Quand la France était encore propre et saine

Ou quand se retrouver en famille au bord d’un canal ensoleillé permettait de se construire des souvenirs privilégiés et profiter d’instants non négociables.

C’était il y a environ une cinquantaine d’années. Votre père fumait des Gauloises Caporal et vous écriviez votre prénom avec des « pâtes alphabet » sur le bord de l’assiette à soupe. En été, le dimanche, avec l’Aronde bleu pâle, la 4L 3 vitesses ou la 2 CV 6 volts, vous partiez quelques fois déjeuner sur l’herbe, en rase campagne. Vous alliez en bord de mer, mais l’ombre manquait un peu. Alors, la plupart du temps, vos parents préféraient le bruissement de l’eau entre les pierres et la voûte rafraîchissante des forêts.

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Maudits Blancs…

Louable initiative de l’association TeamWater que de pourvroir en eau potable des régions sous-équipées, mais qui révèle surtout l’incurie des gouvernants africains. Comment se fait-il que ce soit encore aujourd’hui à des humanitaires Blancs de se charger de ces missions élémentaires !? Où passe notre aide au développement ?…

Cruelle décadence

« Après avoir régenté les deux hémisphères, les Occidentaux sont en passe d’en devenir la risée : des spectres subtils, des fins de race au sens propre du terme, voués à une condition de parias, d’esclaves défaillants et flasques, à laquelle échapperont peut-être les Russes, ces derniers Blancs. »

— Emil Cioran, L’Écartèlement

Cioran n’avait pas seulement anticipé la chute de l’Occident, il en avait compris le fond obscène : l’autodétestation. Spectres subtils, esclaves flasques, fins de race… Tout était déjà dit. Et si nos dirigeants vomissent les Russes avec une telle constance, c’est peut-être parce que les Russes nous renvoient, eux, l’image insupportable de ce que nous avons trahi : la vigueur, l’enracinement, la verticalité.

Éveil et déception

J’ai compris que la France est dirigée par des crétins et des pleutres à 18 ans en 1982 lorsque, volontaire parachutiste pour mon service militaire, j’ai découvert que nous n’avions pas le droit au treillis camouflé parce qu’il avait été utilisé durant la guerre d’Algérie, et qu’en conséquence c’était associé à ce sentiment absurde de culpabilité dans la tête des autorités. Hallucinant. Quand on en est à avoir la frousse d’utiliser un type de tissu, ça en dit long sur la nature des cervelles au pouvoir… C’était donc treillis unicolore comme le reste de l’Armée de Terre. Heureusement ce délire a cessé et le treillis camouflé a été rétabli, mais depuis cette époque j’ai pu constater que le crétinisme et la couardise des dirigeants français ont trouvé par ailleurs mille et un terrains d’expression. Crétinisme et couardise mêlés dans un cocktail improbable de naïveté à l’international, de forfaiture permanente vis-à-vis de la France et des Français, et d’un génie sans égal pour tourmenter la population. D’où sortent ces gens, qui usine leurs cervelles avec cette orientation, où est la Grande pondeuse qui les fabrique ?… mais c’est là un autre sujet.

On n’avait jamais vu une pareille équipe de destructeurs

Fin juillet 2025, mi-saison estivale, et c’est l’effondrement de la fréquentation sur les lieux touristiques et de vacances en France. Les plages sont désertes, les parkings sonnent creux, et les vendeurs de glaces se regardent en chien de faïence. C’est du jamais vu, relaté images à l’appui par les reportages des journaux télévisés. Bienvenue dans la France de Macron, où même les vacances sont devenues un luxe bourgeois. La classe moyenne, elle, n’a plus rien. Elle ne rêve plus de vacances, elle calcule ses pleins de carburant, ses courses alimentaires, ses factures. Elle regarde la mer sur son écran, entre deux échéances de crédit. Elle a été saignée à blanc : essence, TVA, taxes en tout genre, nourriture hors de prix. Et pendant qu’au ministère de l’Économie on jubile dans le satisfécit, les familles restent chez elles ou crèvent sous 40°C dans leur appartement mal isolé. Et après, on s’étonne que le tourisme s’effondre ? Mais qui peut encore se payer une semaine à la mer quand l’État pompe plus de 60 % de ce que tu gagnes, pour le perdre dans un trou sans fond ?

Sortir de la Matrice

Je ne suis pas un fils de France, mon nom vient des Balkans et ma mère était espagnole. Mais étant né sur son sol, il m’apparut naturel de vivre ici. Dès l’école, on m’a montré ces insurgés qui suivaient Marianne et ses nichons à l’air pour délivrer la France de la tyrannie des terribles rois misanthropes, on m’a dit que c’était le petit peuple qui avait eu le courage de se soulever seul, épris de liberté, et que la tête des despotes roulant sur le sol était la plus belle chose qui soit arrivée à ce pays. J’aurais aimé vivre dans un pays en communiant avec le reste de sa population, célébrer sa fête nationale avec fierté, chanter son hymne. Mais depuis que j’ai découvert la tromperie dans laquelle on m’a fait vivre, depuis que j’ai découvert la nature idéologique de la République, l’architecture occulte qui tient le pays, je ne peux plus y adhérer. On ne guérit pas d’un tel degré de manipulation.

Les plaisirs de la grève estivale

En France, il y a trois profession qui n’ont pas le droit de grève : les policiers, les magistrats, et les militaires. Cette interdiction de faire grève est prévue dans leurs statuts, et c’est tout à fait accepté par les gens qui viennent à ces professions et qui savent en le faisant où ils mettent les pieds. Il s’agit d’activités dont on comprend bien qu’il n’est pas question que leurs effectifs soient manquants le moindre instant. Cette interdiction est faite en contrepartie d’une augmentation de salaire instituée. Les vacances d’été sont là, et comme chaque année, des synidicats, à la SNCF ou chez les contrôleurs aériens, menacent de faire grève ou l’ont déjà mise en oeuvre. Nous attendons le pouvoir qui mettra un terme définitif à cette chienlit ritualisée du calendrier, quelles que soient les revendications des grévistes, en étendant cette interdiction statutaire aux professions du transport de voyageurs, essentielles à la vie du pays, qui concernent des millions de personnes, par le rail ou par les avions. Et que l’on ne vienne pas nous dire que ce serait « anticonstitutionnel », argument de crétins ou de mauvaise foi souvent entendu, policiers magistrats et militaires vivent bien sous la même constitution que les cheminots et les contrôleurs aériens. Cette interdiction devrait même être étendue à d’autres professions elles aussi essentielles pour la vie d’un pays, je pense à la distributiond de l’eau, de l’électricité, et au transport routier logistique ravitaillant en alimentation les commerces. Ce n’est donc, comme toujours, qu’une simple question de VOLONTÉ de la part d’un pouvoir et de parlementaires qui se moquent totalement de cette situation, ou qui sont trop cons pour penser à cette mesure relevant du bon sens le plus élémentaire existant de longue date dans les trois professions mentionnées en introduction. On voudrait un pays normal, pas cet asile psychiatrique à ciel ouvert. En attendant, les Français continuent de souffrir.

Vautrin, on t’emmerde

Depuis la loi Evin de 1991, il était déjà interdit de fumer dans les lieux publics fermés. Un excès de fumée confinée pouvait être gênant il est vrai pour certains. Mais c’était déjà une restriction de la liberté d’une partie de la population, celle des fumeurs. Avant cette interdiction, les personnes incommodées avaient toujours le loisir de repérer les établissements très enfumés afin de ne pas y retourner, et repérer de même ceux où l’air était mieux à leur convenance. Tout le monde y trouvait son compte. Mais nous manquions d’interdictions. Ce qu’il faut pour que la vie devienne un régal, c’est que chaque jour intervienne une loi D’INTERDICTION ! Sans répit ! À partir du 1er juillet 2025, c’est donc l’extérieur, à ciel ouvert, qui est attaqué, fumer sur la voie publique aux abords des écoles, abris de bus, équipements sportifs, sera interdit et puni d’amende, pour trois fois rien, un peu de fumée. Même si l’on peut ne pas aimer ça (tous les goûts sont dans la nature), sentir occasionnellement un peu de fumée de tabac n’a jamais tué personne. Il faut noter par ailleurs que les dirigeants qui veulent interdire la cigarette dans les parcs pour DES RAISONS DE SANTÉ sont les mêmes qui hier ont délibérément empoisonné une partie de la population, celle qui s’est laissée prendre, avec leurs faux vaccins et qui nous mènent à la vraie guerre contre une puissance nucléaire aujourd’hui. En réalité et sur le fond, tout le monde le voit, cette oligarchie française démagogue et clientéliste refuse de s’attaquer aux vrais problèmes (puisque c’est elle qui les crée), pour faire simulacre d’action sur des gadgets sociétaux. Et surtout, et avant tout, depuis la prise de pouvoir du Comité de salut public en 1793, la haine de la liberté est inscrite dans l’ADN de l’oligarchie politique française. Sa prophylaxie, elle devrait la diriger contre l’explosion de l’insécurité, mais elle ne le fera pas. Il est plus facile de s’en prendre à un art de vivre. On va donc voir les uniformes bleus faire la chasse aux fumeurs sur les plages pendant que les dealers trafiquent.

Comme je suis un incorrigible anticonformiste et que rien ne m’incite davantage à faire quelque chose que son interdiction, je vais aller avec assiduité à ma boîte de Partagas série D n° 4 et veiller plus que par le passé à en glisser un ou deux dans ma poche avant de sortir de chez moi, comme je voyais mon grand-père le faire quand j’étais enfant. Vautrin, on t’emmerde.

Loi sur l’aide active à mourir

L’euthanasie est bien le seul sujet sur lequel je me trouve en accord avec la Franc-Maçonnerie qui le porte aussi discrètement qu’ardemment de longue date. Aucun argument des anti-euthanasie ne me convainc, et l’affichage qu’ils peuvent faire de malades dans des situations de handicap extrême se disant heureux de vivre, pour inciter ceux qui souhaitent en finir de ne pas le faire me paraît indécent. Pourquoi s’obstiner à vouloir imposer la vie à certains si ces personnes la vivent comme une souffrance dont ils sont las, dont ils ne veulent plus, qu’elles soient physiquement malades, handicapées, vieilles, ou pas, par des « soins palliatifs » ou par le simple refus, dans des corps qui parfois ne sont plus qu’une prison pour l’esprit ?

Les opposants à l’euthanasie semblent ne pas en être conscients, mais agir comme ils le font, contester la liberté de conscience, la liberté de choix, quelles que puissent être leurs motivations philosophiques ou religieuses, c’est cruel, sadique, arbitraire, totalitaire. Ne pas mettre en place cette loi, c’est se permettre une ingérence dans la vie des personnes en les privant d’un outil leur permettant de se libérer de leur souffrance. Ils n’ont pas à se mêler de savoir si une personne doit vivre contre sa volonté. Derrière un masque « humaniste », de bonté, ils sont en fait dans une posture égoïste, pour se donner bonne conscience (pourquoi avoir un besoin en la matière ?) en se ressentant comme faisant partie des vertueux, du « camp du Bien ». Que l’on laisse à chacun le droit de décider à quel moment il veut quitter le scène, sans juger ce qui le motive.