L’Union européenne est un gouffre de débilité

Et c’est hélas systémique. J’en ai eu le pressentiment il y a plus de trente ans, au temps de mes études. Les cadres de la future Europe qu’on était en train de former était des débiles mentaux conditionnés par des idéologues. Aucune chair sur le squelette de concepts. Des bébés élevés en serre. Cela ne pouvait pas bien se terminer. Le phénomène était si MASSIF que personne autour de moi ne semblait s’en apercevoir. On soignait son ascension professionnelle et sociale, d’autant plus facile que les critères étaient faux. Cela flattait les idiots et en faisait des janissaires de l’eurocratie. Aucune véritable exigence intellectuelle ou morale, que de la conformité et de la complaisance.

— Slobodan Despot

Ironie et lucidité

Les signes s’accumulent, clairs : l’année 2026 va pulser en France. La majorité politique, claire et déterminée, n’hésitera pas à proposer un programme politique audacieux, avec un plan bien défini. Comme la classe politique se répartit actuellement sur des partis politiques clairement décidés à sauver les libertés fondamentales et à placer la propriété privée, la liberté d’expression au-dessus du reste, on sait déjà qu’on part sur d’excellentes bases.

Bien évidemment, tout ceci ne marcherait pas sans un budget taillé au cordeau. Lecornu – que la paix budgétaire soit sur son nom – a heureusement réussi le pari de proposer une ligne budgétaire réaliste, qui permettra aux administrations d’améliorer encore leur efficacité déjà légendaire. Les choix réglementaires, l’empilement de normes et l’application rigoureuse des textes français comme européens garantiront à nos entreprises un environnement stable, prévisible et parfaitement dissuasif. Nos charges sociales quasiment anecdotiques continueront d’encourager l’emploi… ailleurs.

Lire la suite « Ironie et lucidité »

La passion de Mishima pour l’Espagne

Le code d’honneur caldéronien

Mishima était un lecteur vorace. Il semble qu’il ait été familiarisé dès son plus jeune âge avec les auteurs de notre Siècle d’Or espagnol. En particulier, le théâtre baroque et ses thèmes de l’honneur et de la gloire l’attiraient beaucoup. Et ici, Calderón de la Barca était, pour lui, notre étoile la plus brillante.

Lire la suite « La passion de Mishima pour l’Espagne »

Natalité ou submersion migratoire ?

Dans son édition de ce 16 décembre 2025, l’un des haut-parleurs grassement subventionnés de la politique mondialiste et du pouvoir français, le journal Le Parisien, titre de façon péremptoire qu’à l’image de l’Italie elle aussi confrontée à davantage de décès que de naissances, « la France ne pourra plus se passer de l’immigration ».

Alors faut-il préférer que le pays décroisse jusqu’à disparaître plutôt qu’il continue en n’étant plus lui-même ? Idéalement il est préférable qu’il continue en restant lui-même évidemment, mais s’il devait se montrer incapable de continuer en restant lui-même et qu’il devait réclamer l’assistance de l’immigration pour continuer tout de même, alors là ne devient-il pas préférable qu’il décroisse jusqu’à disparaître ? Il est préférable que dans mille ans on dise « La France a été un grand pays, puis ce pays a disparu mais ça a été une belle aventure », plutôt que « La France a dû se laisser envahir par les zones en sous-développement économique et culturel pour continuer de vivoter péniblement en devenant une extension du tiers-monde. »

Lire la suite « Natalité ou submersion migratoire ? »

Ne pas confondre autoritarisme malveillant et autoritarisme bienveillant

Selon une enquête récente du Cevipof relayée dans les pages du Figaro, 41 % des Français sondés seraient d’accord avec le fait d’avoir à leur tête un homme fort qui n’a à se préoccuper ni du parlement, ni des élections. Ces Français deviendraient-il étrangers à la démocratie ?

Ce chiffre n’est pas nouveau, il revient depuis une dizaine d’années, 41 % favorables à un régime d’ordre, face au bavardage parlementaire, face à la tyrannie des minorités, face au mouvement du monde qui semble échapper au politique, il y a presque un désir bonapartiste ou césariste, il nous faudrait un chef qui soit capable de reprendre les choses en main pour l’intérêt général, sans être exagérément tenu par des intérêts particuliers. Dans le contexte actuel comment comprendre ce chiffre ?

Lire la suite « Ne pas confondre autoritarisme malveillant et autoritarisme bienveillant »

Les ONG, l’autre « service action » du mondialisme

Les ONG, « organisations non gouvernementales » sont les blanches mains du bien, les courroies de transmission de l’empire du bien, les mille et une officines qui sécrètent, concrètement, la gouvernance globale. Le Bien avec un grand B s’incarne en elles. Il n’y a qu’à lire leur notice Wikipédia. On y apprend dès l’introduction que quatre choses caractérisent l’ONG, son but non lucratif, son indépendance financière et politique, son souci de l’intérêt public. D’emblée, le mensonge est là, sur au moins deux de ces affirmations, son indépendance financière et politique. Car comme en toute chose, qui paie ordonne. Ce que valent ces affirmations d’indépendance, on le verra en effet plus loin, mais les intentions affichées sont claires, les ONG se posent en chevaliers blancs par opposition aux États et à leurs magouilles douteuses, leur lourdeur, leur insensibilité, leurs intérêts courts, leur violence. Elles ont lutté et luttent pour la paix, le désarmement, le développement durable, l’humanitaire, les droits de l’homme, des enfants, des femmes, l’éducatif, le caritatif, la submersion migratoire extra-européenne, contre l’esclavage, la faim, les maladies, les discriminations, les dictatures. Les ONG, sont les parangons de l’engagement vertueux. Précision importante : l’analyse de leur rôle ci-après vaut, s’agissant des États-Unis, pour la gouvernance antérieure à Donald Trump. L’avenir nous dira si un changement de rapport aura eu lieu entre les ONG et le nouveau pouvoir fédéral américain.

Lire la suite « Les ONG, l’autre « service action » du mondialisme »

C’est limpide

Si tu prends 500 euros à un travailleur pour donner 100 euros à 5 paresseux, tu perds un vote mais tu en gagnes 5. Ça s’appelle le socialisme.

— Elon Musk

C’est limpide, et ça montre à la fois les raisons du succès du socialisme, et la difficulté de faire disparaître cette doctrine de l’assistanat gauchiste. Le socialisme national de Mussolini et du IIIe Reich cétait « un peu » autre chose, l’élévation du nivau de vie du travailleur et la lutte contre les oisifs.

On n’arrive pas à y croire

Quand on voit les files d’abrutis, et que du blanc, que du « Gaulois » à la cervelle en décomposition, venir se faire dédicacer son livre par Nicolas Sarkozy, uniquement sur la base de « l’émotion » relative à « l’injustice » (ou ressentie comme telle) de sa péripétie judiciaire et pénitentiaire (sans parler de tout ce qu’il a fait de nuisible pour la France durant son mandat), et que l’on se souvient par ailleurs de ce propos dans son livre programme de campagne présidentielle en 2006 « Je pense que les Français attendent une France d’après (…) une France où l’expression Français de souche aura disparu. », on mesure l’ampleur du problème… Dans l’intimité cossue de leur résidence, à l’abri du regard de leurs admirateurs, cet homme et son clan doivent se taper sur les cuisses de rire en voyant les euros rentrer et tant de bêtise exprimée à leur avantage.

Lisez ou relisez Les lois fondamentales de la stupidité humaine de Carlo Maria Cipolla.

Retour sur l’œuvre magistrale d’un expert en sadisme

Je n’aimais déjà pas le président. Ce n’est pas une question d’amour, mais de la façon dont il est arrivé au pouvoir, bon déjà je me suis dit qu’est-ce que c’est que ce truc-là, qui le met au pouvoir alors qu’il a à peine quarante ans – bien que l’on puisse quelquefois être très doué en dessous de quarante ans – sans qu’il n’ait jamais eu de responsabilités, pas de parcours particulièrement brillant comme on a pu le vérifier par la suite. Donc comment arrive-t-il là ? 

Ensuite il y a eu la crise des Gilets Jaunes, et là il arrive et il nous dit « nous sommes en guerre » Ah ! Mon grand-père était à Verdun, on a tous des gens qui enfants ont connu les guerres. Là nous sommes en guerre contre un virus. D’emblée on nous prend un peu pour des imbéciles. Et puis, il y avait dans sa façon de dire les choses absolument pas le côté posé, celui de ces gens qui vous entrainent, De Gaulle ou d’autres, ces gens qui quand ils vous parlent vous donnent envie de les suivre, vous sentez une authenticité, vous sentez le chef en quelque sorte, et là je ne sais pas si vous l’avez ressenti comme ça mais moi j’ai ressenti le gars qui prenait son pied à nous raconter six fois de suite qu’on allait être en guerre et que ça allait être très grave. Là je me suis dit ce type semble pervers. Il faut reconnaître que moi j’ai des antennes parce que dans notre métier on en croise énormément. Donc mes antennes ont un peu frémi. 

Lire la suite « Retour sur l’œuvre magistrale d’un expert en sadisme »

Le laïcisme n’a plus la cote

La République, qui utilisa le laïcisme pour régler son compte à l’Église catholique (il n’y avait en France en 1900 qu’une seule religion, le nombre de juifs et de protestants étant inversement proportionnel à leur influence sur le pouvoir), se trouve aujourd’hui divisée et incapable, faute de volonté, d’empêcher l’islam de proliférer. Ayant rempli sa fonction, le laïcisme (qui n’a plus qu’un activisme résiduel à travers quelques militants qui rangent leur tablier maçonnique pour apparaître publiquement sous le label de la « Libre pensée », contre les crèches ou une statue de saint), est abandonné par la République au profit du communautarisme à l’américaine : dans les faits, est dit aujourd’hui républicain, tout corps, tout homme, tout concept, tout droit, qui tend à la destruction de la France. Ou pour reprendre le nouveau vocabulaire du régime, à son insertion harmonieuse dans le monde en devenir, un monde ouvert, non discriminant, inclusif, soucieux du bien-être des hommes et des femmes, sans considération de leur origine, de leurs croyances, ni de leur orientation sexuelle.