En souvenir de Jean Mabire

Pour autant que je m’en souvienne, j’ai dû lire Jean Mabire pour la première fois en 1972, dans un numéro spécial « d’Historia », sans trop bien me souvenir si l’article était signé Henri Landemer ou de son nom propre. C’était la belle époque de nos adolescences, que je narre très superficiellement dans mon hommage à Yves Debay, camarade d’école, futur directeur des revues « Raids » et « L’Assaut » et bien entendu, fervent lecteur précoce, lui aussi, de Jean Mabire. Finalement, par le biais des premiers numéros « d’Éléments », au début des années 70, l’image de Jean Mabire, écrivain, se précise pour moi: non seulement, il est celui qui narre, avec simplicité et puissance, la geste des soldats de tous horizons mais il est aussi celui qui s’intéresse aux réalités charnelles et vernaculaires, au vécu des gens, disciple qu’il est, à ce niveau-là, d’Olier Mordrel, l’ancien directeur de la revue nationaliste bretonne « Stur », pour qui l’engagement devait être dicté par les lois du vécu et non par des abstractions et des élucubrations intellectuelles.

Mordrel et Mabire sont en ce sens nos « Péguy » païens, ceux qui nous demandent d’honorer les petites et honnêtes gens de chez nous, nos proches, nos prochains, et d’honorer aussi le brave soldat qui, avec l’humilité de sa condition, accomplit son devoir sans récriminer.

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Sous l’empire des communicants

Communication… Ce mot aux multiples facettes a pris de nos jours le sens principal d’ensemble des moyens techniques et des méthodes permettant d’assurer l’effet optimal d’un message sur un destinataire ciblé. La communication est devenue autonome par rapport au message. Seul l’intéresse son acheminement. La communication a deux fonctions complémentaires : capter l’attention de la cible (client, électeur, administré, public…) et y déposer le message comme on injecte une piqûre. La communication est devenue un art d’autant plus nécessaire que l’individu contemporain est submergé de messages et que la compétition est rude pour capter son attention. La communication crée donc le besoin de communication.

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Un bobard de moins

La doctrine dite du diffusionnisme postulait que la « civilisation », née dans l’Orient ancien, s’était diffusée ultérieurement en Occident. C’est sur ce vieux postulat que notamment la franc-maçonnerie a appuyé tout son corpus idolâtre pour le monde oriental et sémite (« de l’Orient vient la Lumière »…). Nous avions le rôle de « l’attardé » redevable, il fallait que l’ethno-masochisme et le rabaissement de soi nous soient appliqués dans tous les domaines. Or, grâce aux progrès de la datation par Carbone 14 à partir de 1949, on a révisé par le haut les anciennes chronologies. Dans son ouvrage Les origines de l’Europe (la révolution du radiocarbone – Flammarion, 1983, page 98), Colin Renfrew écrivait : « Ce que l’on considérait comme des innovations de l’Orient méditerranéen, transmises à l’Europe par diffusion, se révèle aujourd’hui de date plus ancienne en Europe qu’en Orient. Tout le cadre diffusionniste s’écroule et, avec lui, les hypothèses qui ont fondé l’archéologie préhistorique depuis près d’un siècle ». Un autre bobard donc, après le grotesque « Out of Africa », que l’on ne peut plus nous imposer dans les débats.

IVG et Euthanasie : notre position

Les réformes menées au pas de charge par la Macronie en matière sociétale font réagir une partie de l’opinion, catholique tradi, opposée tant à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) qu’à l’euthanasie, qui y voit l’objectif d’anéantir toute la morale chrétienne « pro-vie ». Nous serons clairs sur ces sujets :

Nous sommes opposés à l’usage libre de l’IVG. Elle devrait être limitée aux cas de viol et aux handicaps détectés (une dose d’eugénisme est nécessaire, et elle est d’ailleurs parfaitement appliquée dans les faits par les médecins si c’est la volonté des parents). Pour le reste, il y a la contraception, c’est aux gens d’être responsables de ce qu’ils font avec leur corps, ils ont tous les moyens contraceptifs d’éviter une grossesse non désirée. L’État n’a pas à venir passer l’éponge, leur « sauver le cul » à volonté parce qu’ils vivent n’importe comment, font n’importe quoi, se comportent avec légèreté. C’est trop facile d’échapper à sa responsabilité parce que l’État met en place des mécanismes facilitateurs en la matière. C’est la porte ouverte aux dérives et aux abus, et ils sont nombreux.

Quant à l’euthanasie, la France fait encore figure d’arriérée en la matière. Pourquoi laisser des gens devenir des légumes impotents, ayant perdu leur dignité, et dans la souffrance ? Sur ce dernier point, les « soins palliatifs » ne changent rien à la souffrance morale de se voir diminué. Personne ne choisit de venir dans ce monde, et l’argument monothéiste selon lequel « c’est à Dieu seul de reprendre la vie puisque c’est lui qui la donne », est une vaste connerie. Chacun doit pouvoir choisir à sa convenance de partir quand il le souhaite s’il ne supporte plus sa condition ou si ce monde lui est devenu insupportable.

Valeurs supérieures

Aucun temps n’a jamais reposé autant que le nôtre sur le consentement de l’imagination. Le fascisme respire cet air pur d’un monde d’après le déluge qui ne veut connaître que ce qui est. A la vérité, l’homme, tel que le conçoivent les fascistes, est un jeune sauvage qui ne croit qu’aux qualités dont on a besoin dans la brousse ou sur la banquise : il récuse la civilisation. Car il ne voit en elle qu’hypocrisie et imposture. Il croit aux pionniers, aux constructeurs, aux guerriers de la tribu. Il croit à la morale qu’il s’est faite, qu’il a éprouvée et trouvée tutélaire dans les relations des hommes avec les hommes : laquelle comprend la loyauté, qui permet le sommeil et assure l’avenir, la protection des faibles, l’engagement d’être présent à sa place au combat, et aussi à sa place au conseil et au travail. Ils estiment les hommes pour ce qu’ils sont et non au nombre de plumes qu’ils portent sur la tête. L’affection, le dévouement, le sacrifice, ce sont les trésors qu’ils portent en eux et ils les offrent joyeusement comme la jeunesse offre ses forces, par joie pure de s’en servir, mais pour ce qu’ils aiment ou pour ce qu’ils admirent.

Maurice Bardèche, Qu’est-ce que le fascisme ? (1961)

Cette bourgeoisie de la République…

Faite de gibiers de potence pour laquelle il n’existe pas de vocabulaire à même d’exprimer de degré de déconnexion du réel et de mépris qu’elle a pour ceux qui n’appartiennent pas à son microcosme parisien putride et décadent…

Celle-ci dans ses oeuvres pour tenter de justifier sa politique écolo punitive et de ségrégation territoriale avec les « Zones à faible émission », les voitures électriques n’étant pas dans les moyens financiers des plus humbles. Grosse fatigue en vérité !… Mais qui nou délivrera de cette engeance !?!

Faire de l’égarement une ligne de conduite

Nombreux ont dû être estomaqués ceux qui ont regardé la retransmission du discours de Marine Le Pen lors du rassemblement parisien de son parti le 6 avril dernier, en l’entendant citer Martin Luther King, pour s’identifier à lui relativement à la résistance du RN contre le Système français. C’était évidemment STUPIDE. Non seulement cela ne sert à rien puisque la gauche se fiche éperdument de ce genre de gages donnés par ses ennemis… Mais en plus cela renvoie un message calamiteux : Martin Luther King est une icône de GAUCHE pour une bonne raison… parce que son combat était un combat de GAUCHE, et il l’est toujours. Si Martin Luther King était vivant aujourd’hui, il serait un militant woke anti-raciste qui se plaint du prétendu racisme systémique et du « suprémacisme blanc ». Il est probable qu’en 2025 il n’aurait pas un discours race-blind… Au contraire, il serait un militant ouvertement anti-blanc et pro-noirs comme TOUTE la gauche antiraciste moderne qui n’est que la continuité de sa mouvance idéologique. Martin Luther King n’est pas une référence pour les adversaires de l’idéologie de gauche. Marine Le Pen a tellement dénaturé la position historique de son parti pour tenter de se faire accepter dans le moule du Système, que son utilisation de Martin Luther King amène à se demander si le Rassemblement national est encore un parti dit de « droite ».

Leçon éclair d’économie

En une image explicite. Et en sortant du piège mental de la diabolisation. Le national-socialisme est peut-être le seul système qui ait expérimenté l’abolition des classes, ceci combiné avec une monnaie qui repose sur l’étalon-travail : Chaque Reichmark gagné était le résultat d’un labeur effectué. Les résultats et l’amélioration de la vie, par rapport à la putride époque de Weimar, ont été foudroyants.

GDP : Gross domestic product en anglais, PIB en Français. Evolution comparée sur dix ans

La France, cette terre si fertile en cervelles de félons

Avec l’opération de déversement massif de ressortissants extra-européens, les Français ont découvert dans les médias les détails de la législation à laquelle le pays a été inféodé discrètement par la gouvernance, et notamment cette nécessité d’un « laissez-passer consulaire » émis par le pays d’origine d’une personne pour pouvoir le renvoyer dans ledit pays. Ce que les Français ignorent, c’est qu’avant 1995, ce document n’était pas nécessaire. Son identité et sa nationalité établis, l’avion atterrissait dans le pays en question, l’indésirable était remis à ses autorités, fin du sketch. La France était encore forte et respectée, elle savait faire si nécessaire pression, économiquement, diplomatiquement, sur le pays d’origine, normalement, sans états d’âme, l’intérêt général français primant sur les « droits » individuels d’un énergumène qui n’est pas citoyen français et n’a pas à être présent sur le territoire national si les autorités françaises en ont décidé ainsi (la fameuse OQTF).

Et puis à partir de 1995, sans que l’on sache si cela s’est produit sous la fin du second mandat Mitterrand ou sur celui du premier mandat Chirac, une fripouille dont on ne connaît pas le nom a pu imaginer ici inutilement cette nécessité d’un laissez-passer consulaire du pays d’origine pour pouvoir expulser un étranger indésirable, c’est-à-dire choisir d’abandonner volontairement sa souveraineté en matière d’expulsion pour la remettre entre les mains du pays d’origine de l’individu, pays qui désormais ne se privent pas de refuser, quelle qu’en soit la raison (pour emmerder vindicativement la France en lui faisant subir cette immigration, parce que l’individu est une merde dangereuse…) de délivrer le maudit document concernant leurs ressortissants qu’ils ne veulent pas récupérer. 

D’autres pays n’ont pas adopté cette folie et conservent naturellement leur plein pouvoir d’expulser comme bon leur semble tout individu indésirable. Mais il faut que la France, par une dérive humaniste sans égale, soit cette terre si fertile à produire des hommes et des idées frappés d’un génie destructeur pour elle-même, un véritable sida mental chez les « élites » politiques et administratives…