Une occasion historique de quitter l’OTAN

Le sage dirait que nous vivons une époque intéressante, une époque qui restera dans les livres d’histoire. Nous assistons certes à une transition hégémonique, au passage de l’unipolarité à la multipolarité, plus exactement au polycentrisme, mais cette transition produit une révolution géopolitique mondiale d’une ampleur supérieure à celle qui a suivi l’effondrement de l’URSS.

De l’extérieur, nous assistons à une apparente folie dans laquelle les États-Unis liquident leur empire passé et ses instruments, tandis que leurs sujets européens, au lieu de se réjouir de cet affranchissement, y restent attachés. En particulier à l’OTAN. En fait, par une ultime ironie de l’histoire, après avoir provoqué d’innombrables renversements de gouvernements et coups d’État dans le monde, c’est Washington qui a subi un changement de régime radical qui ébranle la base du pouvoir américain.

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Sociologie française 2025

Suite aux cinquante années passées, on peut désormais décrire clairement la division de cette population en quatre groupes : 

– Le premier, fait des Français historiques gauchistes et de ces merdes de la « droite molle », renégats sourds aux leçons de l’Histoire, enivrés par les sirènes du « métissage » (ceux qui en doutent encore peuvent réécouter le discours de Nicolas Sarkozy à l’Ecole Polytechnique le xxxxx), tous partisans de la société multiraciale maçonnique et qui malgré les alarmes ont ensemble tout fait pour l’installer, dans leur alternance au pouvoir permise et entretenue par les bulletins de vote de millions d’abrutis. Oui, je suis très en colère.

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Empoisonnement psychique

Quand la classe politique et médiatique d’un régime parvient, parmi une interminable liste d’aberrations :

– à convaincre une majorité de sa population et les fonctionnaires chargés du montage des dossiers qu’il n’y a rien d’anormal à ce que l’État paye la transition de genre d’étrangers de contrées du tiers-monde et migrant en France pour cette raison, des chirurgies esthétiques de ces mêmes énergumènes, qu’il n’y a rien d’anormal à la prise en charge de tous les tarés de la planète à travers des visas pour soins psychiatriques inventés à cet effet, tout comme les titres de séjour pour soins (crées en 1998 par les socialistes) évoqués par le magazine Marianne (Ève Szeftel, 23 avril 2025), sans avoir cotisé bien sûr puisqu’il s’agit d’extra-européens, pouvant coûter jusqu’à 2 millions d’euros par an et par étranger (la folie de cette gouvernance avec l’argent des nationaux, est véritablement monstrueuse),

– à imposer aux gens qu’ils se signent pour eux-mêmes une « auto-attestation » de sortie de leur domicile comme ce fut le cas lors de l’opération Covid de dressage de masse,

– à convaincre les gens qu’un pays est un hôtel (Jacques Attali, 15 avril 2011, France2) qui doit recevoir quiconque souhaite s’y installer sans aucun discernement sur le nombre, les provenances, l’utilité, et la compatibilité des cultures,

– à convaincre la jeunesse d’absurdités criminelles telles qu’il y a un « écocide global » à l’oeuvre et qu’il n’est pas certain que la planète soit encore viable dans trente ans,

– à convaincre les gens de ne pas réagir à toutes les folies, à tous les scandales que l’on découvre au fil des jours et des semaines et qui ont pour origine l’action gouvernementale et parlementaire…

On peut dès lors affirmer avec la plus totale certitude que l’on est confronté à la description faite par Sergueï Tchakhotine en 1952 dans son livre Le viol des foules par la propagande politique : « L’empoisonnement est un crime qui est châtié par les lois de la collectivité humaine. Il est temps de comprendre qu’il peut y avoir des situations où les grandes masses, dont le vote détermine tout dans un État démocratique, peuvent succomber à un véritable empoisonnement psychique, au sens réel. »

Mal être de la jeunesse : à qui la faute ?

Suite à l’affaire écolo criminelle de Nantes, la gouvernance s’étonne d’avoir créé des monstres quand ils ont anéanti tous les facteurs de joie de vivre des jeunes en leur martelant : – Faut pas avoir d’ambition professionnelle, nos politiques économiques ont désindustrialisé le pays et tué l’emploi… – Faut plus rire de rien car y a un dérèglement climatique… – Faut pas vouloir de voiture, vouloir se déplacer librement, ça génère du CO²… – Faut pas voyager, voir le monde, ça génère du CO²… – Faut pas faire d’enfants ça génère du CO², et c’est pas féministe… – Faut pas avoir de chien/chat ça génère du CO²… – Faut pas sortir de chez toi, tu vas tuer Papi et Mamie… – Faut plus laver tes habits, être coquet, ça génère du CO²… – Faut plus aimer ton sexe, tu peux, en changer pour être dans la tendance, « fluide »… – Faut avoir honte de ton Histoire et de tes ancêtres, et t’excuser d’exister en permanence… – Faut tout déconstruire même si t’as plus aucun repère, plus ni rien à te raccrocher… – Faut pas croire au divin c’est ringard mais faut « croire en la science » en jetant à la poubelle le processus scientifique du doute et de l’esprit critique, juste croire et te taire… – Faut pas vouloir défendre ton pays, il n’est plus qu’une région minable d’un État Fédéral corrompu. Et si t’en parles on te traitera de facho… – Faut plus vouloir de maison individuelle, faire un feu de cheminée ou un barbecue, ça génère du CO²… – Faut plus parler de la vie, il faut parler de la mort uniquement, et dire que c’est bien… – Faut pas parler de la paix, où on te traitera de collabo… – Faut plus avoir d’envies, de projets autre que ce qui s’inscrit dans la « transition » escrologiste, sinon on ne te financera rien… – Faut avoir peur de tout, tout le temps : de la guerre qu’on prolonge inutilement, de tomber malade car on a détruit le système de santé, de la violence car on l’a laissée prospérer par laxisme… – Faut plus écouter la gaité du rock’n’roll volontairement sabordé par les maisons de disque et les médias de diffusion, pour lui préférer la chiasse sonore actuelle… Etc.

Ils ont tué l’envie, l’espoir, tout ce qui fait la joie de vivre d’un jeune qui a la potentialité de la vie devant lui. Ils ont créé les conditions parfaites pour des tragédies comme celle de Nantes. Ils feignent maintenant feindre l’étonnement et l’indignation, et demander des mesures pour toujours plus de contrôle des masses, alors qu’ils ne règlent jamais les causes de la violence. Ils vont hurler à la récupération, pour bâillonner la révolte légitime contre leur action. Ils ont des idéologies morbides et délétères et ils portent une responsabilité gigantesque. Ils ont construit une société irrespirable. Mais ils vont encore faire la tournée des plateaux médias pour faire la leçon !

C’était mieux avant !

Il faut agir !

Ci-après certains extraits du remarquable et vibrant discours prononcé par Pierre Krebs, brillant combattant de la cause païenne et identitaire, à la Table Ronde 2010 du mouvement Terre & Peuple. Les voici :

A ceux qui l’auraient peut-être oublié, rappelons-le : nous sommes en guerre. Une guerre à mort. La guerre du globalisme contre les peuples. La guerre de l’arbitraire contre le droit. La guerre du nomadisme contre l’enracinement. La guerre de l’or et de la marchandise contre le sang et le sol. La guerre des planétariens contre les identitaires. La même guerre deux fois millénaire qui commença entre Athènes et Jérusalem, et qui se poursuit avec des moyens autrement efficaces et décuplés entre une Jérusalem Washingtonisée et une Athènes élargie au monde Blanc tout entier.

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Sur le mouvement phalangiste espagnol

Dans Qu’est-ce que le fascisme ? publié en 1961, Maurice Bardèche répond à la question. Nous en présentons divers extraits choisis.

Mais coupons court quant à la réponse : le fascisme, personnifié par les trois régimes que furent le fascisme mussolinien, le franquisme, et le national-socialisme, fut un mouvement de défense des petits, contre les puissants du monde capitaliste. D’aucuns, à la vue trop courte ou à la connaissance trop pauvre, seront tentés de se dire « mais alors, ce sont les mêmes que les socialistes marxistes, bolcheviques ! pourquoi donc dès lors se sont-ils combattus ? ». C’est que, tous ces mouvements étant ou se présentant comme défenseurs des petits, ils ne voient pas la chose évidente, élémentaire, qui les différencie : les mouvements fascistes étaient nationalistes, chacun œuvrait au profit de sa population, le célèbre « les nôtres avant les autres » (et quel mal y a-t-il à cela ?), car la patrie c’est le bien de ceux qui n’ont rien ; le socialisme marxiste au contraire est internationaliste, il procède de la pensée cosmopolite juive à la fois au pouvoir à Moscou depuis 1917 et à Washington et Londres, il ne distingue pas, le monde est sans frontières. Cela devrait être clair pour tous. Comme il devrait être clair que, les puissants, la banque, le camp de la bourgeoisie (tant de jeunes gens abusés, qui n’y comprenaient rien, se sont battus et sont morts pour eux) étant à l’Ouest sortis vainqueurs du deuxième conflit mondial, le fascisme, défenseur des petits est depuis diabolisés (et cette réputation de « vilain » de l’histoire a la peau dure, il est laborieux d’en délivrer le manipulé, le camp des vainqueurs travaille à son maintien sans relâche, notamment à travers le cinéma). C’est pourquoi le lecteur ne doit pas être surpris de trouver dans les extraits à suivre des propos, comme ceux du phalangiste espagnol Jose-Antonio Primo de Rivera, que l’on voit plus habituellement placés dans la bouche des socialistes internationalistes. En Angleterre, le mineur ou l’ouvrier pouvait rejoindre les rangs du Parti travailliste ou ceux du nationaliste social Oswald Mosley. De même en France entre la CGT et le maréchal Pétain. Par quelle perversion de l’esprit quelqu’un peut préférer la doctrine contre-nature de l’indistinction apatride à une doctrine focalisée sur son propre pays, c’est l’éternelle question qui établit la séparation entre gens de gauche socialiste marxiste et des « fachos ».

Extraits :

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Athènes ou Jérusalem ?

J’ai choisi les racines spirituelles de notre terre d’Europe dans sa diversité. Embrassez votre culture européenne, vous n’êtes pas censé adorer les fils du désert ! Nous sommes les enfants du Soleil. Dans sa course nous voyons le char d’Apollon. Dans sa lueur, nous trouvons notre vérité. Son feu éclaire notre chemin, sa chaleur emplit notre âme et son voyage éternel à travers les cieux nous rappelle notre place dans le grand tout. Comme le Soleil se lève et se couche, nous faisons de même, liés à jamais à sa lumière.

Dans sa diversité… Qu’il se nomme Zeus chez les Grecs, Jupiter chez les Romains, Taranis chez les Celtes, Thor chez les Nordiques et Germaniques, Perun chez les Slaves, tous les peuples d’Europe partagent l’image d’un même dieu de la foudre et du tonnerre.

De l’escroquerie climatique

L’obsession pour les fadaises climatiques des malfaisants qui constituent la gouvernance occidentale est en train de la rendre folle, au risque de provoquer on ne sait quels changements réels catastrophiques, sans nécessité réelle, et c’est peut-être cela le pire. Des expériences visant à « atténuer la lumière du soleil pour lutter contre le réchauffement climatique » en répandant des aérosols dans le ciel (50 millions de livres sterling pour le projet ARIA, Advanced Research and Invention Agency) recevront le feu vert du gouvernement britannique dans quelques semaines selon The Telegraph. Le pouvoir macroniste et ses médias ayant fait du « climat » un sujet auquel toute la politique est désormais inféodée, il importe de tordre le cou inlassablement à la fable du réchauffement et de dire précisément ce qu’est le GIEC qui ne cesse d’être brandi en référence. Qu’y a-t-il d’essentiel et de fiable à savoir sur ce sujet ?

Rien ne permet d’affirmer que les variations actuelles vont dans le sens d’un réchauffement inéluctable, définitif, de la planète. Au contraire, tous les historiens, classiques comme ceux du climat, savent que l’histoire de la planète est faite sur le temps long d’une succession de réchauffements et de refroidissements.

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Le crépuscule du mondialisme et l’écriture de nouveaux équilibres

La déglobalisation n’est plus un tabou. Entre de nombreux arrêts et redémarrages, annonces, espoirs et peurs, le fait nouveau qu’est la guerre des tarifs douaniers nous confronte au grand thème de la fin d’un cycle, celui de la mondialisation, et de son véritable dépassement. Tout doit être repensé et discuté, et pas seulement sur la base des actions lancées par Donald Trump. En effet, les initiatives du président américain ne doivent pas être considérées comme la cause des tensions sur les marchés, de la finance et des relations commerciales entre les États, mais plutôt comme l’effet d’une crise plus profonde et subtile, qui dure depuis des années et qui a maintenant éclaté comme un bubon arrivé à maturation.

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