Catholique !

Voilà un adjectif participant de façon active et de fort longue date, à la guerre des mots entre chapelles du christianisme. Sujet pouvant intéresser la culture générale du païen et alimenter sa connaissance de l’ennemi, sans qu’il soit pour autant concerné par ces querelles de « juifs synthétiques ». Observons donc la ruse.

Le mot grec catholicos signifie « universel ». Son choix comme dénomination de l’Église qui porte ce nom (et que les Églises concurrentes aiment à dénommer « romaine », pour lui dénier cette prétention à l’universalité) n’est cependant, historiquement, rien d’autre qu’une machine de guerre dans la concurrence qui l’opposa aux autres organisations ecclésiales, et tout d’abord aux Églises dites « orthodoxes ». Ce dernier mot, orthodoxe, est naturellement la machine de guerre inverse. Également grec, il signifie à peu près « qui représente la doctrine juste », c’est-à-dire « fidèle à la vraie foi ». Se dénommer « orthodoxe », pour une Église, c’est dire par contre-coup que les autres (et particulièrement la catholique) ont trahi la vraie foi.

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Catastrophe de Valencia

Il ne s’agit pas de « changement climatique », mais d’incompétence criminelle.

Lors de la « goutte froide » de 1982, lorsque le barrage de Tous a cédé, causant quarante morts, mille litres par mètre carré sont tombés à Cortes de Pallàs (deux fois plus que cette fois-ci). Et les personnes les plus âgées de la région se souviendront également de la « goutte froide » qui a causé quatre-vingts morts en 1957, pour laquelle nous ne disposons pas de données fiables sur les précipitations, car à cette époque la capacité maximale des pluviomètres était de deux cents litres par mètre carré.

En 1957 et en 1982, il s’est produit la même chose qu’en 2024, un phénomène météorologique typique à ces dates automnales dans le Levant espagnol : un air maritime polaire avec un vent d’est qui apporte des pluies torrentielles. C’est la « goutte froide », que la foule dirigeante, de concert avec les perroquets systémiques à la tête des moyens d’endoctrinement de masse, appelle désormais « Dana ». Mais dire « goutte froide », c’est faire référence à un phénomène météorologique bien connu dans les terres levantines ; et les vermines politico-médiatiques doivent créer une « histoire » qui présente ce qui s’est passé comme quelque chose de nouveau, d’inconnu, d’inattendu et de terriblement dévastateur, causé par ce « changement climatique » dont nous sommes tous coupables.

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Notions sur la désinformation

Dans le monde merveilleux des médias mainstream, ceux qui se sont autoproclamés « fact-checkers » et prétendent dicter à l’internaute ce qui est vrai ou faux, sont ceux-là même qui, forts de l’autorité que leur confère la puissance médiatique, précisément ne cessent de désinformer et de manipuler l’opinion. L’inversion des normes joue à plein dans ce domaine comme dans tant d’autres. Polaris média s’inscrivant dans l’offre médiatique en opposition à la pensée unique et au terrorisme intellectuel de l’establishment, il était donc fondamental de consacrer un dossier thématique à la désinformation.

Désinformation : Le mot apparaît d’abord en russe dezinformatsiya, au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale. Il est censé désigner des pratiques exclusivement capitalistes visant à « l’asservissement des masses populaires ».

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Du Conditionnement

En 1932, Aldous Huxley publie son livre Le Meilleur des Mondes, une dystopie décrivant une société futuriste où le contrôle technologique et social est omniprésent. Il est précédé en 1921 par le russe Eugène Zamiatine qui écrit sa propre dystopie totalitaire Nous Autres. Il sera suivi de George Orwell avec 1984. Le glissement de notre époque contemporaine vers les univers décrits par Zamiatine, Orwell et Huxley a amené les érudits et les analystes à évoquer de plus en plus fréquemment leurs trois romans dans le débat, dans des articles, permettant de les faire connaître davantage, mais tous ceux qui ne les ont pas encore lu doivent absolument le faire.

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Dissidence interdite contre la guerre

La semaine dernière, il s’est passé quelque chose d’unique au Parlement européen, une de ces choses dont nos médias ne nous parlent jamais. C’est qu’un eurodéputé polonais du nom de Grzegorz Braun a pris la parole et s’est déchaîné pour dénoncer le soutien de Bruxelles à l’Ukraine dans sa guerre contre la Russie, un soutien qui nous a coûté jusqu’à présent 88 milliards d’euros selon l’UE elle-même. M. Braun a à peine pu parler quelques secondes : le président de l’Assemblée, Esteban González Pons, lui a immédiatement fermé le micro et a passé la parole à un commissaire. En réponse, le commissaire a dit au Polonais que la Russie est un pays où la démocratie et la liberté d’expression ne sont pas respectées. Un argument particulièrement frappant pour quelqu’un qui vient de se faire couper le micro pour avoir dit ce qu’il ne fallait pas. Il est vrai que le profil politique de Grzegorz Braun est plutôt énergique, mais ce n’est pas le plus important. Ce qui importe, c’est la contradiction flagrante d’un système qui, au nom de la liberté d’expression, prive un député du droit de s’exprimer.

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Le contrôle du flux d’information

Il y a quelques semaines, le patron de Telegram, Pavel Durov, a été arrêté en France. Il y aurait eu des problèmes litigieux sur sa plateforme, notamment du blanchiment d’argent, du trafic de drogue et des crimes pédophiles, et l’entreprise ne coopère pas suffisamment avec les pays pour que l’affaire soit étouffée dans l’œuf. Au Brésil, après une longue bataille devant les tribunaux, la haute cour a décidé d’interdire X ; le chef de la plateforme, Elon Musk, ne souhaitant pas agir contre les comptes qui diffuseraient des fake news, de la « haine » et qui attaqueraient l’ « État de droit ».

La législation étant entre les mains des pays et de leurs gouvernements, les entreprises de médias sociaux qui n’acceptent pas la censure du gouvernement sur le terrain sont ciblées. Lors de la crise coronaviresque, notamment, ces entreprises ont été soumises à une forte pression, dans le but d’appliquer la censure et de réprimer les comptes qui diffusaient des faits et des opinions autres que ceux véhiculés par les narratifs officiels. Beaucoup ont suivi le mouvement, mais aujourd’hui, X et Telegram sont des exceptions qui ne cèdent pas à la pression des gouvernements qui veulent tout aligner sur les narratifs officiels, c’est-à-dire sur la réalité prescrite.

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Affaire Philippine : énième manifestation de l’ordure mentale de la gauche

Les obsèques de Philippine violée et tuée par un Marocain n’ayant pas respecté son obligation de quitter le territoire français (cette chimérique mesure politico-administrative de crétins qui imaginent que ces gens sous OQTF* vont gentiment accepter partir d’eux-mêmes parce qu’un préfet l’a édicté…), ses obsèques ont lieu ce jour. Depuis la découverte de son corps grossièrement enterré dans le Bois de Boulogne, la gauche médiatique et politique n’a cessé de s’indigner de ce qu’elle qualifie de « récupération » par « l’extrême-droite ». Comme à chaque fois, ce drame n’est pour la gauche qu’un fait divers qu’elle relativise, qu’elle minimise, parfaitement consciente que ces atrocités sont le fruit direct de ses idéaux immigrationnistes sans discernement et sans bornes. Il faut donc s’attaquer à son discours, sa propagande putride pour la déconstruire, en montrant son mode de fonctionnement.

Le point de départ de l’idéologie qui conduit la gauche à dire que ce nouveau drame est un « fait divers », c’est sa conviction fondamentale que la diversité est une « richesse » et que l’immigration est une chance pour la France. C’est pour la gauche une « vérité révélée », sur laquelle il serait hors de question de revenir, c’est une vérité qui a force religieuse. Et il lui est inconcevable que l’on puisse sortir de cette thèse sans basculer du côté des « ennemis de l’humanité ». Il faut comprendre que pour le gauchiste absolument tout doit être mis en œuvre pour préserver ce mythe : la diversité est une richesse, l’immigration d’où qu’elle vienne et quel que sont son volume, est une chance pour la France.

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La presse est capable de tout

En France, la grosse presse est capable de toutes les extrémités et toutes les outrances en matière de propagande pour servir le projet politique des gens qui sont au pouvoir.

Le quotidien Le Parisien vient nous annoncer qu’en Australie, « l’un des deux célèbres pingouins gay est mort ». Tout est bon pour promouvoir l’homosexualité, même instrumentaliser une histoire de manchots en prétendant avoir détecté chez eux un comportement « gay », quitte à dépasser toutes les limites du ridicule.

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Yann Moncomble, éminent clairvoyant

« En clair, ceci revient à dire qu’un petit groupe aura la haute main, par le système de la manipulation psychique, sur la masse. H.G. Wells, grand admirateur des idées de Tchakhotine, disait lui-même que, pour conduire les masses populaires sur cette voie (le socialisme à visage humain !), cela ne pourra être que « l’œuvre en premier lieu d’un Ordre d’hommes et de femmes, animés d’un esprit combatif, religieusement dévoués à l’idée, qui s’efforceront d’établir et d’imposer une nouvelle forme de vie à l’espèce humaine ». (…)

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Green Room

Le nazi cinématographique est une invention hollywoodienne basée sur la déviance d’allure physique qu’en avaient déjà fait les Anglais, Jean Mabire l’a parfaitement expliqué (voir notre article L’imposture skinhead). Le nazi cinématographique n’a absolument rien à voir avec le national-socialisme authentique de 1933 à 1945, et il a bien évidemment été fait pour maintenir la diabolisation du national-socialisme dans l’esprit de l’opinion publique. On trouve le nazi cinématographique par exemple dans American History X avec Edward Norton, Imperium avec Daniel Radcliffe (Harry Potter) et des terroristes « néo-nazis », dans la série Sons of Anarchy avec deux évocations, les « Nord’s » et la « Ligue des nationalistes américains », quand ils ne sont pas d’odieux producteurs de stupéfiants dans leurs labos clandestins… En attendant leur prochaine utilisation par les scénaristes dans une nouvelle production.

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