Le déclin de la France ne fait plus guère débat aujourd’hui. Il se manifeste par quantité de chiffres économiques et sociaux. De puissance moyenne, la France est devenue peu à peu une « puissance » impuissante, rongée par des problèmes économiques, financiers et sociaux qui semblent insolubles à tous les modérés, les nourris à l’eau tiède, qui par lâcheté et indécrottable adhésion à leur dogme destructeur refusent de recourir aux attitudes et mesures évidentes de fermeté nécessaire, de rupture radicale avec la pensée qui a généré la chienlit décadente actuelle dans tous les domaines de la société française. Le monde se construit sans la France, une réalité difficilement acceptable pour un peuple qui a longtemps été un phare intellectuel et actif. Pour comprendre la logique de ce déclin, il est intéressant de relire l’historien britannique Arnold Toynbee (1889-1975), spécialiste de l’histoire des civilisations. Pour lui, le déterminant de l’ascension et du déclin d’une civilisation est sa capacité créative.
Lire la suite « Arnold Toynbee éclaire les causes du déclin français »Auteur : Polaris média
Revenez aux dieux de l’Europe !
Il y a certes une bataille pour l’Europe entre le Paganisme et l’Islam. Mais il en est une autre plus ancienne, celle entre le Christianisme et le Paganisme, qui ne devrait pas être une bataille entre les chrétiens et les païens. Nous sommes un peuple du Soleil. Nous sommes un peuple de la Forêt. Nous sommes un peuple du Nord. Nous Européens sommes les filles et les fils de la Terre Mère et du Père Cosmos. Nos pensées et opinions, nos actions et nos actes, le centre de notre esprit ainsi que le cœur de notre cœur tambourinent, palpitent et respirent au rythme de la nature nourricière et abondante de notre continent, pas de l’aridité des contrées sémites. Pour l’homme européen en recherche de spiritualité, le Polythéisme est l’ultime retour à la maison. Mais même dans les cercles nationalistes, il est des gens égarés, qui se complaisent spirituellement dans le marxisme culturel, soit en ne croyant en rien, soit en s’engageant dans le néo-occultisme (syncrétisme judaïque), soit en conservant le christianisme, pensée sémite importée, dans leur vie, ce qui est l’aberration suprême. Une fois que vous vous connectez aux Ancêtres et aux Dieux de notre tradition historique véritable et que vous êtes sérieux à ce sujet, tout commence à bien se dérouler, et vous vous retrouverez sur une meilleure voie. Revenez aux dieux de l’Europe, frères chrétiens. Cela nous brise le cœur de vous voir greffés sur l’arbre de Judée.

Ostara fête païenne du Printemps, et la symbolique de l’Oeuf
La tradition d’offrir des œufs décorés est bien antérieure au christianisme. Le symbole de l’œuf est quelque chose que l’on retrouve dans toutes les civilisations. La naissance du monde à partir d’un œuf est une idée commune aux Celtes, aux Grecs, aux Égyptiens, aux Phéniciens, aux Cananéens, aux Tibétains, aux Hindous, aux Vietnamiens, aux Chinois, aux Japonais, aux populations sibériennes et indonésiennes, à bien d’autres encore… Le processus de manifestation revêt toutefois plusieurs aspects ; l’œuf de serpent celtique, figuré par l’oursin fossile, l’œuf craché par le Kneph égyptien, voire par le dragon chinois, représentent la production de la manifestation par le Verbe. Quelles que soient les traditions, l’œuf revient à un moment de la création.
Lire la suite « Ostara fête païenne du Printemps, et la symbolique de l’Oeuf »Pour ceux qui croient encore à un changement par les urnes…
Dans notre système politique, dit démocratique, ce ne sont pas 40 millions de citoyens qui font les lois mais 150 000 frères. (Alain Bauer, ancien Grand Maître du Grand Orient de France)

Au service du bourgeois
L’immigration de masse, les logements sociaux, le service public audiovisuel, les subventions à la presse et à la culture : tout ceci peut se résumer à des subventions au mode de vie de la bourgeoisie parisienne, et au-delà, de celle des grandes villes françaises.
L’immigration de masse et les logements sociaux permettent d’avoir du personnel de maison pas cher et acceptant mieux l’inégalité de condition que les autochtones, ainsi que du personnel de service dans les restaurants et tous les lieux fréquentés par cette classe sociale ; tout ceci épargne à la bourgeoisie d’avoir à payer de sa poche pour loger son personnel à proximité, et d’y renoncer si elle ne voulait pas payer, tout cela aux frais de la collectivité.
Le service public audiovisuel s’adresse notoirement à la bourgeoisie urbaine, dont il flatte continuellement le mode de vie et présente les idées reçues comme la vérité universelle.
Les subventions à la culture permettent à la bourgeoisie de ne pas payer trop cher quand elle va au théâtre ou à l’opéra – c’est « Nicolas » qui paie la différence.
Les APL et les aides à l’accès à la propriété n’ont pour effet économique ultime que l’enrichissement des propriétaires, et surtout des multipropriétaires-bailleurs.
Tout ce qui, en France, est présenté comme nécessaire au pluralisme médiatique, à la vitalité culturelle, à la mixité sociale, à l’aide aux classes populaires, tout est en réalité fait (pensé ?) pour favoriser la bourgeoisie urbaine, avec l’argent de « Nicolas ».
Philippe Fabry
Aux sources géographiques du légendaire religieux germanique et nordique
Aux XVIIIe et XIXe siècles, la civilisation allemande donna le jour à une longue série de cerveaux extraordinaires : littérateurs, savants, philosophes, musiciens prodiges se succédèrent en un carrousel étincelant.
Ne retenons pourtant dans cette liste que trois noms : Schopenhauer, Nietzsche et Wagner. Trois sommets qui illustrent parfaitement divers aspects du génie germanique. Schopenhauer en relève le côté le plus pessimiste et il en délimite la voie par une analyse intellectuelle impitoyable. Pour lui, l’effort est douleur, et la volonté de vivre, un mal. On sait que la philosophie de Schopenhauer n’est pas sans affinités avec certaines conceptions de l’Inde et du Bouddhisme.
Par une réaction brutale, Nietzsche élabore une œuvre qui prit systématiquement le contre-pied du pessimisme de Schopenhauer. Le monde humain n’est ni bon ni moral, mais il peut être beau et dramatique, terrible et passionné, et il peut donner naissance à des « Surhommes » agissant ici-bas « par-delà le bien et le mal ». Les œuvres des héros de cette sorte suffisent à justifier et à glorifier la Vie. C’était le vieil idéal de l’Odinisme qui renaissait sous l’aspect d’une doctrine philosophique.
Quant à Wagner, n’étant point philosophe mais poète et musicien, il ne se lia à aucun système rigoureux. Son esprit flotta du pessimisme à la joie créatrice de l’art. Il chanta les héros des légendes germaniques, il célébra longuement les beautés violentes des vieilles mythologies. L’homme était sensible et complexe, et toute une large partie de son œuvre est empreinte du plus pur Odinisme ; on y trouve alors l’exaltation de l’action, et l’amour de la vie y éclate intensément, en contraste surprenant et combien révélateur du génie germanique.
Lire la suite « Aux sources géographiques du légendaire religieux germanique et nordique »Au pouvoir les larbins reconnaissants
Les journalistes en France bénéficient d’une niche fiscale : ils peuvent déduire 7 650 € de leurs revenus imposables chaque année, sans aucun justificatif. Un journaliste qui gagne 50 000 € déclare donc seulement 42 350 € aux impôts. Sont concernés : journalistes, rédacteurs, photographes, directeurs de journaux, chroniqueurs spécialisés, critiques dramatiques et musicaux. Les pigistes bénéficient aussi de l’exonération complète, même en travaillant partiellement dans l’année (sauf début ou fin d’activité). Cela s’appelle l’allocation pour frais d’emploi. On nous explique qu’elle « compense » les dépenses liées au métier (déplacements, documentation, matériel). Ah bon ? Quelle blague ! Les autres professions où que ce soit dans le monde n’ont pas de frais liés à leur activité ? Un artisan plombier ne se déplace pas ? Il n’achète pas de matériel, pas d’outils ? On comprend bien sûr que cet avantage n’a pour seul but que de s’inféoder la profession. Entre cela et les millions de subvention publique distribués chaque année aux médias et qui doivent d’une façon ou d’une autre bénéficier aux salaires, on comprend qu’aucun membre de cette profession n’attaque jamais comme on devrait le voir le pouvoir dans ses commentaires et chroniques, qu’il ne dénonce jamais la politique menée, que tout cela reste dans la langue de coton, même chez ceux réputés être les plus critiques et qualifiés de « chaîne d’extrême-droite », une fausse radicalité trompeuse, une farce, parce que cette profession n’est pas exercée de façon indépendante. Il n’y a plus de journalisme indépendant comme avant la Deuxième Guerre mondiale. Toute la profession a été rassemblée dans une servilité au Système, à sa pensée unique, et au narratif officiel. On ne mord pas la main qui nourrit.
La France, ce pays du scandale permanent, qui vient malhonnêtement parler d’abolition des privilèges depuis la nuit du 4 août, et de « rupture d’égalité » lorsque l’on dénonce par ailleurs des faveurs abusives dont certains ne devraient pas bénéficier, comme le très coûteux traitement hormonal et chirurgical de la « transition de genre », ou bien les délires de la chirurgie esthétique des oreilles pour les « migrants ». Aux grands hommes la patrie reconnaissante, dit la devise du Panthéon…

Une élite névrotique
En Europe occidentale, nous sommes globalement dirigés par une élite intellectuelle et politique néo-progressiste composée de gens tellement bornés, à l’esprit tellement étroit, tellement pris dans l’idéologie sectaire, tellement englués dans les biais de confirmation, tellement déconnectés du réel, tellement suffisants et persuadés d’être le bien et le vrai en soi, tellement plus préoccupés par leur image égotique sociale que par la vérité, par le factuel et le bien commun, que nous vivons maintenant littéralement en dictature, sous leur emprise totalitaire et autoritaire. Ces gens sont en train de détruire leurs nations et leurs cultures, de génocider leurs propres peuples par submersion migratoire, et ils appellent cela le « progressisme », et nomment « ennemi » quiconque ose dénoncer leur folie. C’est la première dictature névrotique, psychotique et suicidaire de l’Histoire occidentale…
L’identité à l’épreuve d’une époque déliante : enjeux cliniques de l’enracinement
L’adolescence est un moment de transition, mais aussi de grand péril : celui ne pas acquérir de repères, de se dissoudre dans l’instant, ou de se construire sur du vide. Sans enracinement, il n’y a ni continuité intérieure, ni stabilité psychique. L’identité est une structure, pas une émotion passagère. Elle se forge au croisement de trois axes :
- Une filiation (d’où je viens),
- Une valeur vécue (ce qui m’oriente),
- Un projet d’être (ce que je deviens).
Le conseil du jour

