Diamonds and rust…

Parce que les sous-amateurs dégénérés qui dirigent la France ne mettent pas les moyens financiers qu’il faudrait du fait qu’il faut balancer ce fric dans d’autres causes folles, on apprend par le journal Libération (pour une fois qu’il fait oeuvre d’utilité !) que le Louvre fonctionnait encore avec des systèmes informatiques dépassés, tels que Windows 2000 (on est en 2025 rappelons-le !) et Windows XP. Faute de mise à jour, n’achetant pas les nouveaux systèmes d’exploitation au gré de leurs sorties, il était devenu impossible d’actualiser les logiciels de vidéosurveillance, de gestion des serveurs et de contrôle des accès du musée. Et cerise sur la gâteau, le mot de passe choisi par nos super épées permettant d’accéder aux serveurs de vidéosurveillance du Louvre était de nature à résister aux plus chevronés des hackers, c’était… « Louvre » ! La France, derrière une façade potemkine de grandeur, un pays sous-dévellopé. Nous demandons pardon au monde pour le spectacle pathétique que la France lui offre.

La Somalie, nouveau déversoir de l’immigration africaine en France

Aaaaah, ces « règles de droit » qui ont été mises en place et derrière lesquelles se retranchent ces juges renégats à notre identité pour mener leur oeuvre de destruction… La Cour nationalie du droit d’asile juge que l’ensemble des femmes et jeunes filles somaliennes relèvent en soi d’un « groupe social » (Convention de Genève). Elles doivent donc être protégées comme réfugiées. Population concernée 10 millions de femmes, dont l’asile donne le droit ensuite au regroupement familial. Quelqu’un pour dire à ces juges que la France n’a que 550 000 km2 ? « L’état de droit » mondialiste est une pure folie et l’instrument maçonnique de notre disparition.

« On se gave, mais… »

Madame le président (respectons l’appellation véritable de la fonction valant de façon neutre pour les deux sexes) de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, qui avait dit ne pas vivre aux crochets de l’État il y a quelques semaines à propos de cette affaire du poulailler de sa résidence qu’elle souhaitait nourri par les CRS affectés à la surveillance du lieu, fait sa colère parce que sa rémunération et les avantages liés à sa fonction ont été évoqués sur les réseaux sociaux. Elle répond par le communiqué suivant :

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L’Inde, laboratoire du cauchemar numérique

Plus d’un milliard de citoyens ont été forcés d’intégrer le système d’identité biométrique Aadhaar, présenté comme une “révolution administrative”. Résultat ? Une tragédie humaine.

Toutes les aides vitales — nourriture, soins, retraites — ont été liées à un identifiant unique. Quand le système plante, les gens ne mangent pas. Quand il est piraté, leurs vies entières sont volées. Des milliers d’identités compromises, des familles privées de rations, des personnes âgées mortes faute d’accès à leurs pensions. Ce n’est pas un bug : c’est le prix du contrôle total. Un peuple transformé en base de données, dépendant d’un algorithme pour exister.

Des criminels ont piraté et cloné des identités, laissant des familles affamées, des personnes âgées sans retraite et des malades refoulés des hôpitaux. Des millions de faux comptes ont détourné des fonds destinés aux pauvres, créant un marché noir pour les identités volées.

L’Inde n’a pas créé un modèle à suivre, mais un avertissement mondial. Le jour où votre existence dépend d’un identifiant numérique, vous n’êtes plus un citoyen — vous êtes un fichier. Ce n’est pas du progrès. C’est le plan d’une dystopie.

La France offerte au pillage

Le vol, d’oeuvres d’art, de bijoux, de métaux précieux, par braquage, par cambriolage, en dépouillant le réseau ferré de ses câbles électriques, est comme un grand marché international. Un cambrioleur, c’est d’une certaine façon un entrepreneur qui va évaluer le rapport bénéfice/risque avant de mener une action. Or, du fait de la pratique pénale et de la jurisprudence en vigueur en France, le rapport bénéfice/risque est très favorable aux malfaiteurs. Ils rentrent chez quelqu’un et ils ne peuvent pas se faire tuer parce que si la personne cambriolée se défend c’est elle qui va en prison. La police n’a pas le droit de tirer sous peine de déclencher des émeutes. Un délinquant qui en voulant échapper à un barrage routier accroche un policier avec sa voiture et le traîne au sol reçoit 35 heures de travaux d’intérêt général. C’est comme cela que le pays se retrouve avec des gangs du monde entier qui viennent se servir, ou qui recrutent des jeunes des zones de non-droit pour mener des actions de grand banditisme. Tant que ce rapport bénéfice/risque ne sera pas inversé pour les malfaiteurs, vous aurez un accroissement phénoménal de ces évènements.

Vers quoi tout cela converge-t-il ?

– Ils veulent mettre fin aux héritages.

– Ils veulent supprimer les découverts bancaires (décision de l’Union européenne).

– Ils veulent supprimer l’argent liquide.

C’est assez évident. Ils veulent nous asphyxier, que nous ne servions plus qu’à travailler pour payer nos factures, l’entretien de l’outil de notre esclavage, et leur train de vie. Français, réveillez-vous !

L’enjeu du « reboot » de l’Occident

Les mondialistes admettent qu’ils veulent un monde post-industriel. C’est ce qu’a dit John Kerry. « Nous devons supprimer la moitié de l’agriculture, sinon les gens mourront de faim. » Comme si c’était ce paradoxe insensé qui provoquait la famine évidemment. Et ils veulent couper les ressources pour pouvoir gérer et contrôler les populations. C’est pourquoi aux Pays-Bas, En Irlande, au Sri Lanka et ailleurs, ils suppriment massivement l’agriculture, s’emparent de certaines des meilleures terres agricoles au monde, et disent « Désolé, vos vaches produisent du gaz, les huitres produisent du gaz, et c’est mauvais pour la planète. » C’est du sabotage délibéré de l’économie mondiale.

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