La loi naturelle contre le melting-pot

Le gouvernement français est obstinément engagé depuis au moins cinquante ans dans l’installation du modèle de société « multiculturelle » anglo-américain, avec une accélération massive sous Emmanuel Macron, alors que les conséquences désastreuses de ce modèle sont parfaitement identifiées, analysées, connues, en France autant que dans ses pays d’origine et ailleurs. L’étude de la société multiraciale a été faite notamment par le politologue Morton Grodzins, qui étudia les voisinages d’intégration américains au début des années 1960, et qui forgea le terme Tipping point pour désigner le point où le « vivre-ensemble » bascule dans le rejet et voit les populations à bout quitter leurs zones d’habitation pour retrouver la sécurité et la qualité de vie qu’elles ont perdues.

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Militer au milieu des ruines

Grandes absentes des confrontations politiques, les masses tondent leur pelouse, vont à la pêche, bronzent à Paris-plage, dealent et gèrent leur petit bizness parallèle dans leur quartier sordide, s’avachissent devant des séries TV débiles, déambulent hagards au milieu des immenses travées d’hypermarchés, écoutent du rap en boucle, suivent des séances de fitness et draguent en “vélib”. Les populations votent encore, mais au quotidien elles se désintéressent magistralement des grandes questions politiques de leur temps, dont les débats ne rassemblent plus qu’une infime minorité dans le cadre de revues ou réunions publiques confidentielles. Les médias, tous passés entre les mains de grands consortiums mondiaux, discutent en boucle de la violence routière, du problème des accès pour handicapé ou du manque de voies cyclables, prenant bien soin d’évacuer de leur tintamarre les vrais problèmes, sauf quand ils y sont contraints par les hasards d’une actualité tellement grosse qu’ils ne peuvent pas l’éviter, comme avec l’explosion de l’insécurité et la politique migratoire. Ainsi, les questions brûlantes n’étant jamais posées, les bonnes réponses à leur apporter peuvent-elles être reportées sine die et les mauvaises prises dans le plus grand secret, à l’insu du peuple, bien évidement. Qu’une telle attitude soit à terme génératrice de problèmes encore plus insolubles importe peu, tellement la confiance de l’hyperclasse mondiale en la capacité hypnotique des médias est grande. Le tapage médiatique s’amplifie donc à mesure que la situation se dégrade.

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Êtes-vous prêts pour une nouvelle sodomie politique ?

Pour mémoire, le funeste Nicolas Sarkozy succède en 2007 à Jacques Chirac qui avait eu une gouvernance de cohabitation avec le socialiste trotskiste Lionel Jospin. Et que fait-il ? « L’ouverture à gauche » ! avec des ministres de gauche tels que Éric Besson, Bernard Kouchner, Fadela Amara, Frédéric Mitterrand… Entre cette fausse droite et cette cohabitation, les Français n’avaient pas assez soupé de la politique socialiste. Sarkozy, c’est aussi un an après son élection l’homme de l’immonde discours à l’École Polytechnique annonçant le « métissage obligatoire » de la France… Êtes-vous prêts ?

Le Gender, profond malaise dans les esprits

Il n’y a plus de morale entend-on dire ? Faux. Il y a un nouvel ordre moral qui participe de la nature du système dans lequel nous vivons dans les sociétés occidentales, et qui porte l’idéologie du Genre. Car un activisme tente de faire disparaître une morale pour qu’une autre prenne sa place. Pour être plus explicite il faut différencier l’éthique et la morale. L’éthique est une attitude devant la vie. Mais cette éthique traditionnelle qui a inspiré la plus grande partie de l’Histoire de l’Europe depuis quelques millénaires, certains tentent depuis une vingtaine d’années de la remplacer par une autre forme de morale.

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+500% !

Selon une étude, c’est la hausse spectaculaire du dérèglement mental chez les jeunes en matière d’identité et de pratique sexuelle. Qui peut croire que, subitement, la Nature se serait spontanément mise à produire cette augmentation ! Elle est bien évidemment le fruit d’une propagande intense accouchant à un « phénomène de mode » que chacun a pu constater, c’est la démonstration dramatique que le bourrage de crâne opéré surtout depuis 2017 sur les générations d’enfants tout au long de leur scolarité à travers les programmes de chaque classe, le cinéma, l’omniprésence du rainbow flag, de la Fête de la Musique 2018 à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, véritable « Grande cause nationale » du couple étrange qui occupe l’Élysée, ça marche ! Ils le savent, et ils s’en servent. Nous avons tous été les témoins de cette répugnante entreprise d’ingénierie sociale. La parole répétée depuis l’école primaire jusqu’à l’université par la figure professorale pénètre dans les cerveaux comme un coin enfoncé à la masse, d’autant plus facilement plus on est jeune, et d’autant plus facilement lorsqu’on l’est moins mais que l’on a déjà subi précisément cette influence dans les premières années. Les expériences de Milgram et Asch ont montré le fonctionnement de l’alignement et du conformisme de l’homme dans un groupe ou face au discours d’autorité. Le corps social n’est qu’un tas d’argile dont le potier à la gouvernance fait ce qu’il veut. Seul un pourcentage très limité de gens ont la force mentale nécessaire pour résister à un empoisonnement psychique. L’Occident décadent est en voie de putréfaction, la France de ce début de XXIe siècle y tient une place éminente, aura bien œuvré à cela.

Sommes-nous en démocratie ?

Bien évidemment non. Cela surprendra ceux qui n’ont pas encore eu l’occasion de sortir des belles fables que les programmes scolaires et l’oligarchie politico-médiatique ont implanté et ne cessent d’entretenir dans leurs têtes, mais nous n’avons jamais été en démocratie en France. La « représentation » nationale républicaine parlementaire établie à la Révolution n’est qu’une escroquerie, nous allons le démontrer, conçue comme telle dès ses origines. En attestent deux éléments, dont la connaissance n’est pas évidente puisque la plupart des gens ne se penchent pas sur le droit constitutionnel, mais qu’aucun esprit honnête ne peut contester. Le premier très explicite, le second demandant un peu d’éclairage. La Révolution elle-même a été une entreprise d’escrocs, un coup d’Etat que George Sand a très lucidement qualifié de simple « changement de propriétaire » .

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A rester donc de marbre…

Abordons aujourd’hui les ravages causés par la pensée chrétienne sur l’amour charnel dans la relation matrimoniale.

On connaît la définition et le rôle du mariage dans le christianisme. Par hasard ou effort, il pouvait être heureux au sens actuel du mot, mais sa vocation première n’était pas la félicité sensuelle ou sentimentale, c’était la création d’une famille, la production d’enfants, des héritiers, une lignée. 

On apprend à la lecture de Dominique Venner (Histoire et Tradition des Européens, 30 000 ans d’identité) que la confusion entre mariage et amour est une invention du romantisme, de l’époque bourgeoise et individualiste. Son échec fréquent en a montré les limites. Le mariage n’est pas considéré par l’Église comme le lieu d’épanouissement des sens. L’Église médiévale l’a peu à peu transformé en une sorte de cloître d’où la femme ne peut jamais s’évader.

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Joyeux Beltane !

Beltane, fête du 1er mai dans le paganisme celte, est à l’opposé de Samhain le 1er novembre sur la roue traditionnelle païenne de l’année… Les deux moments ont en commun le fait que leurs nuits sont celles où le voile entre les mondes est assez fin. A Beltane, il est dit que les fées reviennent de leur refuge d’hiver. A ce moment, la nuit est remplie de magie. Les enfants conçus durant Beltane (et naissant à Imbolc, le 1er février) étaient considérés ayant le pouvoir de voir les fées et être capables d’interagir avec elles. Bonne fête de Beltane à tous les Européens de racine, d’esprit et de coeur.

Nation en perdition

Une nation qui ne se définit plus ni par le sang, ni par l’ethnie, ni par la religion (dixit Emmanuel Macron), ni par la culture, ni par son héritage civilisationnel propre, ni par son histoire ancestrale, qui n’a pour projet que devenir une reproduction miniature de l’ensemble de la planète, n’est plus du tout une nation. C’est une coquille vide, un fantôme, une structure administrative sans substance et sans âme, un hôtel selon les mots de Jacques Attali, une perdition que les cosmopolites et activistes politiques comme lui, comme Bernard-Henri Lévy et d’autres qui se permettent d’orienter la vie du pays parce que les médias sont à leur service et que les Français les ont laissé faire, rêvent d’infliger à tous les hommes parce qu’eux-mêmes un jour lointain de l’Antiquité ont été privés de pays et se sont vus disséminés en diaspora à travers le globe, rendus errants par l’Histoire. C’est ce que veut la République, fondée par la Franc-Maçonnerie elle aussi filiale du judaïsme pour les non-juifs, utilisée avec le socialisme internationaliste pour servir cette entreprise. Elle est parvenue à vaincre les quatre pays fascistes du XXème siècle qui s’y opposaient, raison pour laquelle ils ont été diabolisés aux yeux de l’opinion, et criminalise toute critique chez les lucides afin de maintenir les autres dans l’aveuglement. Évidemment, les lucides sont taxés avec moquerie d’être des adeptes de la théorie du complot. Cela n’est que l’application des mots de Baudelaire dans Le Joueur généreux : « Mes chers frères, n’oubliez jamais, quand vous entendrez vanter le progrès des Lumières, que la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas ! » La Chaîne d’Union de Paris – Journal de la Franc-Maçonnerie Universelle écrit en 1889 : « Une République universelle et démocratique, voilà l’idéal de la Franc-Maçonnerie, idéal conçu et formulé par nos aïeux un demi-siècle avant la Révolution ! … C’est dans nos loges, à l’avenir, comme dans nos écoles publiques, que les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations… ». Ce projet trouve ses limites dans le continent européen. Au-delà, des différences invincibles de cultures le rendent impossible, le transforment en une utopie dangereuse. Le « vivre-ensemble » bienveillant n’est possible qu’entre des populations apparentées, biologiquement et culturellement. Tout le reste n’est que fumisterie (Guillaume Faye). Emmanuel Macron n’est que le servant actuel de cette entreprise, choisi pour cela, dans une longue liste depuis son lancement. Tant que les gens n’oseront pas désigner cette menace de dissolution de la France, parce qu’on leur dit que c’est être un méchant raciste que de s’y opposer, ils ne pourront pas l’affronter. S’ils ne veulent pas comprendre cela et la nature du viol qui leur est infligé, ils disparaitront dans le grand mélange universaliste et avec eux leur pays.

Notre sacré vivra

Aujourd’hui le sacré de tradition européenne est bien vivant. Grâce à ceux que certains veulent appeler des « néo-païens » (appellation impropre puisqu’elle désigne des hommes et des femmes tout simplement païens, païens de toujours puisque leur foi – oui, leur foi – ne relève pas d’une époque ou d’une autre, étant liée au destin ancestral des peuples européens, au fil des siècles et des millénaires). Mais aussi grâce à ces éveilleurs qui, par le biais de la littérature, de la musique, des arts graphiques, du cinéma, du théâtre sont porteurs d’un message très simple : l’homme ne peut retrouver son équilibre et sa joie qu’en étant en harmonie avec l’univers, avec cette nature que tant de charognards s’ingénient à détruire aujourd’hui. Pour faire du fric. Et aussi parce que, quelque part, l’être de ces charognards (lié à leurs origines peut-être ?) est révulsé par tout ce qui constitue une identité enracinée, un attachement à une patrie charnelle. N’est-ce pas, Bernard-Henri Lévy ?

Notre sacré vit en nous. Il vit intensément lorsque nous sommes adossés à un chêne, auprès d’une source, devant un menhir, sur un sommet baigné de brume ou éclairé par le soleil. Ou tout bonnement en cheminant par plaines et montagnes, « une fleur au chapeau, à la bouche une chanson ». Mais aussi sur les hauts lieux de notre histoire, de Verden à Héligoland, de Delphes à Tolède, de Bibracte au Champ des Merles, de l’arc de Titus sur le Forum à Berlin, Moscou ou Riga.

Des voix fraternelles nous accompagnent tout le long de notre longue marche et chacune d’elles, à sa façon, nous rappelle s’il en est besoin où est notre sacré. Barrès le Lorrain, Colette la Bourguignonne, Giono le Provençal, Henri Vincenot le vieux Gaulois, Mabire le Normand, Genevoix le Solognot, Saint-Loup de la république du Mont-Blanc … et tant d’autres. Ils sont tous là, chantres de la terre et du sang, pour nous dire que tant que l’un de nous se tiendra debout notre sacré vivra. Un sacré réservé aux âmes fortes.