Soumis et cocus

Avant l’effondrement du mur de Berlin et de l’URSS, les pays d’Europe occidentale ne subissaient que la manipulation douce. Ce fut une chance. Les peuples de l’Est, eux, connurent la manipulation dure : celle qui ajoute le poids de la contrainte à l’imposture du discours. Mais depuis cette époque les peuples de l’Ouest les ont rejoints dans leur ancien malheur. La contrainte et les interdits sont partout aujourd’hui en Occident, avec une imposture du discours qui n’a pas changé. Des détraqués veulent nous faire vivre dans un véritable enfer. La Prévention Routière suggère de passer la vitesse de circulation à 30 km/h dans toutes les villes, sans discernement de zones où c’est raisonnable (devant une école, dans une rue commerçante…) et où cela crée une contrainte totalement inutile. On ne peut pas écrire « fiotte » sur Facebook. Des lois scélérates cumulées depuis 1972 interdisent de parler librement sous peine d’amende et d’emprisonnement ferme à propos de divers sujets. Ils prétendent même criminaliser des propos tenus dans un cadre privé portés à la connaissance des petites mains policières et judiciaires par la délation. Les avancées de la technologie inexistante du temps de la Guerre froide nous font déjà vivre dans un bain de surveillance totale. Ils ont matérialisé Orwell. Qui aurait pu prédire il y a ne serait-ce que vingt ans que l’Occident basculerait dans un tel totalitarisme ! 

La particularité du temps présent, c’est d’avoir atteint une sorte de tartuferie schizophrénique perverse dans laquelle l’élévation du discours officiel parvient encore pour l’instant (mais il faut l’espérer plus pour longtemps) à masquer la plus vile des réalités à une partie de la population sous-équipée intellectuellement pour ne pas se laisser prendre. Les dirigeants de l’avenir pourront-ils rendre sa crédibilité à un vocabulaire si longtemps prostitué, pourront-ils dire autre chose que ce que les gens « ne veulent plus entendre » ? Toutes les blessures matérielles sont réparables à la seule condition que les blessures morales ne soient pas irréversibles. Les Français victimes de la manipulation qu’ils subissent depuis des décennies peuvent-ils encore croire, respecter, s’engager, se donner, se battre ? Leur avenir est dissimulé dans la réponse. Un peuple qui a été à ce point trompé peut-il encore se ressaisir ? Il doit bien arriver un stade où l’abus de confiance tue la confiance, où les contrevérités tuent la vérité, où la malhonnêteté tue l’honnêteté, un moment où l’on a si bien joué avec la conscience collective qu’elle est devenue sourde, aveugle et muette. Les Français en sont là, une majorité d’entre eux en tout cas, sans quoi le pays ne serait pas dans l’état où il est. Les semi-éveillés à droite désabusés par leur LR ex-UMP ex-RPR croient qu’ils vont sortir la France de l’ornière en ayant recours à des écuries dont tout démontre qu’elles aussi appartiennent au Système en place ou s’y sont soumises lamentablement. Ce faisant ils ne font que contester la forme de la cage, et la France restera fondamentalement entre les mêmes mains. Souhaitons encore que la nature humaine soit plus forte que la duplicité de certains hommes de pouvoir ayant fait profession de l’exploitation du troupeau dans le cadre républicain, et que le sursaut salvateur finisse par arriver.

Amis Suisses, merci !

Probablement suite à la péripétie de la victoire du dénommé Nemo au concours Eurovision de la chanson 2024, que nous n’avons pas manqué de déplorer, les statistiques de fréquentation de Polaris média montrent une forte augmentation de lectures de notre site depuis la Suisse. L’occasion de remercier ces nouveaux lecteurs et de rendre hommage à la Suisse authentique, un Grand pays par sa beauté géographique, le mental de ses hommes, sa tradition. Nous vous aimons.

Occident dégénéré

La mention de la dégénérescence, de la décadence de l’Occident est fréquemment faite, et à juste titre. Mais c’est une façon de généraliser qui demande à être précisée. Nous, citoyens, ne sommes pas décadents, du moins pas tous. Ce sont surtout les gauchistes qui en France représentent 90% des médias et des « artistes ». Bref, ceux qui se disent « les intellectuels ». Évidemment, il faut leur adjoindre la classe politique, et au premier chef le gouvernement.

C’est une grande tristesse de voir la Suisse, si belle, propre et qualitative dans les décennies passées, être tombée dans les mains des mêmes déments qui gouvernent partout l’Europe occidentale.

Des Vikings à Sparte

Entre la figure omniprésente de l’homme noir et celle du blanc efféminé, du travesti, du transsexuel, de « l’homme enceint », de toute cette faune de déviants relevant uniquement de la psychiatrie, figures constituant les deux piliers de l’entreprise de destruction de l’Homme blanc par un pouvoir pervers malsain et renégat, nous sommes là, et nous tenons dans cette époque putride, nous tenons par notre admiration de la figure de l’homme européen, des Vikings à Sparte.

Florent de Mestre

Vivre sous l’arbitraire

C’est une évidence que de le dire, mais la loi n’a pas d’existence ex nihilo, c’est une création humaine, conçue, rédigée et votée. Et quand on voit ce qu’elle est capable d’interdire aujourd’hui, ce qu’ils sont capables de lui faire faire, persécuter parce que l’on affirmer qu’il n’y a que deux genres par exemple, ou que la préférence nationale est une évidence, on réalise que l’on ne peut plus faire aucune confiance dans la loi devenue scélérate et dans les structures chargées de la faire appliquer. L’esprit d’arbitraire des enragés de 1789 est de retour.

Les Français, ce « peuple souverain »

Qui selon l’article 3 de la constitution exerce sa souveraineté dans le cadre démocratique et à travers des représentants élus. On sait combien cette doctrine est une escroquerie, c’est suffisamment établi par les faits. Mais il est intéressant de voir avec quelques données chiffrées exhumées des archives à quel point la volonté des Français a été bafouée par des dirigeants uniquement investis dans l’application de leurs propres idées, leurs idéaux, leurs utopies. Un sondage réalisé par la SOFRES montre que, dès 1968, les deux tiers des Français pensent déjà qu’il y a trop de Nord-africains en France. Dès 1974, 70 % d’entre eux estiment que les Algériens sont « mal intégrés » et 21 % seulement qu’ils sont bien intégrés. Ce ne serait guère forcer l’interprétation que de traduire « mal intégrés » par « mal intégrables ». La gouvernance va-t-elle tenir compte de cette opinion et de l’idée qui en découle par évidence chez la majorité des sondés, stopper l’immigration ? Giscard et Chirac feront en 1976 le regroupement familial ! 

Entre 1969 et 1971, le nombre des partisans de la peine de mort en France bondit de 33 % à 53 %. La tendance ne fera que s’accentuer dans les années suivantes : quinze ans plus tard, soit en 1986, ils sont 65 % à réclamer son rétablissement. Entre temps, Badinter et Mitterrand l’abolissent en 1981. La COFREMCA, société d’études créée en 1953, spécialisée dans l’analyse des comportements, des mentalités et des caractéristiques dès le milieu des années 1970, a pris, année après année, le pouls de l’opinion entre 1975 et 1985. Elle a toujours trouvé 75 % des Français pour estimer qu’ « il y a trop de désordre dans la société française » et que « les choses doivent être reprises en main ». On voit quelle est la situation aujourd’hui.

Le respect de la souveraineté du peuple et de ce qu’il pense sur cette terre de France est véritablement impressionnant. 

Pour le camp le moins mondialiste

Dans le conflit de civilisations qui s’annonce à travers le prétexte ukrainien, nous ne pouvons pas être du côté de l’Occident dégénéré sous la gouverne des francs-maçons, avec ses excès, ses dérives, son inversion des normes, et ses dogmes contre-nature, son ingénierie sociale, sa rage de détruire notre identité dans son modèle de melting-pot et de métissage, sa promotion de l’homosexualité, du mariage et de l’adoption par des couples homosexuels et lesbiens, sa promotion de la transition de genre, sa gestation pour autrui, ses drag queens dans les écoles prenant en main le cerveau des enfants, son wokisme, sa cancel culture, son système éducatif qui pond des idiots à la chaîne, sa société superficielle d’entertainment diversion, sa religion de la consommation, ses obèses, ses drogués, son insécurité et sa criminalité florissante. Ce modèle est celui d’une société malade, rebutante, infecte. Nous ne pouvons nous situer que du côté de la société traditionnelle et naturelle reconnue par le reste du monde. Nous ne pouvons être que du côté de ceux qui sont le moins mondialistes.

Le youki à son pépère…

Dans une autre dimension, on apprend grâce aux bonnes oeuvres de TF1 que le chien de Gabriel Attal s’appelle Volta. Dans le monde réel français, des patients crèvent aux urgences, des agriculteurs se suicident, des dissidents sont censurés, emprisonnés, et des enfants « font des stages de drag queens ». En fin de compte, on comprend pourquoi la masse des golems vit dans ce que l’on appelle « le médiavers » ( tronchée de l’Apple visio pro, évidemment ) : ça doit avoir un côté rassurant…

Pourquoi le gauchiste est-il quelqu’un en état d’infériorité mentale ?

Quelles que puissent être sa culture, son instruction, son érudition, le gauchiste est objectivement, factuellement, quelqu’un en état d’infériorité mentale. Pourquoi ? Parce qu’indifférent à la disparition de son identité, de sa culture, de ce qui lui a été laissé en héritage, il n’est mû que par une seule chose : l’émotionnel. Et en conséquence l’accueil de « l’Autre », notion mal comprise du christianisme dévoyé. Accueil sans discernement de quantité et d’origines. Rien d’autre ne l’intéresse, quelles qu’en soient les conséquences pour l’avenir de la sphère civilisationnelle qui lui a donné le jour et celui du lieu où il vit. Il refuse le réel, et il est imperméable à la raison. Et il faut pour cela avoir une cervelle totalement frelatée de renégat mentalement inférieur. Le problème terrible, c’est que le gauchiste est présent par dizaines de millions dans notre monde occidental, et que bien entendu il ne cessera jamais de nuire par lui-même. Et l’on ne voit pas comment le neutraliser. Sauf à recourir à des moyens pour l’instant décrétés illégaux.