Pensée du moment…

Ceux qui à l’époque, au milieu du XXe siècle, n’ont pas eu de mots assez durs pour condamner l’homme Allemand et le modèle de l’Aryen qu’il n’était pas bien de souhaiter, sont les mêmes qui aujourd’hui, à travers leurs successeurs, veulent imposer partout LEUR modèle du nouvel Homme idéal, le Métis, omniprésent dans le bourrage de crâne par l’image publicitaire et télévisuelle. Établir un idéal d’homme, c’est odieusement fasciste si c’est fait par ceux qui veulent légitimement se libérer du monde de l’usure et conserver la société naturelle des identités distinctes. Mais c’est présenté comme vertueux si c’est fait par ceux qui, sous le signe de l’équerre et du compas, nous disent que les races n’existent pas, que tout se vaut, veulent tout dissoudre, mêler, inverser et pervertir pour façonner, tels des démiurges ivres de folie, un monde conforme à leur lubie universaliste.

Végéter et survivre

La vie ne se résume plus qu’à cela pour beaucoup en France en 2023.

« La société du travail est en train de disparaître ». Dans une chronique publiée le 5 septembre dernier sous ce titre dans Les Échos, Antoine Foucher donne des éléments effrayants, chiffres et références à l’appui, sur la dégradation de la situation financière des Français et la maladie économique d’un pays où le travail pour la plupart d’entre nous ne permet plus aucune ascension sociale. On comprend l’hémorragie-expatriation de jeunes actifs notamment vers d’autres pays qui ont conservé une normalité en la matière. Voici l’essentiel de son propos :

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Pensée du moment…

Comme jamais auparavant, 2017 et 2022 auront porté au-devant de la scène des malades et des merdes sans autre compétence que celle de leurs réseaux relationnels, protégées par les talismans de la députation (dont pas un membre de ladite opposition, en réalité parfaitement complice dans la pièce de théâtre parlementaire, ne songe à lancer la procédure de destitution présidentielle), ou du poste dans les allées des ministères. Cette gouvernance est un accélérateur prodigieux de la dégringolade française.

Le multiculturalisme, outil de division pour mieux régner

Aucune nation ne naît multiculturelle. Le multiculturalisme est une situation artificielle autant que malsaine qui ne peut affecter que les États en déclin général. Un État multiculturel porte au plus profond de lui les germes d’une future destruction nationale.

Toutes les nations multiculturelles aboutiront à un état de délabrement politique, moral, économique et social. L’avidité et la corruption caractériseront le gouvernement ainsi que les mesures oppressives dirigées contre les citoyens. Le mensonge et la tromperie seront le fonds de commerce des médias, des politiciens et des institutions éducatives. Tels sont les indicateurs de l’avènement du multiculturalisme.

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Pensée du moment…

La grande force du système idéologique dans lequel on nous fait vivre a été, il l’est encore pour partie, de créer un climat de pensée unique qui isole les individus en leur faisant croire qu’ils seront montrés du doigt s’ils disent ce qu’ils pensent. Mais cette force est aussi sa plus grande faiblesse. Car quand assez de femmes et d’hommes se mettent à contester cette terreur morale et à clamer haut et fort la Vérité, si une masse critique d’habitants refuse de se taire, alors le système de pensée unique doit s’effondrer de lui-même. Il est en voie d’effondrement.

La Science-Fiction est la description de la réalité

Il y a seulement quelques années, seuls les plus éclairés dans le corps social, ceux vraiment dotés d’esprit critique et de culture littéraire, connaissaient et citaient des auteurs tels que Huxley, Orwell, Zamiatine, pour signaler combien notre monde actuel se met à ressembler à leurs romans dystopiques de société totalitaire (nous avons eu l’occasion d’évoquer ce sujet dans de précédents articles, dont Huxley, Orwell, faux prophètes). Autrefois, il y a seulement vingt ou trente ans, quand on pensait Science-Fiction et romans d’anticipation, on pensait le sujet très éloigné de la réalité, que cela appartenait au domaine de l’évasion. Or, la Science-Fiction et les romans d’anticipation sont peut-être en définitive les littératures les plus politiques qui soient, qui permettent d’anticiper l’avenir. En effet, à ce jour tout ce qui existe de par la réalisation de l’homme a été dans le passé de la Science-Fiction, il n’y a pas de contre-exemple. Ce qui veut dire, si cette loi ne finit pas par être démentie, que tout ce qui est de la Science-Fiction actuellement existera dans le futur. Et là, le sujet devient particulièrement inquiétant, avec le développement du numérique, de la télésurveillance, de l’intelligence artificielle, de la robotique, du transhumanisme, le monde décrit dans Terminator, par exemple, prend l’allure du possible.

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Pour un véritable socialisme

Il est évident que gens de droite et socialistes, lorsque l’on confronte leurs prises de position sur un certain nombre de sujets fondamentaux, comme l’immigration, comme l’indépendance nationale, comme une lutte réelle contre le capitalisme, se retrouvent en fait sur le fond d’accord. Et cela pose un problème grave parce que le mot « Socialisme » est ainsi aujourd’hui totalement dévalué, alors que c’est un mot qui a sa noblesse dans la mesure où le Socialisme c’est d’abord et avant tout, ce devrait être, et cela a été pendant longtemps, la volonté d’une justice sociale, d’une lutte contre l’exploitation des travailleurs, au bénéfice du grand Capital. Ce vocabulaire peut paraître un peu désuet aujourd’hui. Il n’empêche qu’il a correspondu et qu’il correspond encore à des réalités, parce que quand des libéraux nous explique que la lutte de classes aujourd’hui n’existe plus, il suffit de regarder autour de soi pour savoir qu’elle existe encore bel et bien, d’autant plus qu’il y a un phénomène aujourd’hui qui est majeur sur le plan sociologique, socio-économique en France, c’est la prolétarisation progressive des classes moyennes, et le fait que des gens qui se croyaient pendant longtemps à l’abri en quelque sorte de la prolétarisation se retrouvent bel et bien dans une situation qui est celle d’un prolétariat. 

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Macron et le référendum : sincérité ou escroquerie ?

Un référendum sur l’immigration est réclamé avec force depuis plusieurs années. Ce à quoi la réponse assénée est que ce n’est pas possible à cause de l’article 11 de la constitution qu’il faudrait pour cela préalablement réformer. Or, divers observateurs et constitutionnalistes disent au contraire que la constitution telle qu’elle est actuellement permettrait un tel usage du référendum, preuve en étant que De Gaulle ne s’est pas privé d’en faire usage. L’occupant de l’Élysée prétend vouloir élargir le domaine référendaire pour que l’on puisse poser davantage de questions aux Français, allant donc à contre-courant de la démarche qui jusqu’à présent consiste à dire « non, pas sur ça » à chaque sujet que les Français voudraient voir traité, au prétexte qu’il y aurait des sujets « trop passionnels » et qu’il vaut mieux interroger les Français sur des sujets leurre sans importance. Mais cette réforme et ce libre usage du référendum par les Français tel qu’il devrait être dans un pays d’adultes responsables, n’ont pas la moindre chance de se concrétiser. On est là dans la communication politique trompeuse, méthode de gouvernement érigée ici en norme. Pas la moindre chance d’aboutir. Pourquoi ? :

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Petite tambouille jacobine

Transition… le mot est partout depuis 2017, avec un ministère de la « transition » énergétique, un autre de la transition écologique, avec la « transition démographique » (en clair le changement de population annoncé sans vergogne par l’occupant de l’Élysée et mis en œuvre désormais par l’installation jusque dans les villages de nos campagnes de fournées de migrants extra-européens), avec la transition de genre chez ces malades mentaux qui prétendent changer de sexe à coups de charcutages chirurgicaux et de gavage aux hormones. Inclusion est un autre mot de la novlangue martelée depuis 2017, avec ses dérivés (inclusif…). En 1789, le mot à la mode, dans l’air du temps, c’est « Régénérer ». Il est dans tous les discours, toutes les bouches, y compris dans celle de Louis XVI qui en mai 1789, sans doute par suivisme crétin de la tendance du moment dans les salons et les écrits des penseurs, pour faire « in » parle lui aussi de participer à la régénération du royaume. Sans doute ne soupçonnait-il pas à ce moment-là de quelle manière ses interlocuteurs « progressistes » et révolutionnaires entendaient le faire participer à cette « régénération », sous la lame de la guillotine, mais c’est là un autre sujet. Et le vocabulaire trahit une tendance, il trahit toute une ambition, la volonté à cette époque de donner naissance à une France nouvelle nourrie de principes abstraits, d’une idéologie dont on pense que la mise en œuvre permettra d’apporter à tous le bonheur dès ici-bas. 

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