre de Jacques Chirac délégué à la promotion de l’égalité des chances, déclarait en 2005 : « Il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes, là-bas, les descendants de Vercingétorix… Il faut casser les portes, et si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être comme une invasion de criquets… Partout, de manière à ce qu’on ne puisse plus revenir en arrière. »

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Mai 68, une imposture au service de l’ultra-capitalisme

C’est factuel et nous n’y pouvons rien, l’esprit révolutionnaire socialiste n’a pas été forgé par les dentellières de Saint-Brieuc ou les bergers des Landes. Mai 1968 fut une insurrection menée par de petits bourgeois anars, trotskistes, à l’abri du besoin, porteurs de cet activisme et de cet esprit d’ingérence liés au bund, (ce mouvement révolutionnaire des juifs ashkénazes apparu au XIXème siècle), qui parvinrent à entraîner derrière eux une partie de la population déjà lobotomisée sous la houlette des syndicats et du Parti communiste. Parenthèse de subversion et de saccage au cours de laquelle l’agit-prop gauchiste épuisa tous les « ismes », de maoïsme à crétinisme.

La crise de mai 68, qui a vu ses acteurs s’amuser à casser la société de papa, ne fut d’ailleurs pas seulement française, mais européenne. La France a connu les événements spécifiques que l’on sait, mais l’Italie a eu son « Mai rampant » qui a donné naissance aux « années de plomb ». L’Allemagne de l’Ouest avait connu une agitation étudiante plus précoce, qui s’est muée également en terrorisme.

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Éducation sexuelle à l’école dès la maternelle !

C’est la nouvelle vache sacrée du pouvoir socialo-centriste français, le nouveau cheval de bataille enthousiaste d’un pouvoir aux abois incapable de faire quoi que ce soit d’utile et bénéfique, qui ne sait plus quoi aller chercher comme sujet pour justifier son existence : l’éducation sexuelle des enfants, le sexe étant par ailleurs une obsession de ce ramassis de détraqués dépravés se voyant en demiurges et persuadés de détenir une science que la masse qui ne sait pas ce qui est bon pour elle, est tenue d’avaler sans protester. Une programmation qui va familiariser les enfants, avec toutes les déviances pratiquées par une faune qui relève en partie de la psychiatrie, tout en les présentant comme normales. Une abomination faite pour hisser la France dans une surenchère en leader woke mondial en remplacement des États-Unis libérés (pour un temps) de ce fléau par l’élection de Donald Trump.

Or, selon la psychologue et auteur Ariane Bilheran : « Avec l’éducation sexuelle, l’État cautionne l’effraction de l’intime. Plus on effracte l’intime, plus on crée des citoyens dociles. On traumatise le psychisme infantile pour obtenir davantage de conditionnement et de sujets dociles ou dissociés qui ne sont plus en capacité de développer un esprit critique ».

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Jean-Marie Le Pen est mort. Et maintenant ?

La modernité est d’essence parodique. Tout ce qu’elle touche avec ses doigts sales se transforme tôt ou tard en une doublure spectrale et parodique du réel. Les places publiques de nos villes sont elles-mêmes remplies d’œuvres parodiques : l’art dit « contemporain ». Si la marque de la « Grande Parodie » s’observe dans le champ de l’art, à combien plus forte raison elle s’observe dans les autres aspects de la société ! René Guénon a largement développé cette thématique au cours de développements intuitifs dont il avait le secret…

Devenu la nouvelle norme politique, le lepénisme n’échappera certainement pas à ce dédoublement du réel. Demain ou après-demain, « tout le monde » sera lepéniste exactement comme « tout le monde » est aujourd’hui gaulliste. La droite sera sans doute lepéniste et la gauche le sera encore plus que la droite.

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Quelle souffrance !

Nous sommes le pays le plus taxé au monde, nos mutuelles santé ont augmenté de 30 % en 5 ans, et il nous OBLIGE à soigner toute l’Afrique GRATUITEMENT. Il y a 2,6 millions de cartes Vitale fraudées mais il continue à augmenter nos prélèvements ! Quel parcours de formation, qui a fait la tête de ce dément !?! Que lui a-t-il été fait dans son passé, dans sa jeunesse, pour qu’il en veuille tant aux Français !?!

Alger mon amour…

La France s’est-elle auto-piégée dans son rapport à l’Algérie ? Quand on s’enferme dans une représentation fausse du réel, les actions qui suivent cet enfermement sont inévitablement inadéquates.

La première chose à faire quand on observe les faits, c’est d’avoir le souci de la description des choses telles qu’elles sont. Or, il y a du côté des autorités algériennes absence de réciprocité du discours tenu par la France. 

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