Quand on importe des populations de merde, on fabrique une société de merde. Les gouvernants mondialistes félons (pléonasme) adorent ça, la population historique de nos pays en meurt à petit feu.
Florent de Mestre
Quand on importe des populations de merde, on fabrique une société de merde. Les gouvernants mondialistes félons (pléonasme) adorent ça, la population historique de nos pays en meurt à petit feu.
Florent de Mestre
Il n’y a pas « d’extrême-droite », mais seulement des gens qui veulent simplement vivre en sécurité, dans un pays sain et bien géré. Rien d’extrême à cette aspiration élémentaire et légitime qui nous est pourtant interdite depuis cinquante ans par la pensée socialo-centriste. Seuls des cerveaux malades peuvent préférer vivre dans la chienlit et le règne du crime.
Florent de Mestre


Alfredo Cattabiani, décédé en 2003, était un intellectuel de grande valeur, trop vite oublié par le milieu culturel auquel il appartenait. À travers ses œuvres et, surtout, sous la direction de maisons d’édition comme Dell’Albero, Borla et Rusconi (dont le catalogue a d’ailleurs été réédité par la suite par Adelphi de Calasso), Cattabiani a exercé une pédagogie obstinément traditionnelle. Un de ses livres d’une valeur incontestable, Bestiario di Roma (Bestiaire de Rome), publié par Iduna (sur commande : associazione.iduna@gmail.com, pp. 392, euro 25.00), est récemment paru en librairie. Dans ces pages, très denses en termes de contenu, l’auteur introduit le lecteur à la compréhension du sens profond de Rome et de sa mission. Il le fait en décodant et en clarifiant le sens du bestiaire symbolique que les visiteurs de la Ville éternelle ne peuvent manquer de remarquer dans les frises des palais nobles, dans les temples antiques qui ont survécu ou sur les façades des églises de la Renaissance et du Baroque : « Un bestiaire luxuriant sculpté ou peint peuple le sous-sol et les rues de cette ville à la beauté opulente […] un labyrinthe babylonien dans le temps » (p. 7). Le volume est enrichi d’un remarquable appareil d’illustrations et de photographies qui facilitent la compréhension du récit.
Lire la suite « Le bestiaire de Rome »Les données sur les changements climatiques au cours des 4000 dernières années déconstruisent l’hystérie en cours.
Au cours des 4000 dernières années, le climat a connu des changements très importants. Des périodes de réchauffement ont été suivies de « petits âges glaciaires ». Aujourd’hui, les températures augmentent à nouveau vers un optimum climatique, similaire à ce que l’on a déjà observé par le passé.
L’hystérie actuelle autour de la supposée « catastrophe climatique » prend une toute autre dimension lorsque l’on examine l’histoire du climat. Ce que révèle la paléoclimatologie sur les 4000 dernières années est une véritable montagne russe de températures – et, par extension, de la civilisation humaine.
Lire la suite « 4000 ans de changements climatiques »– Tu as peur, Chloé ?
– Un peu…
– Ne t’inquiète pas, tout va bien se passer. On va juste parler un peu tous les deux.
– Vous aussi, vous êtes un policier ?
– Ah ah, heureusement que non ! Moi, je suis quelqu’un de très important : je suis procureur de la République.
– C’est quoi, un « procureur » ?
– Un procureur, c’est quelqu’un qui veille à ce que la loi soit bien respectée et qui décide si on doit punir les méchants.
– … D’accord.
Lire la suite « Tranche de vie judiciaire en Occident frelaté »« L’État moderne a privé les propriétaires privés du droit d’exclusion impliqué dans le concept même de propriété individuelle. La discrimination est rendue illégale : les employeurs ne peuvent embaucher qui ils veulent. Les propriétaires ne peuvent louer à qui leur plaît. (…) L’État a ainsi volé aux individus une grande partie de ce qui assurait leur protection physique. Ne pas avoir le droit d’exclure les autres signifie ne pas avoir le droit de se protéger. Le résultat de cette érosion des droits de la propriété par l’État démocratique est l’intégration forcée. (…) Les professeurs ne peuvent exclure les étudiants qui se comportent mal ; les employeurs sont condamnés à garder des employés nuls ; les propriétaires sont forcés de garder des locataires invivables ; les banques n’ont pas le droit d’éviter les clients à risque ; les clubs privés doivent accepter des membres contrairement à leurs statuts (…) Et pourtant, exclure quelqu’un de sa propriété est le seul moyen d’éviter des ennuis qui réduiraient la valeur de cette propriété. L’intégration forcée subventionne le mauvais comportement ; dans une société civilisée, le prix à payer pour un mauvais comportement est l’expulsion ; les individus pourris sont mis à l’écart pour protéger les individus honnêtes.
Lire la suite « L’une des voies par lesquelles se manifeste l’intelligence »Rotherham, Telford, Milan, Cologne… relire notre article intitulé Une loi non écrite, répertorié dans la thématique xxx.

De quel degré de cécité faut-il être frappé pour ne toujours pas prendre conscience du fait que le christianisme est une histoire importée d’orientaux, de « bédouins bibliques » qui ne nous concerne pas, nous Européens. La galette n’appartient pas aux rois de la fable chrétienne, elle est un symbole solaire, appartenant à la fête païenne du Soleil et de l’Age d’Or.

Après la pleine révélation grâce à Elon Musk de l’horreur de l’esclavage sexuel imposé pendant des années à des milliers de jeunes Anglaises (blanches à 90 %) par des gangs constitués à 85 % de Pakistanais et de Bengalis (nous en parlions dès septembre/octobre 2024), summum d’une traite des blanches qui n’avait plus cours depuis des siècles, mais de nos jours réalisée sur notre propre sol européen, le premier ministre socialiste actuellement en exercice au Royaume-Uni, Keir Starmer, ose clamer que le problème en Angleterre c’est l’islamophobie. En France, en janvier 2015 Manuel Valls alors premier ministre de François Hollande disait aux Français qu’ils allaient devoir s’habituer à vivre avec le terrorisme, pour notre part nous n’avons pas oublié. En Angleterre, comme en France, les « élites » politiques sont totalement soumises à l’islam et aux masses étrangères venues remplacer les populations historiques de notre continent. Cela illustre, une fois encore, l’avancée du Grand Remplacement et la stratégie des gouvernements de nos deux pays (on peut à minima y ajouter la Belgique) : s’assurer dès maintenant le soutien, ou à tout le moins la neutralité à leur égard, des extra-européens qui deviendront bientôt majoritaires. Ces félons savent que les populations blanches protesteront, mais considèrent cette colère comme sans impact sur leur carrière. A l’inverse, s’opposer à ce processus signerait leur exclusion définitive de la sphère politique. Si rien ne change dans les 5 à 10 prochaines années, ces traîtres à leur sang et à notre civilisation auront définitivement consolidé leur position et pourront mener une vie de dhimmi cosmopolite en toute tranquillité. Leur soumission est un aveu. Nous avons deux ennemis : notre classe politique, et la submersion migratoire qu’elle a organisée.
Sur la prise des femmes, j’invite à lire notre article Une loi non écrite, en cliquant ici sur son titre.
Les sanctions contre la Russie continuent d’entraîner des conséquences économiques extrêmement négatives pour les pays occidentaux eux-mêmes, en particulier en Europe, où la crise énergétique semble loin d’être résolue. Selon des rapports récents, les États européens sont déjà en train d’épuiser leurs réserves de gaz, ce qui les expose à un risque élevé de pénurie massive dans les mois à venir. Cela montre clairement à quel point l’Union européenne a agi de manière irresponsable et contre-productive en mettant en œuvre des mesures coercitives qui n’ont pas affecté Moscou, mais ont profondément nui à l’Europe elle-même.
Lire la suite « Aggravation de la crise énergétique européenne »