Le cratère de Derveni, 40 kilos de bronze, 90,5 cm de haut, chef-d’œuvre de la toreutique grecque antique. IVe siècle avant que notre continent ait été placé sous la domination idéologique du non-européen Yeshua ben Yosef (alias Jésus).
Avez-vous déjà entendu parler dans les haut-parleurs de la propagande télévisuelle de mouettes, d’aigles, de rouges-gorges, de pinsons, de faucons, de colombes, de cacatoès, de hiboux, dévastés par une « grippe aviaire » ? Ne trouvez-vous pas particulièrement étrange que seules soient « touchées » les espèces que nous consommons, celles de notre chaîne alimentaire ?
D’aucuns se pâment d’émotion, poils dressés sur les bras, pris aux tripes, parce qu’à Brive des agriculteurs ont eu la brillante idée de mettre un genou à terre et chanter la Marseillaise, chant maçonnique, face à un cordon de forces mobiles, avec sans doute l’espoir illusoire de les amadouer par l’émotion pour le moment où l’ordre sera donné de leur taper dessus. Quelle tristesse de se raccrocher à ses bourreaux jacobins depuis deux siècles !
Sous la monarchie, nourrir le peuple n’était pas un marché, mais une responsabilité collective. Les moulins, les fours et les greniers étaient contrôlés, les prix régulés, et personne ne spéculait sur la faim. La Police royale des grains présente dans toutes les villes de France faisait le tour des marchés pour veiller à ce que personne n’exagère sur les prix afin que tout le monde puisse avoir du pain. Un marchand exagérant ses marges était considéré en tant que criminel et poursuivi comme tel. Puis la bourgeoisie commerciale s’est développée, les intermédiaires se sont multipliés, et l’alimentation est peu à peu devenue un produit, soumis aux lois du profit.
La « traçabilité » a commencé avec celle de certains aliments, acceptée sans difficulté par l’opinion pour des motifs de « sécurité alimentaire ». C’est la traçabilité des individus qui désormais s’est mise en place, par l’entremise d’un arsenal technologique séduisant parce présenté comme facilitant la vie, mais qui conserve trace du moindre déplacement, de la moindre transaction, de la moindre communication : Pass Navigo nominatif avec photo à la place d’un simple ticket anonyme, bornage territorial des téléphones portables, retraits et paiements par cartes bancaires, usage de l’Internet, GPS… À chaque fois, c’est un maillon supplémentaire, une chaîne de plus en plus serrée qui fait de nous des esclaves. Parce qu’avec ça, à chaque instant le Système peut savoir où l’on est, d’où l’on vient, où l’on va, ce que l’on va faire, ce que l’on achète, ce que l’on n’achète pas, ce que l’on écrit, ce que l’on pense, ce que les gens lisent, ce qu’ils regardent à la télé, ce qu’ils mangent. La technologie actuelle fait d’ores et déjà que toutes ces informations peuvent être recoupées en permanence. Si le Système veut le faire, il peut le faire et il le fait ; pas pour tout le monde évidemment, pas encore, mais pour certains. Et se profile maintenant, si elle est adoptée en 2026, l’obligation de produire une pièce d’identité pour accéder aux réseaux sociaux. Même si la chose ne sera pas aisée car nous avons déjà pris l’habitude du « confort » que procurent ces chaînes invisibles que l’on nous passe avec le sourire, il faudra un jour se décider à renoncer à l’utilisation de ces instruments de contrôle si l’on veut conserver une part de vie privée et d’indépendance.
« Désormais, il nous faut revenir au mythe vital par excellence, au mythe du soleil, au mythe de Thulé. Ce qui va renaître n’est pas un souvenir historique mais la foi de l’éternelle Hyperborée. Nous retrouverons, dans la certitude et la fidélité, les gestes de nos ancêtres. Nous annoncerons à tous la bonne nouvelle du retour du soleil. Nous allumerons les flammes à nos foyers et dresserons les buchers sur les collines. Quand le destin de nos peuples se caricature dans la société mercantile et dans la foi égalitaire, nous refuserons la religion de la pleurnicherie et du reniement, pour retrouver la conscience de notre aventure et de notre unité. »
— Jean Mabire, Thulé, le soleil retrouvé des Hyperboréens
La plus grande imposture de cette petite caste au pouvoir, c’est de faire croire à la majorité qui aime son pays qu’elle est une minorité populiste. Nous sommes dans l’ère des labels, des étiquettes, du marketing du vide. Ces mondialistes mortifères, qui n’ont que la mort comme seule solution à tout, chez les foetus par l’avortement de masse, dans les Ehpad au Rivotril, dans les élevages agricoles, incarnent l’archétype du Charlatan forgé dans la volonté de nuire. Plus ils sentent qu’ils perdent le contrôle, plus leur laideur et leur totalitarisme sont visibles. Fin de règne.
Une force satanique a pris le contrôle de notre pays, elle s’est emparée des postes clés de notre vie intellectuelle et spirituelle, ainsi que de notre vie politique et économique.
— Adolf Hitler
Cette force satanique n’a pas été neutralisée. Elle a repris sa position après 1945 dans les pays où elle l’avait perdue. Nous sommes en 2025, et nous vivons toujours sous la domination de cette force dans les domaines cités par l’auteur, dans la société bâtie par les vainqueurs de 1945. Et cette société n’est pas belle.
L’Irlande, terre de légendes et de mystères, a préservé à travers les siècles un patrimoine mythologique d’une richesse inégalée. Les textes mythologiques irlandais, rédigés principalement entre le VIIe et le XIIe siècle, jouent un rôle central dans la transmission des récits fondateurs, des croyances et des valeurs de la culture celtique. Ces écrits, souvent compilés par des moines chrétiens, sont le fruit d’une tradition orale bien plus ancienne, remontant à l’âge du bronze et à l’époque pré-chrétienne. Ils offrent une fenêtre unique sur l’imaginaire, la spiritualité et la vision du monde des anciens Irlandais.