Green Room

Le nazi cinématographique est une invention hollywoodienne basée sur la déviance d’allure physique qu’en avaient déjà fait les Anglais, Jean Mabire l’a parfaitement expliqué (voir notre article L’imposture skinhead). Le nazi cinématographique n’a absolument rien à voir avec le national-socialisme authentique de 1933 à 1945, et il a bien évidemment été fait pour maintenir la diabolisation du national-socialisme dans l’esprit de l’opinion publique. On trouve le nazi cinématographique par exemple dans American History X avec Edward Norton, Imperium avec Daniel Radcliffe (Harry Potter) et des terroristes « néo-nazis », dans la série Sons of Anarchy avec deux évocations, les « Nord’s » et la « Ligue des nationalistes américains », quand ils ne sont pas d’odieux producteurs de stupéfiants dans leurs labos clandestins… En attendant leur prochaine utilisation par les scénaristes dans une nouvelle production.

Le nazi cinématographique est également présent dans Green Room, film de 2015 dans lequel un groupe de musique punk est amené à faire un concert dans un local de skins « boots et bretelles » au milieu des forêts de l’Oregon, où il va être malgré lui témoin d’un meurtre, ce qui va entraîner de la part du tenancier et du leader propriétaire des lieux une tentative d’élimination de ces témoins gênants. Scénario original, thriller efficace et bien interprété où l’on retrouve les acteurs Patrick Stewart (que l’on ne présente plus), et Joe Cole (le plus jeune frère des Peaky Blinders). Film bien fait à tous points de vue, y compris dans sa dimension manipulatoire qui est le sujet de notre présent propos.

Le tableau est celui habituellement servi en la matière, crânes rasés stupides et violents, désaxés, tatoués comme des gangs sud-américains, écoutant une musique insupportable dans des beuveries à la bière, au comportement détestable y compris entre eux, blousons bombers, Doc Martens aux pieds, polos Fred Perry, présence du symbole de la Schutzstaffel, svastikas, drapeau à croix de fer, et l’inévitable activité criminelle associée, en l’occurrence le labo de production de drogue dont ces sales types tirent leurs ressources en pourrissant le corps des junkies, en la circonstance de l’héroïne, mais on voit de la production de méthamphétamine dans la série Sons of Anarchy chez le skin local Ernest Darby, « suprémaciste blanc » de surcroît, interprété par l’acteur Mitch Pileggi. Quand on sait le culte de la santé corporelle qui était celui des nationaux-socialistes, voir des « nazis » de cinéma produire des stups fait doucement rigoler. Le tableau répulsif idéal. Ce type de personnages existe, mais ils sont comme les poissons volants, ils sont loin de représenter la majorité de l’espèce chez les Blancs ayant une conscience raciale.

Celui qui s’est intéressé à l’Allemagne du IIIe Reich ne reconnaît rien, dans ces falsifications cinématographiques grotesques, qui puisse être fidèle à la réalité de l’état d’esprit national-socialiste, fait de droiture, de rigueur, d’esthétique, de bonne éducation et de vie saine, bien loin des beuveries Oï, des collections de tatouages et des crânes rasés « à l’anglaise ».

Sachez démystifier cette falsification et faire la différence entre un vrai national-socialiste et la figure de dégénérés caricaturaux dont le cinéma hollywoodien fait un outil de propagande pour entraver le légitime combat mené contre le modèle mondialiste et sa société multiraciale insécure.