On n’avait jamais vu une pareille équipe de destructeurs

Fin juillet 2025, mi-saison estivale, et c’est l’effondrement de la fréquentation sur les lieux touristiques et de vacances en France. Les plages sont désertes, les parkings sonnent creux, et les vendeurs de glaces se regardent en chien de faïence. C’est du jamais vu, relaté images à l’appui par les reportages des journaux télévisés. Bienvenue dans la France de Macron, où même les vacances sont devenues un luxe bourgeois. La classe moyenne, elle, n’a plus rien. Elle ne rêve plus de vacances, elle calcule ses pleins de carburant, ses courses alimentaires, ses factures. Elle regarde la mer sur son écran, entre deux échéances de crédit. Elle a été saignée à blanc : essence, TVA, taxes en tout genre, nourriture hors de prix. Et pendant qu’au ministère de l’Économie on jubile dans le satisfécit, les familles restent chez elles ou crèvent sous 40°C dans leur appartement mal isolé. Et après, on s’étonne que le tourisme s’effondre ? Mais qui peut encore se payer une semaine à la mer quand l’État pompe plus de 60 % de ce que tu gagnes, pour le perdre dans un trou sans fond ?

Sortir de la Matrice

Je ne suis pas un fils de France, mon nom vient des Balkans et ma mère était espagnole. Mais étant né sur son sol, il m’apparut naturel de vivre ici. Dès l’école, on m’a montré ces insurgés qui suivaient Marianne et ses nichons à l’air pour délivrer la France de la tyrannie des terribles rois misanthropes, on m’a dit que c’était le petit peuple qui avait eu le courage de se soulever seul, épris de liberté, et que la tête des despotes roulant sur le sol était la plus belle chose qui soit arrivée à ce pays. J’aurais aimé vivre dans un pays en communiant avec le reste de sa population, célébrer sa fête nationale avec fierté, chanter son hymne. Mais depuis que j’ai découvert la tromperie dans laquelle on m’a fait vivre, depuis que j’ai découvert la nature idéologique de la République, l’architecture occulte qui tient le pays, je ne peux plus y adhérer. On ne guérit pas d’un tel degré de manipulation.

Les plaisirs de la grève estivale

En France, il y a trois profession qui n’ont pas le droit de grève : les policiers, les magistrats, et les militaires. Cette interdiction de faire grève est prévue dans leurs statuts, et c’est tout à fait accepté par les gens qui viennent à ces professions et qui savent en le faisant où ils mettent les pieds. Il s’agit d’activités dont on comprend bien qu’il n’est pas question que leurs effectifs soient manquants le moindre instant. Cette interdiction est faite en contrepartie d’une augmentation de salaire instituée. Les vacances d’été sont là, et comme chaque année, des synidicats, à la SNCF ou chez les contrôleurs aériens, menacent de faire grève ou l’ont déjà mise en oeuvre. Nous attendons le pouvoir qui mettra un terme définitif à cette chienlit ritualisée du calendrier, quelles que soient les revendications des grévistes, en étendant cette interdiction statutaire aux professions du transport de voyageurs, essentielles à la vie du pays, qui concernent des millions de personnes, par le rail ou par les avions. Et que l’on ne vienne pas nous dire que ce serait « anticonstitutionnel », argument de crétins ou de mauvaise foi souvent entendu, policiers magistrats et militaires vivent bien sous la même constitution que les cheminots et les contrôleurs aériens. Cette interdiction devrait même être étendue à d’autres professions elles aussi essentielles pour la vie d’un pays, je pense à la distributiond de l’eau, de l’électricité, et au transport routier logistique ravitaillant en alimentation les commerces. Ce n’est donc, comme toujours, qu’une simple question de VOLONTÉ de la part d’un pouvoir et de parlementaires qui se moquent totalement de cette situation, ou qui sont trop cons pour penser à cette mesure relevant du bon sens le plus élémentaire existant de longue date dans les trois professions mentionnées en introduction. On voudrait un pays normal, pas cet asile psychiatrique à ciel ouvert. En attendant, les Français continuent de souffrir.

Vautrin, on t’emmerde

Depuis la loi Evin de 1991, il était déjà interdit de fumer dans les lieux publics fermés. Un excès de fumée confinée pouvait être gênant il est vrai pour certains. Mais c’était déjà une restriction de la liberté d’une partie de la population, celle des fumeurs. Avant cette interdiction, les personnes incommodées avaient toujours le loisir de repérer les établissements très enfumés afin de ne pas y retourner, et repérer de même ceux où l’air était mieux à leur convenance. Tout le monde y trouvait son compte. Mais nous manquions d’interdictions. Ce qu’il faut pour que la vie devienne un régal, c’est que chaque jour intervienne une loi D’INTERDICTION ! Sans répit ! À partir du 1er juillet 2025, c’est donc l’extérieur, à ciel ouvert, qui est attaqué, fumer sur la voie publique aux abords des écoles, abris de bus, équipements sportifs, sera interdit et puni d’amende, pour trois fois rien, un peu de fumée. Même si l’on peut ne pas aimer ça (tous les goûts sont dans la nature), sentir occasionnellement un peu de fumée de tabac n’a jamais tué personne. Il faut noter par ailleurs que les dirigeants qui veulent interdire la cigarette dans les parcs pour DES RAISONS DE SANTÉ sont les mêmes qui hier ont délibérément empoisonné une partie de la population, celle qui s’est laissée prendre, avec leurs faux vaccins et qui nous mènent à la vraie guerre contre une puissance nucléaire aujourd’hui. En réalité et sur le fond, tout le monde le voit, cette oligarchie française démagogue et clientéliste refuse de s’attaquer aux vrais problèmes (puisque c’est elle qui les crée), pour faire simulacre d’action sur des gadgets sociétaux. Et surtout, et avant tout, depuis la prise de pouvoir du Comité de salut public en 1793, la haine de la liberté est inscrite dans l’ADN de l’oligarchie politique française. Sa prophylaxie, elle devrait la diriger contre l’explosion de l’insécurité, mais elle ne le fera pas. Il est plus facile de s’en prendre à un art de vivre. On va donc voir les uniformes bleus faire la chasse aux fumeurs sur les plages pendant que les dealers trafiquent.

Comme je suis un incorrigible anticonformiste et que rien ne m’incite davantage à faire quelque chose que son interdiction, je vais aller avec assiduité à ma boîte de Partagas série D n° 4 et veiller plus que par le passé à en glisser un ou deux dans ma poche avant de sortir de chez moi, comme je voyais mon grand-père le faire quand j’étais enfant. Vautrin, on t’emmerde.

Loi sur l’aide active à mourir

L’euthanasie est bien le seul sujet sur lequel je me trouve en accord avec la Franc-Maçonnerie qui le porte aussi discrètement qu’ardemment de longue date. Aucun argument des anti-euthanasie ne me convainc, et l’affichage qu’ils peuvent faire de malades dans des situations de handicap extrême se disant heureux de vivre, pour inciter ceux qui souhaitent en finir de ne pas le faire me paraît indécent. Pourquoi s’obstiner à vouloir imposer la vie à certains si ces personnes la vivent comme une souffrance dont ils sont las, dont ils ne veulent plus, qu’elles soient physiquement malades, handicapées, vieilles, ou pas, par des « soins palliatifs » ou par le simple refus, dans des corps qui parfois ne sont plus qu’une prison pour l’esprit ?

Les opposants à l’euthanasie semblent ne pas en être conscients, mais agir comme ils le font, contester la liberté de conscience, la liberté de choix, quelles que puissent être leurs motivations philosophiques ou religieuses, c’est cruel, sadique, arbitraire, totalitaire. Ne pas mettre en place cette loi, c’est se permettre une ingérence dans la vie des personnes en les privant d’un outil leur permettant de se libérer de leur souffrance. Ils n’ont pas à se mêler de savoir si une personne doit vivre contre sa volonté. Derrière un masque « humaniste », de bonté, ils sont en fait dans une posture égoïste, pour se donner bonne conscience (pourquoi avoir un besoin en la matière ?) en se ressentant comme faisant partie des vertueux, du « camp du Bien ». Que l’on laisse à chacun le droit de décider à quel moment il veut quitter le scène, sans juger ce qui le motive.

Nation en perdition

Une nation qui ne se définit plus ni par le sang, ni par l’ethnie, ni par la religion (dixit Emmanuel Macron), ni par la culture, ni par son héritage civilisationnel propre, ni par son histoire ancestrale, qui n’a pour projet que devenir une reproduction miniature de l’ensemble de la planète, n’est plus du tout une nation. C’est une coquille vide, un fantôme, une structure administrative sans substance et sans âme, un hôtel selon les mots de Jacques Attali, une perdition que les cosmopolites et activistes politiques comme lui, comme Bernard-Henri Lévy et d’autres qui se permettent d’orienter la vie du pays parce que les médias sont à leur service et que les Français les ont laissé faire, rêvent d’infliger à tous les hommes parce qu’eux-mêmes un jour lointain de l’Antiquité ont été privés de pays et se sont vus disséminés en diaspora à travers le globe, rendus errants par l’Histoire. C’est ce que veut la République, fondée par la Franc-Maçonnerie elle aussi filiale du judaïsme pour les non-juifs, utilisée avec le socialisme internationaliste pour servir cette entreprise. Elle est parvenue à vaincre les quatre pays fascistes du XXème siècle qui s’y opposaient, raison pour laquelle ils ont été diabolisés aux yeux de l’opinion, et criminalise toute critique chez les lucides afin de maintenir les autres dans l’aveuglement. Évidemment, les lucides sont taxés avec moquerie d’être des adeptes de la théorie du complot. Cela n’est que l’application des mots de Baudelaire dans Le Joueur généreux : « Mes chers frères, n’oubliez jamais, quand vous entendrez vanter le progrès des Lumières, que la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas ! » La Chaîne d’Union de Paris – Journal de la Franc-Maçonnerie Universelle écrit en 1889 : « Une République universelle et démocratique, voilà l’idéal de la Franc-Maçonnerie, idéal conçu et formulé par nos aïeux un demi-siècle avant la Révolution ! … C’est dans nos loges, à l’avenir, comme dans nos écoles publiques, que les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations… ». Ce projet trouve ses limites dans le continent européen. Au-delà, des différences invincibles de cultures le rendent impossible, le transforment en une utopie dangereuse. Le « vivre-ensemble » bienveillant n’est possible qu’entre des populations apparentées, biologiquement et culturellement. Tout le reste n’est que fumisterie (Guillaume Faye). Emmanuel Macron n’est que le servant actuel de cette entreprise, choisi pour cela, dans une longue liste depuis son lancement. Tant que les gens n’oseront pas désigner cette menace de dissolution de la France, parce qu’on leur dit que c’est être un méchant raciste que de s’y opposer, ils ne pourront pas l’affronter. S’ils ne veulent pas comprendre cela et la nature du viol qui leur est infligé, ils disparaitront dans le grand mélange universaliste et avec eux leur pays.

Chronique de l’effondrement d’un peuple

Allez voir des images du public au « concert » (avec tous les guillemets qui s’imposent car ce n’est pas de la musique mais de la chiasse sonore) de Jul au Stade de France le 26 avril dernier, masse de blancs normies rap core mollement arabisés, masse fantôme, apolitique, débile, consumériste, creuse, inculte, inerte, et vous comprendrez peut-être le titre de ce billet…

Optimisme vu sur la Toile…

Que nous laissons à votre appréciation :

La pandémie était censée durer dix ans, entraînant la Grande Réinitialisation d’une tyrannie mondiale totale, avec des obligations vaccinales sans fin et la perte de toutes les libertés et de tous les droits.  Au lieu de cela, elle a déclenché le plus grand réveil de tous les temps.

La liberté d’expression était censée être éradiquée par une censure extrême et un seul faux récit devait être entendu dans le monde entier. Au lieu de cela, leurs mensonges ont été dévoilés et la vérité éclate plus fort que jamais.

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Empoisonnement psychique

Quand la classe politique et médiatique d’un régime parvient, parmi une interminable liste d’aberrations :

– à convaincre une majorité de sa population et les fonctionnaires chargés du montage des dossiers qu’il n’y a rien d’anormal à ce que l’État paye la transition de genre d’étrangers de contrées du tiers-monde et migrant en France pour cette raison, des chirurgies esthétiques de ces mêmes énergumènes, qu’il n’y a rien d’anormal à la prise en charge de tous les tarés de la planète à travers des visas pour soins psychiatriques inventés à cet effet, tout comme les titres de séjour pour soins (crées en 1998 par les socialistes) évoqués par le magazine Marianne (Ève Szeftel, 23 avril 2025), sans avoir cotisé bien sûr puisqu’il s’agit d’extra-européens, pouvant coûter jusqu’à 2 millions d’euros par an et par étranger (la folie de cette gouvernance avec l’argent des nationaux, est véritablement monstrueuse),

– à imposer aux gens qu’ils se signent pour eux-mêmes une « auto-attestation » de sortie de leur domicile comme ce fut le cas lors de l’opération Covid de dressage de masse,

– à convaincre les gens qu’un pays est un hôtel (Jacques Attali, 15 avril 2011, France2) qui doit recevoir quiconque souhaite s’y installer sans aucun discernement sur le nombre, les provenances, l’utilité, et la compatibilité des cultures,

– à convaincre la jeunesse d’absurdités criminelles telles qu’il y a un « écocide global » à l’oeuvre et qu’il n’est pas certain que la planète soit encore viable dans trente ans,

– à convaincre les gens de ne pas réagir à toutes les folies, à tous les scandales que l’on découvre au fil des jours et des semaines et qui ont pour origine l’action gouvernementale et parlementaire…

On peut dès lors affirmer avec la plus totale certitude que l’on est confronté à la description faite par Sergueï Tchakhotine en 1952 dans son livre Le viol des foules par la propagande politique : « L’empoisonnement est un crime qui est châtié par les lois de la collectivité humaine. Il est temps de comprendre qu’il peut y avoir des situations où les grandes masses, dont le vote détermine tout dans un État démocratique, peuvent succomber à un véritable empoisonnement psychique, au sens réel. »