Cette insupportable malhonnêteté médiatique…

« Dans les médias, les tabous sont les trois « i » : l’islam, l’immigration, l’insécurité. Le mieux, pour les journalistes, c’est de ne pas en parler. Et si on en parle, on en parle sur la pointe des pieds avec une sémantique particulière.» – Claude Chollet, journaliste, président de l’OJIM, interview sur OMERTA.

Le vrai sujet tabou commence par un J.

Presse, radio, cinéma, édition…

Est-ce la première fois qu’une idée vaincue [le fascisme] a disparu ainsi après avoir été si puissante, disparu comme un énorme navire, ne laissant sur la mer que quelques épaves dispersées ? Il y eut jadis les Albigeois, on n’en connait pas d’autre exemple. Et, à la vérité, le fascisme a été, en effet, extirpé comme une hérésie, ses chefs massacrés, ses symboles maudits, le sol même qui l’avait porté brûlé et purifié. Ce déracinement total fut mené avec les armes les plus modernes et avec une puissance effrayante : la campagne des atrocités en fut le principal instrument, et cette campagne ne fut pas l’effort d’un moment, elle fut continue, méthodique, industrielle, elle dura des années et elle dure encore, et elle durera tant que les vainqueurs du fascisme seront les possesseurs exclusifs de tous les haut-parleurs de l’opinion : presse, radio, cinéma, édition.

Maurice Bardèche, Qu’est-ce que le fascisme ? (1961)

« la campagne des atrocités en fut le principal instrument… » (Hebdomadaire Le Point, interview du 17 avril 2025)

Le pacifisme est une condition terminale

Du peu que nous pouvons connaître des événements du futur, une chose est certaine : les forces du mouvement du futur ne seront rien d’autre que celles du passé : la volonté du plus fort, les instincts vitaux, la race, la volonté de posséder, et le pouvoir.

Il y a une immense différence, que la plupart des gens ne comprendront jamais, entre voir l’histoire future comme elle sera et la voir comme on aimerait qu’elle soit. La paix est un souhait. Et la guerre est un fait. L’histoire n’a jamais prêté attention aux désirs et aux idéaux humains.

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Le tombeau de Jésus

Le philosophe de gauche Michel Onfray dans son ouvrage Théorie de Jésus – Biographie d’une idée (Éditions Bouquins novembre 2023) argue que Jésus, Yeshua ben Yosef de son vrai nom et rabbin, n’est qu’un mythe religieux, que l’homme n’a pas existé historiquement. Par ailleurs, la formidable enquête effectuée par Simcha Jacobovici et Charles Pellegrino publiée dans l’ouvrage Le Tombeau de Jésus (Michel Lafon, 2007) et complétée par un film documentaire produit par le célèbre cinéaste James Cameron (qui a rédigé la préface du livre) traite de la très probable découverte du tombeau du Christ dans une crypte vieille de 2 000 ans et abritant dix ossuaires dont six portent une inscription. Ce tombeau juif mis au jour par un bulldozer en 1980 lors de la construction du nouveau quartier de Talpiot-Est, à mi-chemin entre la vieille ville de Jérusalem et Bethléem, a fait l’objet d’une enquête multidisciplinaire extrêmement fouillée s’appuyant sur diverses expertises réalisées par des chercheurs réputés (on devine bien que vu l’importance du sujet et ses conséquences possibles, le Vatican et l’État d’Israël n’ont n’a pas confié ça à des amateurs) pour leurs compétence et leur indépendance, et de toutes disciplines ; archéologues, théologiens de diverses obédiences, analystes statistiques et spécialistes en A.D.N. De ces divers travaux qui se sont échelonnés sur plusieurs années, il ressort que…

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Esprit libre…

On appelle esprit libre celui qui pense autrement qu’on ne s’y attend de sa part en raison de son origine, de son milieu, de son état et de sa fonction, ou en raison des opinions régnantes de son temps, nous dit Nietzsche dans Humain, trop humain (1878). Il est l’exception, les esprits asservis sont la règle. Ce que ceux-ci lui reprochent, c’est que ses libres principes, ou bien ont leur source dans le désir de surprendre ou bien permettent de conclure à des actes libres, c’est-à-dire de ceux qui sont inconciliables avec la morale asservie.

Sacralité ou haine de la Nature

Entre le monde sémite et nous existe une différence de perception irréfragable vis-à-vis de la Nature. Le monde sémite exprime un rejet de la Nature, tout comme le fait la Gnose portée par diverses sectes religieuses orientales, pour qui la matière est le Mal. Or la Nature, à l’exception du vent et des ondes, est bien matière.

Pour le théologien Eugen Drewermann, le Nouveau Testament est né dans un cadre culturel très étroit ; son image du monde n’est pas foncièrement différente de celle de l’Ancien Testament ; du point de vue des sciences de la nature, les connaissances des Grecs l’avaient déjà dépassé des siècles avant même qu’il fût écrit, ce qui conduisit malheureusement à la prolongation de l’anthropocentrisme judaïque pour une période de 1500 ans en dépit de tout bon sens.

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L’OTAN contre l’Europe

L’Alliance atlantique, avec son appareil multidimensionnel, se présente encore comme le meilleur instrument pour maintenir le Vieux Continent dans une condition de captivité géopolitique « éternelle ». Une partie de cette histoire trouble sera retracée ici.

Lord Hastings (Baron Ismay), premier secrétaire général de l’OTAN, a eu l’occasion de déclarer que le but de l’Alliance était de maintenir une présence anglo-américaine ferme sur le continent européen, l’Allemagne dans un état de soumission et la Russie hors de l’Europe.

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21 Avril 2002…

Ce jour date du premier tour de l’élection présidentielle où Lionel Jospin, le trotskiste lambertistes qui des annéess plus tôt avait été infiltré au Parti socialiste, devenu premier ministre du funeste Jacques Chirac dans la cohabitation, Lionel Jospin qui était le candidat de ce parti à cette élection, en a été sorti par Jean-Marie Le Pen, laissant celui-ci en lice au second tour face au président sortant. Un des rares moments de bonheur qu’offre la France aux gens qui ne sont pas de gauche, à voir ses militants pleurer à chaudes larmes devant le résultat de ce premier tour. Les Français, dans leur majorité, ne voulaient-ils plus du socialisme ? C’est ce que l’on était alors logiquement en droit de penser, les deux candidats restants étant étiquetés à « droite ». Or, ce fut comme chacun sait Jacques Chirac, faux homme de droite, qui sortit vainqueur et reconduit à la tête du pays, avec un score surréaliste. Et en guise de rejet du socialisme, deux ans plus tard, en mars 2004, les socialistes accédaient à la présidence de la quasi-totalité des 26 Régions françaises (24 sur 26, dont 20 sur 21 en métropole où seule l’Alsace leur échappait). C’est à cette occasion que j’ai compris que les Français mécontents de leurs bourreaux râlent un coup « pour la forme » au premier tour, sans prendre de risque, et s’empressent de les reconduire au second, au lieu de s’en libérer. Ils le referont lamentablememnt à l’occasion des deux scrutins de 2024, élections européennes et législatives (95 % des 36 000 communes de France ont placé les candidats du Rassemblement national en tête lors des européennes de l’année dernière, pour les faire battus finalement). Ce sont dans leur majorité des lâches et des frileux pathétiques qui par principe préfèret un malheur qui les rassure parce que c’est un malheur connu, à l’inconnu d’un bonheur possible. Il n’y a aucune audace véritable dans la majorité de cet électorat incapable d’aller jusqu’au bout de sa démarche initiale. C’est pour cela que depuis le pays n’a cessé de s’enfoncer dans la catastrophe, sans aucun moment de possible amélioration. Selon Thucydide, le faible subit ce qu’il doit subir.

Vista !

Vous avez craint les fascistes à cause de leurs casques. Ils n’ont plus de casques, les fascistes. Mais ils ont un œil clair qui n’est pas plus rassurant. Les gens qui voient clair, c’est toujours inquiétant.

(Maurice Bardèche, Qu’est-ce que le fascisme ? – 1961)

Amour de la servitude

Ce matin, alors que je baladais mon chien tranquillement, il s’est passé un truc anodin qui m’a diablement fait penser aux Français. Je marchais dans mon village, perdu dans mes pensées, pendant que mon chien vivait sa « best life » en reniflant chaque poteau et chaque arbre sur notre chemin. Puis, à un moment, en tirant sur la laisse, je me suis rendu compte qu’elle n’était plus autour du cou de mon chien (sûrement pas assez serrée) et que celui-ci s’était assis quelques mètres derrière moi, immobile, me regardant, attendant simplement que je vienne la lui remettre. Je lui ai donc remis son collier pour continuer notre balade…

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