Billet d’humeur

N’oubliez jamais que si la diversité peut nous égorger ou violer nos femmes et nos filles, c’est que rien n’a été fait pour l’en empêcher. Depuis cinquante ans, aucun président n’a eu la volonté d’empêcher ça. Ils se sont tous succédé aux affaires et ont tous continué une politique migratoire démente. Ils n’ont rien fait pour punir et dissuader les criminels et les délinquants avec des peines dignes de ce nom. Ils ont pratiqué la submersion par une immigration à la culture incompatible et les naturalisations de masse nous rendant toujours un peu plus étrangers dans notre propre pays. Ils n’ont jamais rien fait qui soit frappé au coin du bon sens et de la normalité. Certains continuent à ne pas croire que tout ceci soit voulu, que cela fait partie d’un plan (celui qui ne croit pas au complot fait partie du complot). Mais quoi qu’il en soit, ils sont coupables. La main invisible de leur lâcheté et de leur soif de pouvoir tient également le couteau.

Reste-t-il une chance de sursaut ?

Après chaque massacre, chaque agression mortelle sur des « Gaulois », les rats de plateaux télé s’empressent avec une satisfaction écœurante de flatter les Français en qualifiant leur passivité de « comportement digne », pour les y entretenir, alors que ce dernier n’est qu’un désarmement mental, une extinction de l’instinct de préservation, un comportement de larves émasculées, qui ne sont plus capables d’une réaction physique de masse contre ce qui nous menace. Et ça marche. Quand on voit en comparaison la récente réaction Irlandaise !…

On entend ces mêmes intéressés au statu quo dire à chaque fois que « cette fois-ci, c’est la fois de trop, les choses vont changer… ». Rien ne change jamais, la gouvernance sociale-démocrate mondialiste qui a créé cette situation n’acceptera jamais d’agir car ce serait reconnaître sa forfaiture en ayant mené depuis cinquante ans une politique migratoire criminelle pour le destin français. Et dans ce pays la gouvernance ne reconnaît JAMAIS ses erreurs. On a été jusqu’à décapiter au couteau un enseignant dans la rue, sur la chaussée, en plein jour, c’était « la fois de trop », une démente sous OQTF a découpé une gamine, c’était « la fois de trop », un salopard sous keffieh a voulu s’en prendre à des enfants dans un jardin public, c’était « la fois de trop », un deuxième professeur a été tué à la lame, c’était « la fois de trop », pour ne citer que les cas les plus récents, rien n’a bougé, peluches, ballons, bougies, l’indignation silencieuse, sous condition de ne désigner personne, c’est un cas isolé, on promet que ça n’arrivera plus, l’agresseur est déclaré irresponsable pénalement, disparaît des évocations médiatiques, la routine reprend, jusqu’à la prochaine fois… Nous publions fréquemment avec l’optimisme nécessaire à l’entretien de la flamme résistante et avec l’espoir de servir à la détermination des générations futures. Dans son livre Du bon usage de la guerre civile en France, Jacques Marseille expliquait à travers plusieurs exemples historiques qu’à chaque fois que la France s’est trouvée en péril de disparaître, un sursaut salvateur s’est produit. La réaction de colère enragée qui devrait être celle des Français contre ce qui les menace et contre ceux qui ont installé cette menace va-t-elle un jour surgir et s’organiser ? Ils sont éteints, moralement désarmés, terrorisés par un pouvoir qui leur a montré ce qu’il savait faire des lance-balles de défense pour améliorer la vision oculaire des manifestants, ils savent que s’ils agissent la justice fera preuve à leur encontre d’une sévérité qu’elle épargne à d’autres, et nous pensons toujours à ces mots de Louis-Ferdinand Céline : « Pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses, et des bien cruelles. »

Autosatisfecit mérité et sans complexe

Au vu de la façon dont tourne la situation intérieure française, que nous attendions avec esprit vindicatif, nous ne résistons pas au plaisir de dire combien nous sommes heureux de voir les faits nous donner raison, d’être de ceux qui ont TOUJOURS eu raison depuis trente ans, sur l’islam, sur l’Union européenne, sur la démocratie française, sur l’idéologie des Lumières, sur l’insécurité, sur la pensée unique, sur la société multiraciale… sous les quolibets et la diabolisation de la « gauche morale » !

Billet d’humeur

En politique, tout dépend d’une première erreur. Quand un peuple, la cervelle empoisonnée par les chimères chrétiennes (donc communistes) de l’indistinction, de l’accueil de l’Autre sans discernement et sans limites, quand ce peuple commence à s’écarter de la ligne de la vérité, du bon sens, du courage, de son instinct de préservation, la déviation paraît d’abord insensible, sans conséquence. Mais elle s’accroît à chaque pas et finit par conduire à l’abîme. Vainement les timides voudraient-ils s’arrêter sur le bord ; les plus enragés et les plus sots se précipitent et les entraînent à leur suite. Et c’est la prospérité, c’est l’existence d’une grande nation qui s’engloutit avec eux.

Billet d’humeur

Ce que l’oligarchie politico-médiatique qui pilote l’orientation donnée au pays lui prépare comme avenir depuis cinquante ans dans l’indifférence ou l’assentiment coupable de millions de Français, est ce qui peut se faire de pire : la société multiraciale à l’américaine, avec ici le supplément de l’islam.

Billet d’humeur

Les évènements de Lampedusa et le symbole qu’ils représentent pour notre avenir de peuple blanc dans le rapport démographique actuel ravivent dans mon esprit ces mots qui sont une loi d’airain depuis que la Vie a surgi de la fange originelle :

« Qui ne tient son rang n’a plus qu’à s’effacer »,

Et la phrase de Friedrich Nietzsche « Il ne faut pas avoir le choix : disparaître ou s’imposer. »

Les peuples d’Europe occidentale auront-ils le sursaut salvateur ou bien la pulsion de mort dans laquelle ils ont été plongés va-t-elle avoir raison d’eux…

Souviens-toi du Camp des Saints.

Ce verbiage militant…

Equitable, Ethique, Solidaire, Durable, République, Valeurs de la République, Démocratie, Citoyen, Vivre-ensemble, Faire nation, Populiste, Inclusif, Transgenre, Phobie (homo, grosso), Transition (écologique, démographique), Sentiment (d’insécurité), Woke, Condamne avec la plus grande fermeté… Ce verbiage du Système que l’on ne supporte plus.

Ils m’ont rendu la France irrespirable

Je suis d’une génération qui a connu la liberté. Une France avec des voitures sans ceinture de sécurité et sans ce récent et grotesque allumage automatique des feux au démarrage dans les modèles actuels (quelle sorte d’enfants a besoin de ça en plein jour !), sans dos d’âne ralentisseurs tous les cinquante mètres, sans limitations abusives de la vitesse de circulation, sans maillage du territoire jusque dans les villages par des caméras témoins de nos déplacements, sans radars automatiques, sans drones de surveillance, sans lois scélérates faisant courir le risque de persécutions judiciaires en s’exprimant librement sur certains sujets, sans politiquement-correct et sans pensée unique obligatoire, sans propagande homosexuelle et transsexuelle, sans travestis répugnants introduits dans les écoles pour influencer les enfants à toutes les dérives sexuelles, sans risque terroriste parce que sans présence religieuse qui soit source d’attentats, sans imposition de la société multiraciale dans la moindre production d’image et sans matraquage médiatique publicitaire incitant au métissage, sans dictature écolo-climatique, sans cartes rougies au bulletin météo pour manipuler et effrayer les cons, sans féministes tarées, sans « hommes déconstruits », sans petites connes pour venir nous dire qu’un barbecue c’est pas bien, sans « principe de précaution » qui stérilise la vie, sans tous ces gosses affublés d’un casque pour faire du vélo ou du patin à roulettes (on se demande comment on a survécu dans notre jeunesse !), petites choses élevées dans le coton et moulées dans la crainte, qui auront la trouille de prendre le moindre risque physique dans leur vie, sans semaines d’émeutes menées par des gens qui devraient être reconnaissants d’avoir été accueillis, sans le mépris d’une gouvernance qui dans le passé n’en pensait pas moins mais avait la décence de ne pas l’exprimer pour préférer se goberger tout autant mais plus discrètement… Ils ont fait du pays un enfer de contraintes, de menaces, d’interdits, et d’insultes à notre intelligence. Ils ont matérialisé Orwell et fait du pays un asile de fous à ciel ouvert. Ceux qui sont nés dans la cage n’ont connu que celle-ci et ils s’en accommodent, n’ayant pas de référence comparative, ils ne peuvent pas avoir la même perception des choses que moi. Je suis d’une génération qui a connu la liberté. Et aujourd’hui j’étouffe. L’époque est infecte. Ils m’ont rendu la France irrespirable.

Florent de Mestre