La mise en garde de Dostoïevski

Dostoïevski a mis en garde la Russie contre les mauvaises sirènes venant de l’Occident, à savoir les sirènes socialistes. Est-il besoin de rappeler que l’idée communiste n’est pas née en Russie, elle y fut importée. L’idée communiste eut de nombreux précédents ailleurs, mais c’est en France, pays inventeur de la « Grande Révolution », qu’elle connut sa théorisation matricielle, fondatrice, moderne. Les plus durs des communistes soviétiques se sont toujours considérés comme de pâles disciples de Robespierre, de Gracchus Babeuf et des grands révolutionnaires français pour lesquels ils ont toujours eu une reconnaissance idéologique infinie. Ils se qualifiaient eux-mêmes de « jacobins prolétariens ». 

Les Russes savent que le marxisme qui leur a fait (à eux et à d’autres) tant de mal est venu d’Occident. On sait désormais que Lénine a été en partie financé et aidé par l’Allemagne pour être expédié en Russie, comme on inocule le bacille de la peste, afin de saper ce concurrent à l’Est. Lénine disait que l’on n’avait rien fait de plus génial que le marxisme puisqu’il est la combinaison des trois plus grandes conquêtes intellectuelles de l’humanité, le socialisme français, l’économie politique anglaise, et la philosophie allemande. Rien de russe en effet dans tout cela.

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Les pères du mondialisme

Les gens qui s’intéressent à l’oligarchie mondialiste connaissent les bourses académiques « Rhodes », établies selon les termes du septième testament de Cecil Rhodes (homme d’affaires britannique, premier ministre de la colonie du Cap, qui laissa son nom à la création de la Rhodésie, en Afrique du Sud, après que sa British South Africa Company ait acquis ces territoires à la fin du XIXè siècle). Ces bourses permettent à leurs récipiendaires d’étudier à l’université d’Oxford (en Angleterre) gratuitement pendant une durée d’un, deux ou trois ans. Les boursiers sont généralement originaires du Commonwealth, ainsi que des États-Unis et de l’Allemagne. Ces bourses sont attribuées à quelques personnes triées sur le volet, en fonction de leurs capacités intellectuelles, mais également de leurs idéaux mondialistes. Bill Clinton (ancien président des États-Unis), Wesley Clark (ancien commandant des forces de l’OTAN) ou James Woolsey (ancien patron de la CIA) ont fait partie des boursiers Rhodes.

On sait moins que dans cinq testaments précédents, Cecil Rhodes légua sa fortune pour constituer une société secrète, dont l’objectif était la préservation et l’expansion de l’Empire britannique. Créée par Rhodes et lord Alfred Milner, son administrateur principal, elle existe toujours. Presque personne ne le sait. Certes, elle n’a pas la puérilité du Ku Klux Klan, avec ses robes, ses attouchements ou mots de passe secrets. Elle n’en a nul besoin, car ses membres se connaissent tous intimement. Il n’y a probablement ni serment de garder le secret, ni procédure officielle d’initiation. Cependant, elle existe et tient des réunions secrètes présidées par les membres les plus anciens (à diverses occasions depuis 1891, par Rhodes, lord Milner, lord Selborn, sir Patrick Duncan, le maréchal Jan Smuts, lord Lothian et lord Brand). Elles se sont tenues dans tous les dominions britanniques, à commencer par l’Afrique du Sud vers 1903 ; à divers endroits de Londres, principalement au 175 Picadilly ; dans divers départements d’Oxford, principalement celui d’All Souls ; et dans divers manoirs anglais comme Tring Park, Blickling Hall, Cliveden et autres.

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Les « vilains » ne sont pas ceux que l’on croit

Indépendance de l’Algérie, juin 1962. A Oran, des Pieds Noirs acculés au départ attendent, sur les quais depuis des jours sous le soleil torride, sans la moindre assistance, un hypothétique embarquement par les autorités françaises vers la France.

En Espagne, le général Franco, diabolisé comme chacun sait par les communistes vainqueurs de 1945, souhaite venir en aide à ces sinistrés parmi lesquels figurent des descendants d’Espagnols. Le « fascisme », c’est les méchants. Pour que les bateaux espagnols puissent accoster, il lui faudra longuement parlementer avec les autorités françaises réticentes et même lancer à la France un ultimatum, risquant un grave incident diplomatique.

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Les chiffres de l’immigration…

Quelques chiffres récents sont donc dans les médias qui veulent bien les reprendre, sur le désastre migratoire dans lequel la France a été engagée. Immigration légale, immigration de « travail », classement européen, dévoiement de la demande d’asile, exécution des OQTF en chute libre, principales provenances. Encore faut-il garder à l’esprit qu’il s’agit là de chiffres officiels, donc ne correspondant pas à la réalité encore plus défavorable, la falsification des données étant une pratique courante de la gouvernance.

Du diktat économique

Étymologiquement, économie vient de deux racines grecques qui signifient ordre dans la maison. Dans la hiérarchie des savoirs fixée par la scolastique (réflexion philosophique classique), l’économique, vient après la politique, cette dernière après la morale, laquelle est précédée de la métaphysique. Ceci du fait que l’économie est subordonnée à des principes, à des priorités, à des activités qui lui sont préalables et… supérieures. La sphère économique n’est pas indépendante du reste de la société : encore moins peut-elle, dans un monde normal, lui dicter ses lois. Mais nous ne vivons pas dans un monde normal.

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De la « discrimination positive »

Avec son opération visant à nommer à la tête des institutions culturelles des gens arbitrairement choisis sur des critères raciaux extra-européens, l’actuel ministre de la Culture français Rima Abdul Malak vient de lancer l’étape à ce jour la plus avancée et ouvertement exprimée de la politique de « discrimination positive ». L’intéressée va jusqu’à avoir l’audace de nommer son opération du titre « La Relève », bel euphémisme clairement chargé du sens réel de « remplacement », dont elle rêve manifestement pour la France à l’instar de son patron élyséen, ne tournons pas autour du pot. Faisons un rappel historique et de contenu sur la « discrimination positive ».

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Aristote…

Tout, ou presque tout, est dans l’œuvre monumentale de ce penseur de génie.

En philosophie, Aristote emprunte à Platon une intuition essentielle : celle que la contemplation de la vérité est, pour l’homme, l’idéal le plus élevé. Mais il fonde ses recherches non sur des idées désincarnées, mais sur l’observation de la réalité qui l’entoure. En associant observation et pensée logique, on peut dire qu’il fonde la science, puisque toutes les sciences créées par notre civilisation occidentale reposent sur ces fondements.

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De Charybde en Scylla, décade après décade

Avec l’entrée orchestrée par le pouvoir de centaines de milliers d’étrangers extra-européens inassimilables par an depuis de nombreuses années et leur répartition partout selon l’infâme formule de « transition démographique », l’insécurité s’est répandue partout sur le territoire désormais, non seulement les zones urbanisées mais aussi toutes les régions. Après des décennies de dénégations par les auteurs de cette catastrophe, le lien entre immigration afro-musulmane et insécurité, notamment par le trafic de stupéfiants, est désormais officiellement reconnu. Il n’est plus possible d’être à l’abri nulle part. Comment en est-on arrivé là ?

Faisons une chronologie des enjeux migratoires sous la gouvernance française depuis une quarantaine d’années, et de la politique appliquée par des apprentis-sorciers jouant à faire leur « expérience sociétale », selon la méthode bien connue du « dégradé » par étapes.

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Sortir du « démocratisme » à la française

Pour encore trop de cervelles anesthésiées, la démocratie, c’est le régime politique parfait auquel toute l’humanité doit parvenir, il n’y a pas de mot davantage chargé d’une connotation positive. Qualifié démocrate, tout homme, toute action est comme sanctifié pour ces cervelles embrumées ou peu exigeantes. Toute tiédeur démocratique, en revanche, est source d’une intense suspicion. Toute opposition à la démocratie vaut, aujourd’hui diabolisation.

Il faut rappeler que pour les penseurs grecs, fondateurs de la science politique, la démocratie n’est simplement qu’une des formes de gouvernement parmi d’autres. Ils ne confèrent pas à la démocratie une légitimité particulière. Le critère de la légitimité du pouvoir réside non dans sa forme, mais dans la réalisation du bien commun. Et cette réalisation peut tout autant se trouver dans d’autres régimes. Chaque forme de gouvernement présente des avantages et des inconvénients, chacune est menacée de dégénérescence.

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11 décembre 361…

Julien l’Empereur entre dans Constantinople. Assumant le rôle de restaurateur de la religion ancestrale, il abolit les édits de persécution des païens pris par Constance II en 356 et fait restituer aux païens leurs temples et leurs revenus. Il appelle autour de lui les représentants d’une élite de philosophes et d’artistes, dont il prolonge les débats par des écrits où sa pensée se tourne vers le mysticisme solaire.