Ces « libérateurs » projetés par Staline

La Russie, ce 9 mai, célébrait comme chaque année sa victoire sur l’Allemagne en 1945. Elle a rompu avec le bolchevisme intérieur, mais ne parvient pas se libérer du rôle de ce régime durant la Deuxième Guerre mondiale et continue à le glorifier. C’est dans l’édition étrangère, en l’occurrence chez Thomas Goodrich, qu’il faut aller chercher des éléments sur cette période qui ne sont jamais mentionnés dans le monde de l’édition français.

Les hordes bolcheviques ont déferlé sur la Prusse-Orientale en octobre 1944. Ce que les troupes allemandes ont découvert après les avoir repoussées était un pur enfer.

« Elles ont torturé des civils dans de nombreux villages… cloué certains sur les portes des granges et abattu beaucoup d’autres. »

Les caravanes de réfugiés ont été submergées. Des femmes et des enfants ont été arrachés aux chariots, violés, puis assassinés sur place.

À Nemmersdorf : des femmes nues ont été crucifiées sur les portes des granges et les chariots, les bébés ont eu le crâne fracassé, une femme de 84 ans a été fendue en deux à la hache, et des chars ont écrasé des familles entières. C’est ce que les « libérateurs » ont apporté.

Source : Hellstorm : La Mort de l’Allemagne nazie 1944–1947 de Thomas Goodrich.

L’allié communiste des capitalistes de l’Ouest n’a pas été un libérateur, mais un véritable boucher.