Ce fut une libération et il n’est pas permis de le contester

Peu de Français savent aujourd’hui, la propagande des vainqueurs ayant fait son œuvre sur chaque génération, qu’en 4 mois l’armée américaine a tué 50 fois plus de civils français que l’armée allemande en 4 ans de présence (on va même dire 5 ans). Henri Amouroux, qui est un historien reconnu, et qui a fait un travail énorme sur la Deuxième Guerre mondiale, cite le nombre de civils tués rien qu’en Normandie : du 6 juin au 1 septembre 1944, plus de 50 000 civils sont morts sous les bombardements américains.

État, Police, et Insécurité

Il faut revenir sur quelques idées reçues : tout d’abord le crime paie, la délinquance est rentable, et c’est même l’une des grandes industries mondiales. Crime et délinquance sont rentables :

•  Pour le délinquant, particulièrement lorsque celui ci jouit d’une certaine impunité. Que l’on pense à tous ces délits qui ne sont même plus réprimés et devenus d’une telle banalité qu’ils sont désormais classés dans les incivilités, et surtout quand un ministre de la justice, Éric Dupont Moretti demande aux magistrats faire disparaître les infractions en classant sans suite les procédures les plus anciennes laissées sans traitement dans les commissariats et brigades de gendarmerie (par insuffisance de personnel policier face à leur nombre, faute de temps…).

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La délinquance est-elle l’alliée de fait du pouvoir ?

Que ressort-il de ces deux nuits de saccage et de chaos dans Paris et d’autres villes de province suite au match PSG/Inter de Milan ?

Le ministre de l’Intérieur réclame la reconnaissance faciale pour reconnaître des voyous qui soit se rendent non identifiables via casquettes et capuches soit sont déjà connus et qui n’hésitent même plus à se filmer eux-mêmes tant ils ont compris que la classe politique et judiciaire cultivent une innocuité trop importante à leur encontre.

Les drones, les flashballs, les véhicules militaires blindés de la Gendarmerie, les peines de prisons ferme, qui ont été utilisés contre d’honnêtes gens, les Gilets jaunes, les anti-pass, les agriculteurs, n’ont pas la même occurrence contre les dealers, les casseurs, les pillards, ou les violents.

Comment dans ces circonstances ne pas se demander si tout ceci n’est pas instrumentalisé qui ne nous est pas bienveillant, pour passer ces mesures dystopiques de charlatans qui ne règleraient rien à la criminalité mais nous feraient basculer dans un état techno-totalitaire contre le peuple ? Relire à cette occasion notre article titré L’insécurité est-elle un moyen de gouvernement ? (thématique Insécurité, Criminalité).

Le Mal existe, et des devoirs nous incombent

Dès les premiers chapitres du Seigneur des Anneaux, apparaissent deux axiomes moraux : le Mal existe, et des devoirs nous incombent. Le Mal est intrinsèquement mauvais. Il n’y a pas de tentative d’explication, de mise en contexte, de relativisation. Le Mal existe en lui-même. Quand Gandalf dit à Frodon que l’Anneau est l’instrument de Sauron pour la domination, il n’a pas besoin d’expliquer ce qu’est le Mal ni pourquoi il est ce qu’il est. De même, quand Frodon comprend que l’Anneau doit être détruit et que cela lui revient, sa réticence ne pèse pas dans la balance. Le devoir de l’action lui incombe et il l’accepte sans barguignage ni négociation. Au vu de la situation, les Français auraient bien besoin de reconnaître de tels principes aujourd’hui, et de leur obéir, de reconnaître que le Mal est à la tête de l’État, dans le gouvernement, chez les parlementaires, chez leurs journalistes subventionnés, chez les intellectuels cosmopolites (voir notre article titré Sous quelle influence s’est faite la submersion migratoire ? thématique Mondialisme, Cosmopolitisme), et qu’ils ont le devoir, ces Français, de libérer leur pays de cette mafia de parasites qui dirige la France et oriente son destin depuis des décennies.

De l’effondrement psychique occidental

Est-ce que les gens de gauche sont malheureux parce qu’ils sont de gauche ? Ou bien est-ce qu’ils sont de gauche parce qu’ils sont malheureux ? Au-delà de la boutade, c’est une vraie question liée à la sociologie, à la philosophie politique : quel est l’arrière fond psychique d’une société ? L’erreur de la sociologie depuis un siècle est d’avoir cru que l’on pouvait bannir le psychique, bannir le psychologique, l’imaginaire, pour traiter la société comme une série de mécanismes, sans tenir compte de l’arrière fond, des passions, des affects, sans tenir compte des tempéraments lorsque l’on s’engage en politique. Parce que disons-le, les idées en politique ne sont pas des idées flottantes, on ne choisit pas ses idées simplement parce qu’après un calcul rationnel tout à fait fin on se dit que l’on préfère celle-ci plutôt que celle-là. On embrasse certaines thèses en fonction de nos affects, de nos sentiments, de notre attitude existentielle devant la vie.

Des enquêtes existent pour chercher à expliquer ce constat que les gens de droite globalement ont tendance à se dire moins malheureux, ou pire encore plus heureux que les gens de gauche. Y a-t-il des raisons derrière cela ? 

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Paris, la racaille en roue libre

La faiblesse des modérés devient fascinante quand on considère tous les événements qui en sont sortis. (Abel Bonnard, Les Modérés, 1936)

Un refus pathologique du pouvoir, par frousse, de s’opposer à une faune exogène forgée dans le goût de la prédation, de la destruction, afin de l’empêcher d’agir. Il n’en fut pas de même contre les Gilets Jaunes, des gens honnêtes que dix centimes de hausse du prix du carburant ont mis en révolte parce que depuis trop longtemps ils voyaient leur découvert bancaire tomber le 10 du mois…

Seules les émeutes de la faim sont un danger

Détail des jugements ayant lieu aujourd’hui à Paris en lien avec les émeutes consécutives à la victoire footballistique du Paris-Saint-Germain. Pour rappel, entre novembre 2018 et novembre 2019, pour les Gilets Jaunes, on a recensé plus de 1000 condamnations à de la prison ferme, dont 400 avec mandat de dépôt (incarcération immédiatement à l’issue de l’audience du tribunal). Des éborgnés, des mains arrachées, des flashballs dans tous les sens, des condamnations féroces (plus de 3000 sur la période) :

Dossier n°1 Profil : Aurélien P. 20 ans. Habite Othis (Seine-et-Marne). Connu pour des délits routiers. En contrat de travail depuis deux mois (déclaratif). Faits reprochés : Nuit du 31 mai au 1er juin Vers 2h du matin Place de la Concorde, à Paris Acquisition et détention de mortiers d’artifice. Tir tendu en direction des forces de l’ordre. En garde à vue : A reconnu les faits et présenté ses excuses. A expliqué avoir acheté des mortiers via Snapchat. Peine encourue : 3 ans de prison + 45 000€ d’amende. Peine requise : 140h de travaux d’intérêt général + sursis + 500€ d’amende (acceptée). Peine prononcée : 3 mois sursis 500€ d’amende.

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Des vertus et de la nécessité de l’eugénisme

Platon a soutenu l’eugénisme, ouvertement, philosophiquement et à plusieurs reprises. Platon croyait que la fondation d’un État idéal nécessite un système de réplication humaine. Il a soutenu ce que nous appellerions aujourd’hui un programme eugénique, conçu pour réguler le corps social en vue de l’excellence et contrôlé régulièrement par l’État. Platon lui-même était le produit d’une lignée eugénique : né d’Ariston et de Périctione, membres de deux nobles lignées athéniennes, revendiquant la descendance du roi Codrus et de Solon le législateur. C’était un enfant eugénique et il a prouvé que cela fonctionne. On ne le répétera jamais assez : a la fin tout repose sur les qualités biologiques du peuple. Ces qualités sont très dynamiques : 4 ou 5 générations d’État social où les individus les moins doués se reproduisent le plus, les meilleurs tués à la guerre, et un pays régresse. Entre la dégradation de sa population historique et l’importation de centaines de milliers de sous-développés tous les ans, où en est la France sur cette échelle de la régression ?…

Des « brétignis »…

Le 12 juillet 2013, avait lieu une catastrophe ferroviaire en gare de Brétigny-sur-Orge dans l’Essonne. Le procès de cette affaire (sur la responsabilité de la SNCF) trouvait son terme le 26 octobre 2022. Immédiatement après cette collision de trains, on avait vu des « crapauds » locaux profiter de l’état de choc et de blessures de certains passagers, pour les dépouiller de ce dont ils étaient porteurs, à même le quai et les amas de tôle, au milieu des premiers secouristes ne pouvant lâcher leur action de sauvetage pour intervenir et ulcérés par ce spectacle de rapine sur personnes vulnérables ou fraîchement décédées. Face à la cécité de toute la « bien-pensance » gauchiste et des gouvernants sur le réel abominable que constitue la situation de la France en matière de crimes et délits, l’humour et l’ironie ont qualifié de « brétignis », avec cette modification orthographique volontaire, ces événements que le lâche ne veut pas voir, ne veut pas entendre, dont il ne veut pas se rappeler, et que le malhonnête nie de toutes ses forces. Le brétigni, c’est l’archétype du déni. Et il est très pratiqué !

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Perversion d’État

Des hommes sexuellement variables, et des enfants élevés dans des maternelles d’État… terrifiant modèle de la « politique de la famille » dans l’Occident dégénéré en place depuis bientôt une vingtaine d’années.

« Équivalence », « gender mainstreaming », « centre de compétence gender », on a vu fleurir ces termes sur les sites internet officiels de gouvernements occidentaux. Depuis, nous avons compris qu’ils révèlent la route sur laquelle l’idéologie au pouvoir fonce à tombeau ouvert. « Gender mainstreaming » signifie littéralement « mettre au centre de l’attention la notion de genre social ». En quelques mots, il s’agit de tout mettre en œuvre pour que la distinction entre homme et femme, et l’hétérosexualité en tant que normes soient balayées, et de rendre les modes de vie homosexuels, bisexuels, transsexuels équivalents à la relation naturelle entre l’homme et la femme.

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