En France, la grosse presse est capable de toutes les extrémités et toutes les outrances en matière de propagande pour servir le projet politique des gens qui sont au pouvoir.
Le quotidien Le Parisien vient nous annoncer qu’en Australie, « l’un des deux célèbres pingouins gay est mort ». Tout est bon pour promouvoir l’homosexualité, même instrumentaliser une histoire de manchots en prétendant avoir détecté chez eux un comportement « gay », quitte à dépasser toutes les limites du ridicule.
Plus avant dans le passé, sur un autre sujet, nous avions eu l’occasion de découvrir, toujours dans la presse, que le CNRS, dont l’orientation gauchiste n’est un secret pour personne, avait trouvé moyen de s’y mettre à propos cette fois-ci du métissage, par l’instrumentalisation tout aussi grotesque qu’énorme du mot métis, en parlant de préhistoire : « Dès les premiers contacts entre l’Homo sapiens et l’homme de Neandertal, des matériaux, des formes, des croyances ou des idées se sont mélangés. Ils ont ainsi donné naissance aux premiers objets métis (…) Toujours en mouvement, le métissage voyage d’un continent à l’autre, se modifie et s’enrichit ». On atteignait là un sommet encore inégalé à l’époque, en découvrant l’invention ubuesque du terme « objet métis ». À quand les objets qualifiés « de souche » ou « discriminants », qui révèlent à coup sûr le vilain racisme de leurs auteurs et sont donc inférieurs aux objets métis source de « diversité et d’enrichissement » ? Et l’auteur de cette perle, de conclure à l’époque : « Des arts premiers à la musique en passant par le septième et le neuvième art, rien n’échappe aux métissages ».
Dans la même veine, un article du Parisien en date du 24 octobre 2008 relatant des découvertes archéologiques faites en Seine-Saint-Denis, osait publier cette affirmation sans appel, du directeur des fouilles : « Les bijoux et parures du Moyen-Orient enfouies dans les tombes de femmes témoignent de l’ouverture au monde de la société Gauloise ». Vous l’avez compris, le message que l’on tentait de faire ainsi passer est clair : « vous n’avez aucune raison d’être fermés à l’actuelle transformation de la société française, la preuve vos lointains ancêtres déjà étaient amateurs d’orientalisme, voire fréquentaient des orientaux, et pratiquaient le mélange ornemental dans les tenues vestimentaires. » Comme un prélude à la société multiraciale que l’on tente de nous imposer aujourd’hui. Depuis ces découvertes, il ne faudra plus dire troc, ou commerce, ou butin suite à un pillage guerrier (toutes origines soigneusement écartées et pourtant possibles pour ces objets à l’époque), mais « ouverture aux autres ».
Ces trois exemples sont suffisants. On imagine l’idée que se font du quotient intellectuel des lecteurs, les gens capables de recourir à de pareilles ficelles pour marteler à tout propos les volontés du pouvoir. Tenez-vous définitivement éloignés de ces langues de serpents qui peuplent les rédactions des journaux.

