Voter, c’est signer un accord de soumission

Dans le système « démocratique » et électoral mis en place en République française, en votant, vous signez un accord par lequel vous (vos corps !) et vos familles devenez pour ainsi dire la propriété du gouvernement.

Contrairement à ce que l’on croit, les votes ne peuvent pas être considérés comme un véritable “choix d’un candidat” par les électeurs. Les dirigeants (les “maçons”, présents dans absolument tous les partis politiques français en lice, même dans les partis diabolisés) ont déjà sélectionné, dans l’entre-soi d’un microcosme, leur candidat bien avant les élections, le personnage qu’ils considèrent être le plus adapté à l’instant T pour porter leurs idéaux. En réalité, les citoyens ne choisissent rien du tout : ils n’ont jamais réellement élu de président. Le système choisit son champion, sa tête est vendue par un matraquage médiatique pendant six mois avant les jours de scrutin, et le mouton manipulé, éternel cocu, va « urner ». Le rôle des votants est simplement de valider un système déjà établi pour les années du mandat en question.

Le rôle de l’électeur est de valider le système par la caution que donne le dépôt de son bulletin de vote. Votre simple présence dans l’isoloir et votre signature suffisent à leur donner ce dont ils ont besoin : une légitimité apparente. En votant, vous cédez votre pouvoir personnel et celui de votre famille au système présidentiel et parlementaire, qui fait ensuite selon ses seules volontés, c’est visible en permanence et à tout propos : laisser filer vers une puissance étrangère des fleurons technologiques, effacer la dette d’un pays étranger, financer et construire les liaisons ferroviaires ou le métro à Dakar ou ailleurs pendant que le RER tombe en ruines et dysfonctionne quotidiennement, inventer des visas spécifiques pour soins psychiatriques, chose unique au monde, faisant que la France accueille sur son sol tous les détraqués et déséquilibrés de la planète avec les conséquences que l’on sait, inventer une législation scélérate empêchant d’expulser sur l’heure des squatteurs s’emparant de votre maison, inventer des zones à faible émission empêchant des millions de Français d’utiliser leur voiture à moteur essence partout, installant ainsi une ségrégation de classe sociale, interdire les feux de cheminée ou la simple consommation d’oeufs durs au comptoir des bistrots comme cela se faisait dans le passé (en fait ces gens ont le génie d’empoisonner la vie par mille contraintes et derrière la façade de leur devise républicaine ont en vérité une haine de la liberté), etc. etc. Du plus petit au plus grave en conséquences, les exemples de forfaiture et de décisions contraires à la normalité et aux intérêts des Français sont véritablement innombrables dans tous les domaines. Les deux derniers épisodes électoraux, ont encore montré combien la volonté de la majorité est entendue et respectée par une oligarchie qui s’accroche au pouvoir de façon totalement malhonnête et déloyale : 95 % des 36 000 communes de France ont placé le Rassemblement national en tête des élections européennes et toute la politique contraire à celle de ce parti continue d’être infligée au pays. Le camp socialo-centriste macroniste est battu, la « droite modérée » fait un score ridicule lors des législatives, et ces gens se retrouvent toujours au gouvernement. D’un point de vue symbolique et légal, vous vous mettez sous tutelle, vous ne décidez de rien puisque vous avez abandonné votre souveraineté personnelle par le système de la représentation. Lire notre article Sommes-nous en démocratie ? (thème République, Démocratie, Vie politique française et moteur de recherche en bas de page d’accueil du site) qui décrypte les fondements de la représentation).

L’urne est un symbole funéraire de soumission. Le mot “urne” n’est pas anodin : il évoque la mort. En votant, vous acceptez de devenir “mort” au sens symbolique : muet, sans pouvoir d’opposition. Vous validez un système maçonnique qui fait de vous et de vos enfants des jouets du gouvernement et des parlementaires.

C’est un piège bien pensé, un piège machiavélique : votre vote ne sert pas à choisir un dirigeant, mais à confirmer et renforcer un système préétabli, et à adopter le dirigeant que le système a choisi pour vous.