L’éclatement actuel de conflits extrêmement violents, longs et potentiellement très dangereux, est une conséquence directe du déclin de l’Occident. Non seulement parce que, bien sûr, l’affaiblissement de son hégémonie (économique, militaire, politique, et même culturelle) a favorisé l’émergence de nations qui contestent – et défient – sa domination, mais aussi parce que ce déclin (disons, la chute globale du système colonial-impérial occidental) est étroitement lié à celui de ses élites.
Lire la suite « Le déclin de l’Occident engendre la guerre »Auteur : Polaris média
Une livre d’acier, et tout est transformé
Ce type d’homme, ce caractère, n’existent plus en France, elle en aurait pourtant bien besoin. Avec quelques Gabriel Féraud passant à l’action, le monstre à la tête du pays, ses valets ministériels et la clique parlementaire auraient été neutralisés de longue date.

Les Duellistes, de Ridley Scott, 1977
A bon entendeur…
« Il ne s’agit pas d’affirmer dans l’absolu la supériorité de notre civilisation sur les autres mais de refuser toute forme de repentance. Et de rappeler que notre identité ne vient pas de nulle part mais a pour origine notre hérédité et notre héritage européens. Il s’agit aussi d’affirmer notre volonté de respecter notre civilisation, d’en reprendre et d’en enrichir les traditions et de les transmettre à nos descendants. Bref de refuser la table rase et le grand remplacement génocidaire. »
Jean-Yves Le Gallou

La corrida, ultime rite païen ?
Entre le torero et le toro, il est un dieu qui n’a pas de nom. Ou s’il a un nom, c’est le duende.
Ce duende est intraduisible, la chanteuse gitane La Malena s’écrie en écoutant du Bach : « Ole, ça c’est du duende ! » Federico Garcia Lorca y a consacré un livre, où il écrit : « L’esprit de la terre, le même duende qui embrasa le cœur de Nietzsche sans savoir que le duende avait sauté depuis les mystères grecs jusqu’aux danseuses de Cadix. » Un autre espagnol, Ignacio Gárate Martinez, écrit plus récemment : « Le duende […] dort en sa demeure, il est comme mort. Soudain quelque chose le touche, si le déchirement n’est pas mortel, il sera le facteur véritable de tout ce qui, d’humain, dans l’agonie d’un désir fait vérité, et dans un jaillissement fugace, produit cet art différent, hors technique académique, c’est-à-dire bien au-delà de la muse et de l’ange, et qui est en rapport étroit avec les marécages de la mort. »
Lire la suite « La corrida, ultime rite païen ? »Gay Circus
Le mois de juin est de retour et avec lui le cirque institutionnalisé de la communauté des gay, travestis et autres transsexuels. Il en est naturellement de cette dernière comme de tout groupement d’intérêt, de toute famille, de tout ensemble fonctionnant à la solidarité interne, au réseau et au népotisme. Les Auvergnats fondateurs des brasseries parisiennes et livreurs de charbon recrutaient des Auvergnats, les Savoyards manutentionnaires de l’hôtel Drouot ont réservé cette activité à leurs semblables venant eux aussi de leurs villages savoyards, on ne cesse de découvrir que parmi les acteurs (très bons au demeurant) tel et tel sont gay, laissant comprendre plus que soupçonner combien la chose fonctionne par cooptation et que cette orientation sexuelle est pour certains un facilitateur de carrière, etc. Il en va de même en politique où s’agissant du monde gay le premier malheureusement introduit dans une structure ou à la tête d’une instance de pouvoir par des prédécesseurs hétéros imprudents ou complices, ne tarde pas à y installer ses semblables invertis, dans les ministères (on l’a vu de façon flagrante sous la mandature d’Emmanuel Macron), dans les partis, sur les plateaux de télévision… Et si la loge maçonnique homosexuelle Les Enfants de Cambacérès peut aider en la matière, nous n’en serions pas surpris.
Il ne se passe plus un jour où l’on ne se trouve pas exposés, d’une façon ou d’une autre, à l’image de l’homosexualité masculine ou féminine. L’entreprise en route depuis trop d’années maintenant avait déjà viré au harcèlement pénible, elle a accouché d’un coup de propagande supplémentaire avec la complicité de l’acteur Daniel Craig (il y a toujours des gens pour associer leur célébrité à la promotion de cette entreprise) qui dans le film Queer (sorti en février 2025) incarne le rôle d’un homosexuel, avec tout ce qui fait partie de la panoplie, gestes efféminés compris. Daniel Craig y saborde l’image de l’homme d’action, de la masculinité, de la virilité, du tombeur de femmes qui est le personnage de Ian Fleming, James Bond, qu’il a incarné au long de cinq films, sur quinze années de 2006 à 2021. Nous sommes comme ces romains contemporains de la chute de l’empire, sentant le sol qui s’effondre sous nos pieds. Qu’avait-il à gagner là-dedans ? Pourquoi ce ralliement à cette propagande ? Le petit monde de l’homosexualité et du travestissement à qui a été confié un exercice du pouvoir nous fait souffrir en nous imposant la promotion de son microcosme, et de ses pratiques dont on n’a que faire et qui devraient rester cantonnées à l’intimité des domiciles et de ses établissements discrets. Il nous fait souffrir et il aime ça.

Quelque part, il y a quelques années, en Occident dégénéré…
Redéfinition démocratique
Dans une connivence entre la gauche radicale et l’extrême-centre, c’est une redéfinition complète de la démocratie qui a cours, pour la vider de sa référence au peuple, parce que tout ce qui relève de la souveraineté populaire théorique (théorique car en réalité le peuple n’a jamais été souverain, voir sur ce sujet nos articles présentés sous le titre Ne plus être dupe sur la démocratie et la République) est pour ces faux démocrates, inquiétant. Ils lui préfèrent les autorités administratives, le gouvernement des juges (le « premier juge de France », Christophe Soulard vient de s’alarmer de la montée d’un « populisme anti-judiciaire » dans un entretien sur Mediapart). Mais quand on a perdu l’estime du peuple, il ne faut pas venir s’en plaindre. Ils arguent qu’il faut se méfier de ceux qui associent la démocratie à la figure du peuple, que les juges sont probablement davantage démocratiques que des représentants élus parce que les juges représentent le « contrat social » qu’ils placent au-dessus des « humeurs vagues de l’électorat ». Ces gens qui ont perdu leur pseudo-magistère moral et le monopole de la parole, qui n’acceptent la liberté de parole que pour leur propre expression, veulent reprendre le contrôle du débat public, face à ceux qu’ils estiment s’être emparés de la démocratie et de la notion de souveraineté populaire, qui auraient détourné ces concepts (alors qu’ils ne font que les comprendre et les vouloir dans leur forme véritable), et contre lesquels il faut donc instaurer une vigilance du langage et poursuivre sans relâche les « voleurs de mots » et les « trafiquants d’idées ». Cette aspiration pour une police des idées dans la vie publique n’est pas nouvelle, nous vivons sous son empire depuis cinquante ans.
Ils ont cru enterrer le paganisme…
Ils ignoraient que nous étions des semences.

Operation Overlord
Ils ont débarqué, manipulés par leurs gouvernements maçons, envoyés au sacrifice pour maintenir l’Europe sous la domination d’une pensée venue de Judée, qui veut la fin de l’identité des peuples dans la société multiraciale et le métissage. La France actuelle, défigurée, est le fruit pourri de l’idéologie des vainqueurs de 1945 poursuivie par leurs continuateurs à la tête de nos pays. Ouvrir les yeux sur cela transforme votre compréhension de beaucoup de choses. Aujourd’hui comme toujours, le combat plurimillénaire oppose les peuples du désert et ceux de la forêt, ceux qui obéissent à la loi du Sinaï et ceux qui sont fidèles à la voix de Thulé. Quand on a compris cela tout s’éclaire, tout devient simple, on sait où est l’ami et où est l’ennemi.

Operation Overlord, débarquement de Normandie, juin 1944
Ils ont raison d’avoir peur
Ce que la gauche redoute, sa grande peur du moment, c’est que la fameuse « convergence des luttes », dont elle se gargarise depuis plus d’un siècle, se fasse sans elle, contre elle. Ce que la droite redoute, c’est que l’assise patriote du mouvement en cours n’aboutisse à comprendre qu’elle a trahi le peuple depuis des décennies. Ce que tous redoutent, c’est que le système saute. Et ils ont raison d’avoir peur.
Arnaud de Robert
Ce fut une libération et il n’est pas permis de le contester
Peu de Français savent aujourd’hui, la propagande des vainqueurs ayant fait son œuvre sur chaque génération, qu’en 4 mois l’armée américaine a tué 50 fois plus de civils français que l’armée allemande en 4 ans de présence (on va même dire 5 ans). Henri Amouroux, qui est un historien reconnu, et qui a fait un travail énorme sur la Deuxième Guerre mondiale, cite le nombre de civils tués rien qu’en Normandie : du 6 juin au 1 septembre 1944, plus de 50 000 civils sont morts sous les bombardements américains.

