Pour être très clair

Quand tu en arrives à dire qu’il n’est pas souhaitable d’être révolté par la séquestration et le viol de milliers de fillettes Anglaises blanches de la classe populaire par des gangs de Pakistanais et Bengalis parce que ce faisant tu favorises la montée de « l’extrême-droite », c’est qu’il n’y a plus rien d’humain en toi et que tu es simplement un amas d’os avec de la viande autour et un esprit rempli de merde à la place de l’âme…

Le projet politico-religieux du creuset juif et la mystique de la laïcité

L’idéologie n’est qu’une version actualisée, moderne, de la foi religieuse. Voici la paternité et le cheminement des idées d’où est, au fil des siècles, issue la laïcité si chère au régime de la République française.

La laïcité passe pour un concept mettant la religion simplement de côté. En réalité, depuis la Révolution française et tout au long du XIXe siècle, les travaux de ceux qui vont être les pères spirituels de la République, montrent qu’il y a un double mouvement mis en œuvre : un mouvement de destruction du catholicisme, et un mouvement de remplacement immédiat de ce dernier par une nouvelle religion soutenant le nouveau régime. A partir de 1789, notamment avec le Club des Jacobins et la franc-maçonnerie, véritable « Église » pour la République, on va rechercher cette religion nouvelle, et l’élaborer à partir d’éléments composites. Les Jacobins sont les véritables théologiens de la République, ils en construisent le dogme. Depuis la chute de l’Empire romain et Clovis, la structuration théologico-politique du peuple français a cette double base : la monarchie organiquement liée à l’Église. Conscients de cette réalité historique et anthropologique, les idéologues de la Révolution vont s’attacher à remplacer cette double base, par une contre-monarchie (la République), et par un contre-catholicisme (la religion des Lumières, de la raison et de la laïcité).

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Bonne année quand même, ma vieille et chère France !

Tu sais, France, je ne sais plus trop quoi te souhaiter à l’orée de quatre nouvelles saisons. On ne va pas se mentir, toi et moi. On se connait depuis bien trop longtemps pour verser dans les banalités d’usage. Nous savons tes vérités car nous avons fait l’état des lieux. Ce n’est pas brillant, reconnaissons-le. Ça l’est d’autant moins que la somme des boulets et des tumeurs qui ralentissent ton pas et minent ta santé prend maintenant plus de place que ta propre géographie. Déficits économiques abyssaux, remplacements physique et génétique de ta population d’origine, destruction ou réécriture de ton récit historique, pression croissante d’occupants hostiles et sous-dotés par leur provenance, disparition ou corruption des institutions, absence de direction et de décision politiques saines, effacement progressif et programmé des libertés publiques et individuelles, flicage et répression des populations historiques de ton territoire, mansuétude judiciaire pour les exogènes, matraquage médiatique permanent… je pourrais en ajouter quelques autres wagons, mais à quoi bon ?

L’année écoulée a vu son lot de victimes physiques et morales grossir comme jamais depuis la dernière guerre – qui n’était en réalité que l’avant-dernière. La population française, je veux dire celle que l’on appelle maintenant “de souche” car à peu près leucoderme, n’a jamais été aussi divisée. Non sur des idées ou des opinions de politique générale, quoique, pas non plus sur la meilleure façon d’accomoder le bœuf bourguigon ou d’ouvrir une bouteille de Gevrey-Chambertin, mais sur l’attitude à adopter à l’heure du grand vautrage. Faut-il continuer à pousser son maigre avantage comme le bousier sa boulette de merde, le tête baissée, le verbe bas ? Doit-on ne plus se préoccuper que des intérêts du premier cercle, le seul qui compte encore, celui qui n’a de valeur que privée ? Est-il possible d’envisager une fuite salvatrice vers une terre encore civilisée ? Ou alors doit-on cultiver l’insouciance en espérant l’éclaircie, ce qui revient à développer un certain (mauvais) esprit en préparant les mouchoirs ? Les Français, selon leur caractère, leurs intérêts, leur degré d’espérance, suivent leur pente. En tout état de cause, qui qu’ils soient, ils se retrouveront tous au creux de la bonde, sur le côté gauche du vaste évier de l’Histoire.

Bonne année quand même, ma vieille et chère France !

La galette « des rois », fête païenne du Soleil et de l’Age d’Or

Voici encore une fête qui n’a aucune racine chrétienne, car la fameuse Épiphanie est d’origine purement païenne. Les célébrations liées à Noël nous ont déjà permis de voir à quel point le christianisme a tout récupéré à son compte afin de faire croire aux fables du nazaréen cloué sur deux bouts de bois. Ici comme pour d’autres célébrations, il faut inlassablement briser l’imposture chrétienne née des emprunts faits par des faussaires pour fourguer leur camelote (voir également notre article Les plagiats du christianisme). Avec l’épiphanie du 06 janvier, les chrétiens ont corrompu encore une fois l’ancienne coutume païenne en voulant faire croire qu’elle correspondrait à la fable des « trois touristes royaux » venus d’orient pour saluer la naissance d’un enfant juif né d’une soi-disant vierge. Les Évangiles de Marc, Luc, et Jean, ne disent pas un mot de ces « rois-mages ». Si ces trois personnages avaient été présents dans la fable initiale, et vu leur importance pour donner crédit à la « royauté » de Yeshua ben Yossef alias Jésus dont ils viennent saluer et reconnaître la « majesté, il est surprenant que ces trois auteurs ne les aient pas mentionnés. Ils sont une fabrication qui apparaît en revanche dans l’Évangile de Matthieu. La non concordance entre les quatre Évangiles sur ces importants personnages jette évidemment un doute plus que majeur sur cette fable. Nous allons voir en revanche que la galette des rois n’a rien de judéo-chrétien étant donné que son origine nous plonge dans les traditions solsticiales des Romains, des Grecs, et des Nordiques.

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Échelle de gravité

Pour vous, c’est quoi le pire ?

  • Le crédit social qui se profile et le suivi constant par caméras à reconnaissance faciale ?
  • Les drag queens à l’école et les cours où l’on parle de fellation et d’anulingus aux petits enfants ?
  • Ce qu’il s’est passé pendant le Covid (terrorisme d’État, totalitarisme et crimes contre l’humanité) ?
  • Les gens qui s’en foutent ?

Voter, c’est signer un accord de soumission

Dans le système « démocratique » et électoral mis en place en République française, en votant, vous signez un accord par lequel vous (vos corps !) et vos familles devenez pour ainsi dire la propriété du gouvernement.

Contrairement à ce que l’on croit, les votes ne peuvent pas être considérés comme un véritable “choix d’un candidat” par les électeurs. Les dirigeants (les “maçons”, présents dans absolument tous les partis politiques français en lice, même dans les partis diabolisés) ont déjà sélectionné, dans l’entre-soi d’un microcosme, leur candidat bien avant les élections, le personnage qu’ils considèrent être le plus adapté à l’instant T pour porter leurs idéaux. En réalité, les citoyens ne choisissent rien du tout : ils n’ont jamais réellement élu de président. Le système choisit son champion, sa tête est vendue par un matraquage médiatique pendant six mois avant les jours de scrutin, et le mouton manipulé, éternel cocu, va « urner ». Le rôle des votants est simplement de valider un système déjà établi pour les années du mandat en question.

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La France vit sous la domination d’une pensée extérieure

« La Franc-Maçonnerie est une annexe de l’Alliance israélite universelle – les Loges ne sont que des synagogues laïques. » … « Gouvernée par des maîtres invisibles, la FM est un Judaïsme ouvert, un bureau d’annonce où les Juifs fraternisent avec ceux qu’ils ne reçoivent pas chez eux. »

– Edouard Drumont, dans Nos Maîtres, La Tyrannie maçonnique (1899).

Les Français contemporains de 1789 ont scellé leur destin et celui de leurs descendants en laissant ces activistes manipulateurs s’emparer du pouvoir grâce à l’instrumentalisation d’une minorité groupusculaire violente au lieu de se dresser massivement sans crainte et d’éliminer cette dernière, ce qui aurait été d’autant plus facile qu’elle était peu nombreuse.

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La Bretagne sortira-t-elle de l’ornière ?

Il y a eu les ducs de Bretagne, qui portaient couronne fermée, symbole de leur souveraineté, et ne devaient que l’hommage simple (par accolade) au roi de France.

Il y a eu les multiples conflits entre le pouvoir royal et les prérogatives des États et du Parlement de Bretagne. 

Il y a eu la République une et indivisible niant toute diversité et identité des régions, toute tradition, tout peuple qui ne soit pas le « peuple français » passé sous le laminoir de l’uniformisation, toute langue qui ne soit pas la langue de la République : l’interdiction à l’école de parler breton.

Il y a eu le folklore de pacotille et le vrai renouveau de la culture bretonne.

Il y a eu les militants bretons qui ont espéré que Hitler pourrait leur permettre de réaliser l’indépendance de leur pays, et il y a eu les militants gauchistes qui ne se servaient de la revendication identitaire que comme un levier révolutionnaire. 

Entre le centralisme jacobin et la fausse décentralisation (qui met le château des ducs en dehors du duché), entre les fantasmes d’intellectuels et les cruelles leçons de la réalité, la Bretagne trahie par une partie de ses fils égarés dans le gauchisme n’échappe pas aux maux qui gangrènent toute la société contemporaine. Elle ne se retrouvera qu’en se purgeant du poison chrétien, de la politique parisienne, et en retrouvant la foi légendaire de ses ancêtres.

Représentation de Taranis, dieu celte du Ciel et du Tonnerre

Soyez les hommes nouveaux !

Vous n’aurez plus de paladins, vous n’aurez plus de héros. Bonsoir les grandeurs anciennes. Trouvez-moi un d’Assas à présent ! Vous avez tous peur pour votre peau. Vous n’aurez plus les chevaliers de Fontenoy qui saluaient avant de tuer, vous n’aurez plus les combattants en bas de soie du siège de Lérida ; vous n’aurez plus de ces fières journées militaires où les panaches passaient comme des météores ; vous êtes un peuple fini ; vous subirez ce viol, l’invasion ; si Alaric II revient, il ne trouvera plus en face de lui Clovis ; si Abdérame revient, il ne trouvera plus en face de lui Charles Martel ; si les Saxons reviennent, ils ne trouveront plus devant eux Pépin ; vous n’aurez plus Agnadel, Rocroy, Lens, Staffarde, Nerwinde, Steinkerque, la Marsaille, Raucoux, Lawfeld, Mahon ; vous n’aurez plus Marignan avec François Ier ; vous n’aurez plus Bouvines avec Philippe Auguste faisant prisonnier, d’une main, Renaud, comte de Boulogne, et de l’autre, Ferrand, comte de Flandre. Vous aurez Azincourt, mais vous n’aurez plus pour s’y faire tuer, enveloppé de son drapeau, le sieur de Bacqueville, le grand porte-oriflamme ! Allez ! allez ! faites ! Soyez les hommes nouveaux.

Victor Hugo

On reconnaît une société, ou une époque, au type d’homme qu’elle produit