Libérer l’homme européen du poison chrétien

Le délitement des solidarités organiques de l’Occident remonte à la christianisation. C’est le christianisme qui a brouillé, supprimé, confondu et détruit les structures sociales fondamentales des européens. C’est le christianisme qui, par son égalitarisme corrosif et ses névroses dogmatiques, a pulvérisé les liens vitaux de nos communautés, éradiqué les sociabilités charnelles et profané les rituels qui forgeaient l’âme collective de notre civilisation antique et de nos Peuples. En substituant sa morale abstraite et son institutionnalisme rigide aux solidarités organiques ancestrales, ce baratin sado-masochiste venu des contrées sémites a dissout l’organicité de l’être-occidental dans les scléroses mortifères de la négation du Corps, du Désir (voir notre article A rester donc de marbre…, thématique Christianisme), de la Volonté, sources de tout échange et de toute Vie. Il a semé les graines de la désagrégation sociale, livrant l’Occidental à la solitude et à la froide aliénation de l’arraisonnement, l’enfermant dans le déni disciplinaire de ses pulsions et de ses élans vers ses semblables pour lui faire préférer l’Autre, le lointain, celui qui n’a rien en partage (voir notre article Préférons la force vitale de nos origines, thématique Christianisme). Là est la source initiale de nos maux, dont la franc-maçonnerie, autre « produit oriental », fera recyclage. Aujourd’hui, il nous faut inventer des sociabilités nouvelles, originaires, novatrices. Nous devons reconstruire l’organicité de nos interactions sociales en libérant des carcans moralistes et institutionnels nos rôles, nos échanges, nos relations.