Allez voir des images du public au « concert » (avec tous les guillemets qui s’imposent car ce n’est pas de la musique mais de la chiasse sonore) de Jul au Stade de France le 26 avril dernier, masse de blancs normies rap core mollement arabisés, masse fantôme, apolitique, débile, consumériste, creuse, inculte, inerte, et vous comprendrez peut-être le titre de ce billet…
Auteur : Polaris média
Leçon de vie
Il y a beaucoup d’hommes vils, mais à côté d’eux, à côté de ceux dont la bassesse est un blasphème de la vie, il y en a d’autres : tous ceux-là, ceux qu’on voit et ceux qu’on ne voit pas, qui ne sont pas comme ça et qui, parce qu’ils ne le sont pas, sauvent le monde et l’honneur de vivre – Léon Degrelle

Oui, pourquoi ?…

Parce que des tas de personnes n’ont plus envie de faire bosser des clandos qui réchauffent dans des conditions d’hygiène douteuse, des plats semi-industriels, dégueulasses et hors de prix, pour finalement engraisser des mecs qui contrôlaient leurs certificats de vaccination avant de leur servir un café ? Sinon on peut aussi féliciter « Cauchemar en cuisine » pour sa contribution à l’éveil des gens sur la réalité de ce qu’est devenue la restauration en France. Ces gens ont tué leur profession. Le con subit ce qu’il doit subir Combien reste-t-il de restaurants français authentiques, du terroir, avec un personnel du terroir, faisant de la cuisine en cuisine, et des recettes de la tradition gastronomique qui a fait la renommée de la France ?…
Pensées sur le Masculin
A partir du moment – cela a commencé au XVIIIe siècle – où l’on a dénié au guerrier la culture, le goût du chant et de la poésie, on a fait de lui un homme violent, un soldat destiné à tuer ; et en séparant l’ardeur guerrière de la sensibilité, on a fait de l’artiste un être raffiné, certes, mais quelque peu efféminé, sans vigueur. Désormais les catégories sont là, antagonistes : le militaire brutal ou grossier mais actif et le poète élégant, tendre, mais exempt de courage. Et pourtant, à fréquenter les mythes et les glorieuses figures de l’histoire, on se rend bien compte qu’une même énergie, une même splendeur aussi, circule de la prouesse à la poésie et à l’amour, dont le centre se trouve dans le cœur-courage. Avec fougue et ferveur, le héros s’adonne au combat et à l’amour, aux armes et aux lettres ; la musique, la femme, le compagnon d’armes exaltent son énergie. (Jacqueline Kelen, L’Éternel masculin)
Notre peuple ne peut survivre que si nos hommes redeviennent à nouveau des hommes, s’ils peuvent se débarrasser du poids de la morale d’esclave – le féminisme, le multiculturalisme, le relativisme – et retrouver la nature primaire de ceux qui protègent le périmètre, nous protégeant à nous, D’eux. Leurs âmes doivent être à nouveau alimentées par le désir de tester leur force et leur courage, et de se prouver eux-mêmes devant leurs frères. Sauver notre peuple signifie sauver nos hommes (Jef Costello, Contre-courants)

Optimisme vu sur la Toile…
Que nous laissons à votre appréciation :
La pandémie était censée durer dix ans, entraînant la Grande Réinitialisation d’une tyrannie mondiale totale, avec des obligations vaccinales sans fin et la perte de toutes les libertés et de tous les droits. Au lieu de cela, elle a déclenché le plus grand réveil de tous les temps.
La liberté d’expression était censée être éradiquée par une censure extrême et un seul faux récit devait être entendu dans le monde entier. Au lieu de cela, leurs mensonges ont été dévoilés et la vérité éclate plus fort que jamais.
Lire la suite « Optimisme vu sur la Toile… »Il y a 80 ans, les derniers défenseurs de Berlin
En avril et mai 1945, les Français de la division Charlemagne ont participé à la bataille de Berlin. Environ 100 membres de l’unité ont combattu aux côtés des dernières forces de l’Axe à se rendre. Ils ont été parmi les derniers défenseurs de la ville, défense principalement composée de ces Français, ainsi que d’autres unités, d’Allemands bien sûr, mais aussi de volontaires Scandinaves (la Division Nordland), Lettons, et Espagnols qui s’étaient engagés contre la progression du bolchevisme en Europe.
Les combats des hommes de la division Charlemagne à Berlin en 1945 ont été intenses et désespérés. Voici un résumé de leurs actions :
Lire la suite « Il y a 80 ans, les derniers défenseurs de Berlin »Fascisme
Si l’on braque l’attention sur le milieu dont il a surgi, on découvre qu’il fut la revanche improbable et momentanée d’un type d’humain prépondérant dans toute l’Europe avant le XVIIIe siècle, celui de l’homme d’épée, que le triomphe du bourgeois a relégué dans une position subalterne, marginale et méprisée. En d’autres termes, son originalité foncière fut d’être un mouvement plébéien et animé par une éthique militaire et aristocratique. (Dominique Venner)

D’où vient le dissolvant mondialiste ?
En politique, cela ne surprendra personne, rien n’est innocent, rien n’arrive par le fait du hasard. La « construction européiste » qu’ils nous imposent ne déroge pas à la règle. Ses origines, sa patiente application, la petite cuisine discrète menée dans le dos des peuples par une poignée d’activistes, les félons suiveurs du projet originel dans chaque pays, la trahison de nos peuples accompagnée par un Vatican favorable à l’immigration extra-européenne de masse sur notre continent, le fond éminemment religieux sur lequel repose l’idéologie mondialiste, toutes ces choses sont mises en lumière dans l’ouvrage de l’historien américain Carroll Quigley, Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine, dont nous ne pouvons que recommander fortement l’achat si vous voulez pleinement comprendre le monde dans lequel on vous fait vivre et le destin qu’on lui réserve… si bien sûr les peuples ne se soulèvent pas à temps contre cet anéantissement civilisationnel. On comprend que la Russie ne puisse pas être d’accord et laisser faire (d’où la diabolisation et le bashing médiatique occidental contre Vladimir Poutine). Mais à part ça, nous sommes de ridicules croyants dans la théorie du complot…
Extraits commentés de l’avant-propos :
Lire la suite « D’où vient le dissolvant mondialiste ? »Savoir discerner l’essentiel

Un pays, c’est un hôtel…
C’est ce que déclarait Jacques Attali le 15 avril 2011 devant les caméras de France 2. Mais qu’attendre d’autre de la part d’un nomade du désert ? Eh bien non, un pays ce n’est pas cela. La pensée juive, qu’elle soit cachée dans la franc-maçonnerie ou exprimée ouvertement, en a malheureusement convaincu les Français blancs historiques. Un pays peut accueillir, s’il le veut, mais uniquement une quantité limitée de personnes culturellement compatibles. Il faut sans relâche citer et faire connaître les propos de Guillaume Faye : « Le vivre-ensemble bienveillant n’est possible qu’entre populations apparentées, biologiquement et culturellement. Tout le reste n’est que fumisterie. » Le Grand Remplacement est une catastrophe, indépendamment de la qualité des remplaçants. Certains extra-Européens prennent mal le rejet qu’ils ressentent chez ceux qui sont opposés à leur arrivée massive ? Mais qu’ils essayent de se détacher des notions manichéennes de bien et de mal, de bons ou de méchants. Même si l’ensemble de l’immigration que nous subissons était composée de médecins et de prix Nobel de physique (ce qui serait certes plus agréable à vivre), cela ne changerait absolument rien au problème de base, qui est la lente extinction du peuple historique (également due en partie au fait que les blancs ont été convaincus par une gouvernance de scélérats et une organisation de la société, de ne plus faire d’enfants). La réalité, c’est qu’un chômeur blanc avec 80 de QI sera toujours plus légitime en France qu’un Africain ou qu’un Pakistanais travailleur avec 130 de QI. Il n’est pas question de valeur humaine individuelle, mais d’un concept essentiel que la plupart des gens ici semblent avoir perdu : l’instinct de survie et de préservation face à des populations à la natalité explosive. C’est une transformation putride et mortifère que les gouvernants occidentaux ont imposé à leurs peuples. L’idéologie des Lumières et la République ont façonné un modèle d’homme en France qui a perdu l’amour de sa communauté, pour devenir un pion isolé et individusliste, vulnérable (voir notre article Philosophie des Lumières, Acte III : des citoyens isolés et inorganisés), sans défense face à ce le régime veut lui imposer. Cet isolement en « cellule citoyenne » du corps social, nu sous la houlette de l’Etat, a été évidemment conçu pour consolider la position de la gouvernance et faciliter l’action de celle-ci. De là, les Français aujourd’hui se trouvent impuissants à s’opposer à leur remplacement.
