Racines chrétiennes ?

Les prétendues « racines chrétiennes » de la France ne sont rien d’autre qu’une escroquerie intellectuelle entretenue par l’Église romaine. 

Est-il besoin d’être horticulteur pour savoir différencier une racine d’un greffon ? Le christianisme est un greffon oriental imposé à nos aïeux par la force et la ruse, grâce au concours successif de deux arrivistes sans foi ni loi que l’historiographie (l’histoire est toujours écrite par les vainqueurs) a dépeint en Grands hommes, Constantin et Clovis. Un troisième, Charlemagne prit leur suite en consacrant trente ans de sa vie à faire la guerre aux Germains pour leur imposer le christianisme, au lieu d’aller prêter main forte aux Wisigoths en Espagne confrontée à l’invasion musulmane. L’épisode est resté dans les mémoires, il fit décapiter en l’an 782 à Verden 4.500 prisonniers Saxons qui voulaient rester fidèles au paganisme de leurs pères. Trois ans plus tard, il décrétait par un capitulaire la peine de mort contre tous ceux qui voulaient demeurer païens. Les exécutions par des musulmans de ceux qui refusent d’embrasser l’islam, ne relèvent pas d’un autre procédé.

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Cette Ve République française de parasites en or massif

Ce que se permet une machinerie indécente au-delà de tout ce que l’on peut imaginer…

Au pays du gaspillage de l’argent si durement consenti par l’impôt des citoyens tondus et étranglés, où un système insupportable de prise au tas gave des pourritures malfaisantes toute leur vie, un rapport parlementaire révèle que les membres du Conseil constitutionnel perçoivent une rémunération mensuelle d’environ 15 000 € bruts sans base légale claire. Ces indemnités ne respecteraient pas selon certains observateurs parlementaires les règles fixées par la loi organique. Une situation qualifiée d’ « aberrante » pour une institution chargée de veiller au respect de la Constitution !

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Quel baratin !

Le monde entier s’essuie les pieds sur l’Europe précisément à cause de ses dirigeants continentaux ou nationaux (ce sont les mêmes) qui ont tout fait depuis des années pour renvoyer une image de faiblesse, de laxisme, de pleutrerie wokiste hyper-sensible ; ces dirigeants qui n’ont jamais voulu répondre avec virilité quand des pays nous envoyaient leurs traîne-savates agressifs et sans qualification ; qui n’ont pas été fichus de prendre des mesures concrètes après des vagues d’attentats, précisément parce que tous ces gens sont des lâches, des couards et des faibles.

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Escadrons de la mort

L’Algérie ose donc exiger des « excuses officielles » et des « réparations » au travers de sa loi criminalisant la présence coloniale française démarrée en 1830 pour mettre un terme à la piraterie des Barbaresques dans la Méditerranée ?

Dans son livre Escadrons de la mort, l’école française, aux éditions La Découverte (2004), Marie-Monique Robin cite les souvenirs du général Chabannes expliquer comment la vision d’une petite fille clouée par des « fellouzes » lui a fait comprendre que la « population algérienne » n’était peut-être pas la France…

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Le libéralisme au service de la dissolution des nations

Le libéralisme est la doctrine selon laquelle chaque individu est mû avant tout par son intérêt personnel et doit être laissé libre de le rechercher. Il s’agit donc d’une idéologie individualiste, en rupture radicale avec les postulats sur la base desquels fonctionnaient les sociétés traditionnelles, qui faisaient au contraire prévaloir l’intérêt du groupe. Le libéralisme, certes, ne rejette pas la notion d’intérêt général : mais il affirme que c’est l’addition des intérêts particuliers qui, comme par l’action d’une « main invisible », y conduit naturellement.

Il se trouve que le libéralisme conduit en réalité à la dissolution des nations et des civilisations elles-mêmes, et ce par un double canal :

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Pas de chance homme de l’Ouest

Quoi que certains veuillent bien dire, force est de constater que c’était mieux avant. Avec le recul du temps et l’épreuve des faits, on comprend aujourd’hui que si l’histoire avait tourné autrement, jamais la France n’aurait subi le saccage généralisé que lui infligent ses dirigeants descendants des vainqueurs de 1945. Nous vivrions dans une société saine, d’ordre, de droiture, notre culture et notre identité préservées, non dans l’insécurité et la chienlit du cosmopolitisme maçonnique.

Nous vivons sous l’empire de tant de choses anormales…

Parce qu’en haut lieu chez les responsables de la Santé, quelques de cinglés se sont piqués de faire leur petite expérience sociétale gauchiste, se prenant pour des innovateurs brillants en rendant la psychiatrie « hors les murs » selon la belle formule consacrée, des tueurs circulent librement dans nos rues. Cette suspicion de viol concerne un fait ayant eu lieu lors d’une fiesta chez la victime, dans son « appartement thérapeutique » (appartement dépendant d’un hôpital psychiatrique, implanté en ville, et proposant un hébergement temporaire à des patientes et patients nécessitant des soins et un suivi médical) où ce psychopathe était invité, ce qui signifie bien qu’il avait été remis dehors par les médecins. À 468 coups de couteau, il y a des psychiatres capables de croire qu’on va « resocialiser » de pareils déments en les refaisant vivre parmi monsieur tout le monde ? Combien de coups de couteau faut-il à ces psychiatres pour que leur « diagnostic » établisse que le fauve doit rester enfermé à vie, 1 000 coups ? Qui forme ces psychiatres à ces délires idéologiques ? À 468 coups de couteau, ça s’abat à même le trottoir quand c’est attrapé, en le laissant se vider des cinq litres de raisiné qu’il a dans la carcasse, pour l’exemple public, et avec les félicitation médiatisées du ministre de l’Intérieur au fonctionnaire pour avoir épargné de futures victimes. Mais nous ne vivons pas dans un pays normal. Tous ces décideurs devront payer lourdement un jour pour la facilitation qu’ils ont apporté à la commission de tant d’abominations par tant d’indésirables, que ceux-ci soient sains d’esprit ou pas.

Rien n’est éternel

Et les païens sont bien placés pour le savoir. En cette fin d’année 2025, chacun peut voir comment la présence de Noël dans l’espace public est combattue comme jamais auparavant, par une association d’intérêt idéologique entre une gauche radicale laïque athée et un activisme de l’islam. Combattue sur le plan scripturaire avec la disparition ici ou là du mot Noël dans les illuminations publiques d’innombrables mairies. Même dans les résultats d’une recherche Google image France pour illustrer cet article, le mot a quasiment disparu (faites l’expérience). Combattue sur le plan verbal avec le refus de prononcer ou d’entendre prononcer ce mot. Combattue par le jihad individuel dans des attentats contre des marchés de Noël partout où l’occasion s’en présente dans divers pays Europe. Cet effacement fait partie du mouvement touchant toutes les références verbales dans d’autres domaines, dont par exemple les vacances scolaires qui ne sont plus de la Toussant, de Pâques, mais d’automne et de printemps. Et certains s’en offusquent, à commencer par les chrétiens évidemment.

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Ontologie et eschatologie de l’ordre mondial

À une époque où la victoire de la vision du monde libérale semblait définitive et où l’on proclamait la « fin de l’histoire » comme un fait irréversible, le monde s’est retrouvé au bord d’une nouvelle réalité post-atomique, où les conflits idéologiques et civilisateurs ne disparaissaient pas, mais se transformaient en formes plus complexes et ontologiquement inconciliables. L’ordre mondial ne peut plus reposer sur l’illusion d’une homogénéité ou sur la stratégie de détruire l’adversaire, car les enjeux ont atteint une limite existentielle : la victoire, définie comme la maximisation des dégâts, entraîne aujourd’hui inévitablement une catastrophe globale. Ainsi, la seule issue réaliste du face-à-face n’est pas la capitulation de l’une ou l’autre partie, mais la reconnaissance ontologique et la fixation d’une nouvelle limite stratégique, dans la logique de laquelle la capacité à prévenir la guerre devient la valeur politique suprême. En conséquence, le monde n’atteindra pas l’utopie de l’homogénéité, mais trouvera la stabilité grâce à la « multiplicité florissante » (K. Leontiev), passant à un état de tension contrôlée et de coexistence structurale dans tous les hémisphères.

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