L’honneur n’est pas un choix

La honte est l’épine dorsale de toute société morale. Supprimez-la, et vous engendrez la décadence, des hommes sans honneur et des femmes sans retenue. Pas de peur de la disgrâce, pas de sens du devoir, mais la décadence déguisée en liberté. Entourez-vous de gens qui ne vous flatteront pas, mais vous corrigeront. Des amis qui vous aiguisent comme des lames, non pas pour vous blesser, mais pour vous forger. La réputation compte. La trahison laisse une marque plus profonde que n’importe quelle blessure. L’honneur n’est pas un choix, c’est la loi. La loyauté n’est pas demandée, elle est exigée. Sans honte, pas de discipline. Sans discipline, pas de grandeur. Sans grandeur, nous pourrissons dans la médiocrité. Rétablissez la culture de la honte, où la disgrâce dévore l’âme et où l’honneur se paie par le sang.

Du sang guerrier dans l’armure chrétienne

« Le christianisme a construit des hommes guerriers ! » affirment certains. Non. Les hommes guerriers ont construit l’image du christianisme, puis ont saigné pour leur terre malgré cela.

Soyons clairs : les croisades, la Reconquista, les conquêtes, n’ont pas été fondamentalement des actes chrétiens. Ce furent des actes européens. Les justifications chrétiennes étaient de la peinture d’apparence. Mais l’acier, la rage, le feu ancestral étaient plus anciens que n’importe quelle Église.

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La montée de la résistance civilisationnelle

La promesse et la trahison du libéralisme

Le libéralisme, autrefois présenté comme l’aboutissement final de l’organisation politique humaine, promettait la liberté, la dignité et la prospérité pour tous. Issu des Lumières et défendant des valeurs telles que les droits individuels, la démocratie et le libre marché, il revendiquait une supériorité morale sur toutes les autres idéologies. Pourtant, aujourd’hui, nous assistons à l’effondrement de ces promesses. L’ordre libéral a dégénéré en un appareil de domination, menant des guerres au nom de la paix, imposant des sanctions qui étouffent les nations et exportant un nihilisme culturel déguisé en « valeurs universelles ».

La trahison est profonde : la civilisation même qui se proclamait la défenderesse de la dignité humaine la piétine désormais pour maintenir son hégémonie mondiale.

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La France, ce pays socialiste…

Si l’Etat supprimait 80 à 90 % de ses dépenses comme les retraites, la santé ou les aides sociales non indispensables (un adulte handicapé ne pouvant travailler par exemple doit demeurer aidé) et ne conservait que ses fonctions régaliennes (Police, Justice, Armée, Infrastructures/Equipement), le salaire net moyen des Français passerait d’environ 2 500 € à 3 825 €, soit une hausse de 1 325 € tous les mois grâce à la baisse massive des impôts et charges. Avec un salaire net moyen de 3 825 €, tout ceux qui sont en capacité de travailler peuvent se loger, épargner par capitalisation pour leur propre compte de façon responsable et assurer leurs frais de santé, la scolarité libre de leurs enfants, leur retraite. Imaginez la rentrée mensuelle d’un couple à environ 7 600 € ! Mais une oligarchie socialiste se délecte et prospère à entretenir une population d’enfants dans une situation de spoliation fiscale entraînant sa dépendance…

Du conditionnement

« Pour étouffer par avance toute révolte, il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées.

Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter.

Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. 

Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser.

On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.

Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur.

L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. »

Aldous Huxley

Vous reconnaissez l’Occident actuel dans cette description ? Toute ressemblance avec la société social-démocrate créée par les vainqueurs de 1945 n’a rien de fortuit.

Comprendre le paganisme de la nouvelle droite européenne

Le livre d’Anne Jobert, Le Retour d’Hermès, plaide pour une réunification de la science moderne avec les traditions païennes européennes afin de créer une compréhension scientifique plus holistique et culturellement intégrée.

Très peu d’informations sont disponibles, en particulier dans le monde anglophone, sur Anne Jobert et son ouvrage Le Retour d’Hermès, publié en 1984. Anne Jobert a été une jeune femme très active dans la Nouvelle Droite Européenne pendant environ quinze à vingt ans. Elle possédait une solide formation scientifique (elle était physicienne) mais s’intéressait également à la spiritualité. Au début des années 1990, elle disparaît de la scène (elle fréquenta tout de même une université de Synergies Européennes dans les années 1990). Cependant, elle a transmis le fruit de ses travaux, Le Retour d’Hermès, que Alain de Benoist considère comme une contribution importante à la pensée païenne de la Nouvelle Droite Européenne.

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Les Afrikaners quittent l’Afrique du Sud

Les Africains poussent au départ des Blancs dont les ancêtres s’installèrent il y a quatre siècles dans des territoires vides de population à l’époque, pour fonder l’Afrique du Sud et la prospérité de ce pays aujourd’hui tombé dans le sous-développement, Blancs qui depuis trente ans, depuis l’accession au pouvoir des communistes de l’ANC, sont persécutés, pourchassés, tués, sous la férule d’une violence ciblée, de lois anti-Blancs oppressives et discriminantes favorisant les Noirs (les Black economic empowerment laws, plus d’une centaine depuis 1994). Enormément de Blancs qualifiés ont perdu leurs emplois. A Munsieville près de Johannesburg, on trouve le plus grand bidonville blanc au monde, et la misère ne fait pas semblant !

Image Katharina Cooper – Les Blanc Africains, voyage au pays natal, pour la Revue des Deux Mondes

On y découvre des enfants vivant dans la crasse, édentés, dans des cahutes de tôle, des veuves et des hommes diplômés interdits d’emploi pour cause de quotas. Des fermiers sont depuis longtemps expropriés de leurs terres et attaqués. Il y a eu près de 300 attaques de fermes blanches et 49 meurtres en 2023, des scènes de torture absolument ignobles, sous le slogan « Kill the Boers », le tout dans le silence complice du gouvernement noir sud-africain.

Si les Africains peuvent faire partir des Blancs installés depuis 4 siècles, il n’y a strictement aucune raison morale pour que nous ne puissions pas faire partir des Africains arrivés chez nous il y a quelques décennies, quelques mois, quelques jours. Le président américain Donald Trump accueille au Texas des familles d’Afrikaners (enfin un geste international envers eux !), merci à lui.

De toutes façons, comme l’a dit Guillaume Faye, le « vivre-ensemble » bienveillant n’est possible qu’entre des populations apparentées, biologiquement et culturellement, tout le reste n’est que fumisterie. Raison pour laquelle vouloir installer la société multiraciale dans nos pays d’Europe ne peut aboutir qu’à d’immenses problèmes et drames.

Les déesses du panthéon scandinave

Origines historiques des divinités féminines

Si la religion des Scandinaves de l’Age du bronze et celle de l’Age du fer sont à peu près connues désormais, la filiation histo­rique des déesses est difficile à préciser. Comme nous l’avions men­tionné par ail­leurs, peu de divinités ont eu un caractère individualisé, jusqu’à la fin de l’Age du fer. La majorité des fonctions féminines se concentrait autour du concept de TERRA-MA­TER. Cependant, dans le cas d’un certain nom­bre de déesses, il est malgré tout possible de repérer les déités archaïques dont elles des­cen­dent et auxquelles elles ont pris leurs attribu­tions.

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