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Carte de l’histoire mondiale de la guerre, là où se sont concentrées les batailles. La culture Blanche est une culture de guerriers. Les Européens l’ont oublié à l’Ouest, et c’est pour cela qu’ils sont envahis aujourd’hui.

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Carte de l’histoire mondiale de la guerre, là où se sont concentrées les batailles. La culture Blanche est une culture de guerriers. Les Européens l’ont oublié à l’Ouest, et c’est pour cela qu’ils sont envahis aujourd’hui.

En l’an 988, le prince Vladimir le Grand de Kiev, renégat à ses racines et à son identité, adoptait l’importation sémite nommée christianisme comme religion d’État et ordonnait la destruction des représentations divines païennes. La forfaiture la plus célèbre dans ce domaine fut le jet de la représentation du dieu slave Perùn dans le fleuve Dniepr.

Combien de fois n’a-t-on pas eu l’occasion de constater l’importance de la présence Black dans le cinéma américain. Et cette présence est souvent flatteuse, chefs des services de police ou de pompiers, généraux dans l’armée, tableaux dont on est loin d’être convaincus qu’ils correspondent à la réalité de la vie. Or, quand on découvre que les Noirs ne représentent que 12 % de la population des États-Unis, on se demande ce qui peut bien justifier une telle disproportion en leur faveur dans les productions. C’est évidemment une conséquence de la discrimination positive, liée au mouvement « Blaxploitation », courant culturel et social propre au cinéma américain des années 1970 (mais qui s’est depuis diffusé en Europe) ayant pour but de revaloriser l’image des Afro-Américains en les présentant dans des rôles de premier plan.
Florent de Mestre
Il y a une incohérence fondamentale à estimer qu’un vote qualifié par le gauchisme de « raciste » ou « xénophobe » constitue un problème démocratique, voire un problème tout court.
Le sens de la Cité n’est pas d’être une entité universelle, c’est de servir ses citoyens, et non pas les métèques, terme utilisé dans la Grèce antique pour désigner ceux qui ne sont pas de la Cité. Le « racisme » et la « xénophobie » ne sont donc pas des problèmes ontologiques de la Cité, parce qu’ils ne mettent pas en cause son sens principal, qui est l’intérêt de ses citoyens.
Lire la suite « Retrouvons le sens de la Cité »Le paganisme – tout au moins le paganisme tel que, d’abord, je le ressens et tel que, ensuite, je le comprends (après l’avoir réellement intériorisé au contact de Saint Loup) – m’apparaît comme beaucoup plus qu’un regard qui embrasse le monde, ce regard fut-il d’explication, de réconciliation ou d’harmonisation. Aux moments de recueil, d’études mais aussi d’interrogation sur l’avenir : devenir de nos peuples menacés sur leur sol et dans leur sang, il m’emplit chaque fois de nouvelles espérances et de nouvelles certitudes et je l’éprouve alors dans l’apaisement infini du regard souverain qui restitue dans sa pensée et ré-installe dans son harmonie originelle tout ce que vingt-et-un siècles de dérive obscurantiste, de rupture dualiste et d’éradication égalitariste ont extirpé des matrices naturelles, amputé, mutilé, jusqu’à criminaliser aujourd’hui les peuples qui ont encore conscience de leur identité ou à diaboliser les cultures qui veulent vivre leur originalité ; regard qui monte des racines, qui relie le droit du sol à la loi du sang, regard identitaire qui nous réapprend que la dignité de l’homme n’est concevable que dans le respect imprescriptible de ses différences et, à cause de cela même, regard du sang qui se métamorphose en esprit, dit Nietzsche, regard de l’esprit et du sang, dit Knut Hamsun, enclin alors à deviner et à saisir, plus loin que soi, la « fibre nerveuse qui unit l’homme à l’univers et aux éléments » car une race regarde le monde avec les yeux de ses mythes, écoute ses dieux avec les oreilles de ses archétypes, parle aux arbres, aux bêtes et aux hommes dans la langue ancestrale de sa culture. Mais je ressens aussi le paganisme comme le regard que la nature se porte à elle-même quand ses dieux, dont les actes miment et répètent les archétypes de l’harmonie primordiale, dévoilent à la conscience des hommes les lois qui fondent l’ordre du monde. Autant dire que le paganisme m’apparaît comme un élément constitutif du monde et de la vie.
Pierre Krebs

A écouter une certaine frange de la pensée officielle, les citoyens occidentaux n’auraient à se plaindre de rien du fait du confort matériel historiquement élevé qui est le leur. L’accumulation matérielle aurait banni le malheur. La misère vaincue, il ne resterait aucun motif de colère à l’homme. La souffrance n’a plus de raison d’être, car nous disposons de l’eau courante, de l’électricité, de l’I-pad, de l’ordinateur portable, de l’écran plat, de cent parfums de crèmes glacées, d’une garde-robe élargie, et de « vaccins » mis à sa disposition par cette gouvernance si bienveillante. L’homme a trouvé le salut dans la marchandise. Qu’un individu ose déplorer sa triste condition et un chien de garde du système lui répondra que ses griefs sont illégitimes et que, par sa plainte, il se comporte en enfant gâté. Ni ses ancêtres, ni l’immense majorité de la population mondiale n’ont joui de son confort. Alors qu’il se taise.
Lire la suite « L’Homme occidental est en exil intérieur »Réalisé par Andrew Baird. Voilà un film où Guy Pearce, Alex Pettyfer et Olwen Fouéré se sont investis dans un exercice d’ethnomasochisme.
Alain Delon vient de rejoindre les Oies sauvages. Sa carrière cinématographique n’a pas souffert d’une baisse de qualité. Dans le cinéma hollywoodien en revanche, on voit ces dernières années des grands noms qui ont eu un beau parcours finir lamentablement dans des films médiocres, parce que visiblement ils ont été incapables de se retirer après être restés suffisamment longtemps au sommet, avant qu’il ne soit trop tard. C’est illustré par les cas de Bruce Willis, Mel Gibson (en tant qu’acteur), Alec Baldwin, Nicolas Cage parmi divers autres… Aujourd’hui, c’est au tour de Guy Pearce, que l’on avait pu apprécier par ailleurs, de tomber dans ce travers regrettable. L’intéressé, dont la carrière n’est pourtant pas encore en déclin, s’est commis dans Sunrise (Manteau Rouge en français) sorti en janvier 2024, tout comme Alex Pettyfer.
Lire la suite « Chronique Ciné : Sunrise »En marge du sommet de l’OTAN à Washington : En apparence, une célébration somptueuse et festive du 75ème anniversaire d’une Alliance qui a désormais atteint son expansion maximale, avec pas moins de 32 membres. En réalité, il s’agit d’une vitrine des contradictions et des tensions qui restent de moins en moins cachées sous la surface. Au contraire, elles tendent de plus en plus à émerger avec insistance :
– D’une part des tensions entre les membres de l’OTAN, avec le Magyar Victor Orban à la tête de la faction de ces pays qui cherche à s’opposer à un choc frontal avec Moscou.
– D’autre part, les Polonais, avec le chœur des Baltes, poussant à une intervention de plus en plus directe et impliquée, à l’admission de Kiev dans l’Alliance et, en substance, à la Troisième Guerre mondiale.
Lire la suite « Qui l’OTAN sert-elle ? »*
Comment appelle-t-on un régime où un fou furieux essuie plusieurs défaites électorales et maintient son gouvernement démissionnaire comme si de rien n’était ?…

Voici un grand texte mythique retrouvé, nous dit Eugène Krampon (magazine Réfléchir & Agir n°60), écrit en 1869 par un catholique fervent qui essaie de comprendre comment en quelques décennies, depuis la Révolution de 1789 d’abord puis par la convocation du Grand Sanhédrin par Napoléon, les juifs qui étaient peu de chose sous les 40 monarques qui ont fait la France sont devenus les rois de l’époque. Et de nous expliquer par quel cheminement cette France qui est née monarchie meurt république après avoir remis les clefs du pays à un peuple qui, en attendant le Messie qui les réunira tous en Terre promise, a fait de la France une « Judée provisoire ». Codifiée par le Talmud qui enferme en son sein l’antique loi orale et les commentaires rabbiniques de cette dernière, l’auteur nous plonge au cœur de la vie juive, de ses tabous, de ses espérances, de ses répulsions pour tout ce qui n’est pas eux… et nous décrit l’interprétation de ce messianisme au sein même de la communauté au XIXème siècle. La direction du monde leur a été donnée par l’idéologie des droits de l’homme et l’antiracisme qui, en quelques années, ont littéralement pourri tous les peuples d’Europe qui, sans une réaction salvatrice, pourraient finir brésilianisés. A lire pour comprendre les soubassements de la marche du monde.

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