Camarade Lénine

A l’instar de son premier ministre Jacques Chirac, Valéry Giscard d’Estaing continue – dans le monde politico-journalistique français, et chez une partie de l’opinion définitivement trop stupide pour comprendre ce qui est infligé à la France depuis les années 1970 – de jouir d’un respect révérencieux et d’une image de Grand homme en réalité totalement immérités. C’est, dans ce pays, la rançon de ce genre de fonction, quoi qu’il ait pu être fait de néfaste durant l’exercice. Les gens ont oublié que ce félon de centre-droit ira jusqu’à fleurir, sur la place rouge à Moscou, la momie du créateur du plus durable et gigantesque système de terreur, de massacre et d’esclavage que le monde ait jamais connu. 

Ce détour introductif fait par la classe politique française corrompue par le marxisme culturel, revenons à notre sujet, Lénine. Vladimir Ilitch Oulianov, né à Simbirsk le 9 décembre 1870 d’un père inspecteur des écoles du gouvernement et d’une mère fille de médecin. Il était donc d’origine bourgeoise. C’était avant-hier 21 janvier 2024 la date anniversaire de sa mort, dont la presse de gauche célèbre le centenaire.

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La Croix contre les Fées

Lors de l’essor du christianisme, tous les autels consacrés aux génies des lieux, aux Dianes champêtres, aux elfes et aux fées, ainsi que les rituels, expressions de spiritualité et marques de la culture populaire qui s’y déroulaient, furent dans un premier temps condamnés et interdits par le clergé naissant.

C’est ainsi que le « bon » saint Éloi, parti convertir les Belges au christianisme, insista fermement, dans son allocution pastorale, sur le blasphème que constituaient aux yeux du Dieu chrétien les luminaires et les offrandes placés auprès des rochers, des sources, des arbres, des cavernes et des croisées de chemins.

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Pourquoi le gauchiste est-il quelqu’un en état d’infériorité mentale ?

Quelles que puissent être sa culture, son instruction, son érudition, le gauchiste est objectivement, factuellement, quelqu’un en état d’infériorité mentale. Pourquoi ? Parce qu’indifférent à la disparition de son identité, de sa culture, de ce qui lui a été laissé en héritage, il n’est mû que par une seule chose : l’émotionnel. Et en conséquence l’accueil de « l’Autre », notion mal comprise du christianisme dévoyé. Accueil sans discernement de quantité et d’origines. Rien d’autre ne l’intéresse, quelles qu’en soient les conséquences pour l’avenir de la sphère civilisationnelle qui lui a donné le jour et celui du lieu où il vit. Il refuse le réel, et il est imperméable à la raison. Et il faut pour cela avoir une cervelle totalement frelatée de renégat mentalement inférieur. Le problème terrible, c’est que le gauchiste est présent par dizaines de millions dans notre monde occidental, et que bien entendu il ne cessera jamais de nuire par lui-même. Et l’on ne voit pas comment le neutraliser. Sauf à recourir à des moyens pour l’instant décrétés illégaux.

Camarade Bourgeois

La figure est fréquente, dans l’histoire, dans les médias, dans les productions cinématographiques, du bourgeois versant dans le communisme. Par exemple la bourgeoisie juive d’Europe centrale, qui a fait l’idéologie en question aux XIXe et XXe siècles, à commencer par Karl Marx ; la bourgeoisie de juifs américains que l’on voit dans le récent film de Christopher Nolan sur Oppenheimer, engagés dans des sympathies communistes ou dans le franc militantisme ; l’enseignant bourgeois en France qui par idéalisme renonce à une carrière universitaire pour aller militer et porter la Révolution en usine chez Citroën tel que montré dans le film L’Établi (surnom donné à ces intellectuels voulant se mêler au monde ouvrier) de Mathias Gokalp sorti en 2023 ; ou encore le bourgeois médiatique, journaliste ou politique, dont les exemples sont si nombreux.

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Réhabilitez Alexis Carrel !

« C’est l’observation d’un fait très simple qui a été à l’origine de ce livre, le haut développement des sciences de la matière inanimée et notre ignorance de la vie. La mécanique, la chimie et la physique ont progressé beaucoup plus vite que la physiologie et la psychologie. L’homme a acquis la maîtrise du monde matériel avant de se connaître soi-même. La société moderne s’est donc construite au hasard des découvertes scientifiques suivant le caprice des idéologies, sans aucun égard pour les lois de notre corps et de notre âme. Nous avons été les victimes d’une illusion désastreuse, l’illusion que nous pouvons vivre suivant notre fantaisie et nous émanciper des lois naturelles. Nous avons oublié que la nature ne pardonne jamais. Afin de durer, la société et l’individu doivent se conformer aux lois de la vie. » – extrait de la préface américaine de L’homme, cet inconnu, par Alexis Carrel.

Alexis Carrel n’a pas fini sous la devise du Panthéon (« Aux grands hommes la Patrie reconnaissante »). Il a pourtant été jusqu’à la fin des années 1950, avec son livre à grand succès L’homme, cet inconnu, qui trônait dans de nombreuses bibliothèques privées, un auteur et un scientifique reconnu. Puis on s’est mis à débaptises les rues qui étaient à son nom. Qui était-il, et pourquoi ces campagnes de dénigrement ont vu le jour à son sujet ? 

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Un marché de dupes

Avec les thèses évolutionnistes, les philosophes et les encyclopédistes ont théorisé le « contrat social » qui selon eux a succédé à « l’état de nature » dans lequel vivait l’Homme avant que quelques individus se soient dit : « les gars, mettons-nous en société », reformulé ci-après par Platon. Mais quels droits et obligations naissent donc du contrat social, qui apparait dans l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme de 1789 sous le terme « association politique » ? Ce qui est visible, c’est que l’on souffre de cette vie dans la société française sous cette belle théorie contractuelle, penchons-nous brièvement sur le sujet. Attention ça va secouer ! 

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La dictature macroniste de plus en plus décomplexée

On apprenait le 1er janvier dernier que le préfet du Rhône a entrepris de sanctionner sévèrement sept communes qui refusent de s’infliger les obligations de construction de logements sociaux voulues par l’État afin de répandre la mixité sociale là où elle ne fait pas encore bénéficier de son « enrichissement ». Car on devine bien à qui ces logements sont destinés désormais (nous ne sommes plus à l’époque du boom immobilier d’après-guerre des années 1950-1960), pas uniquement à des « Gaulois » en difficulté. Il faut bien répondre aux besoins qui s’annoncent avec la submersion migratoire extra-européenne organisée par les instances de Bruxelles. Il faudrait donc répartir entre toutes les communes l’effort de prise en charge des « désœuvrés », maintenant que les zones urbanisées ont été rendues irrespirables. La chose illustre l’opposition entre deux visions de la France, deux visions de la démocratie, la vision de la « transition démographique » et du diktat, face à la vision respectueuse de l’identité des villages et de la liberté de décider qui vient vivre ou non dans ces communes.

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Hommage à Guillaume Faye

Pour la fraternité dans le combat commun, ici-bas, et celle à venir dans le temps de l’Ailleurs, selon ce qu’en auront décidé les dieux de l’Olympe et ceux du Walhalla.

Il en est de certains hommes que le destin a promus au-dessus de tous les autres comme de l’air du temps en état de tempête dans lequel ils auront vécu, sentinelles élues des dieux pour veiller à la survie de l’esprit et du sang des ancêtres menacés de disparaître.

Ils ont roulé dans les airs déchaînés de la tempête et se sont métamorphosés dans le nouveau souffle de vie du Vent cosmique purificateur.

Ils se sont fondus dans la froidure des eaux de la tempête et se sont transformés dans les cristaux de glace de hagal de la Mémoire cosmique préservatrice.

Ils ont foudroyé le chaudron de la Terre aux pieds d’Yggdrasil dans le feu des éclairs de la tempête et se sont dissous dans la volonté de puissance de la Foudre cosmique régénératrice.

Ils ont ébranlé la voûte du ciel à la cime d’Yggdrasil dans les grondements de tonnerre de la tempête et se sont transmués dans le chant de la terre du retour à l’Ordre cosmique clarificateur.

Les airs et les eaux, le feu et le tonnerre ont alors ciselé à leur mémoire dans les tables de l’Histoire le bréviaire de leur enseignement que ni la vieillesse des âges et ni les aléas du monde jamais plus ne pourront effacer dans la conscience réveillée des peuples de leur sang.

Car le souffle de leur sapience traversera immuablement les Murs du Temps pour transmettre aux autres sentinelles de génération en génération dans le cycle ininterrompu des aurores qui succèdent aux couchants la sagesse transcendante des évangiles vitalistes et surhumanistes du dieu Ethnos qui enseignent depuis l’origine des âges et des espèces à tous les peuples de la terre le dévoilement de l’esprit et le réenchantement du monde à travers les lois incontournables de la seule éternité dont nous connaissons le nom : l’hérédité selon la race.

Pierre Krebs – 30 avril 2019

Guillaume Faye

Souveraineté européenne…

« C’est une nécessité, pour faire l’Europe, que de consentir à des abandons de souveraineté ». Et c’est avec cet argument que depuis Giscard le pouvoir suprême passe progressivement du niveau national au niveau supra-national.

Certains de ces transferts sont opérés de façon subreptice (traités ratifiés par le seul Parlement, voire évolutions jurisprudentielles). Pour d’autres (adoption du traité de Maastricht, traité établissant une constitution pour l’Europe), le peuple a été consulté par référendum. Mais dans les deux cas (le second de ces référendums ayant été bafoué par le pouvoir), ces abandons de la souveraineté nationale apparaissent des plus contestables. 

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1 FRANC = 0,15 euro

Le franc est définitivement mort. C’est ce que proclament les euromonétaristes bien prompts à oublier qu’en politique tout n’est que question de courage, et que ce qu’une loi a fait une loi peut le défaire.

Le franc faisait partie de notre histoire comme de notre imaginaire national, bien au-delà de sa valeur pécuniaire. La première monnaie-or ayant cours légal en France, un écu d’or valant dix sous tournois, est l’oeuvre de Louis IX (1266), revendiquant la frappe monétaire comme instrument de souveraineté… et de libération des Français, qui ne seront plus obligés de payer leurs transactions commerciales importantes en or florentin (florin), vénitien (ducat) ou du Saint Empire romain germanique.

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