Dépravé comme un gauchiste

Une cervelle de gauchiste, c’est quelque chose de très particulier. A Moia en Espagne, dans le cadre du Festival Ex Abrupto de « créations contemporaines », une douzaine d’énergumènes « antifascistes » ont fait un match de football sur un terrain où se trouvent des tranchées du camp national lors de la guerre civile, avec une tête hyperréaliste du général Franco. Ces gens sont les admirateurs des rouges, sanctifiés par l’histoire officielle sous l’étiquette se voulant flatteuse de « répubicains », qui dans les années 1930 vendaient des « saucissons de nonne » faits de porcs qu’ils nourrissaient de religieuses qu’ils allaient enlever dans leurs couvents. Jamais pareille idée ne viendrait à l’esprit d’un « facho », il n’est pas assez dépravé pour agir ainsi.

Le tiers-monde importé a tué la tranquillité française

Piscines, Fêtes foraines, Parcs de loisirs, 14 juillet, Victoires au foot, Fête de la Musique… Ils pourrissent tout, même chez nos voisins où la municipalité suisse de Porrentruy a décidé d’interdire l’accès de sa piscine municipale aux personnes de « nationalité française » pour cause de comportements inappropriés et d’incivilités, poursuites des jeunes filles, attouchements sexuels…

Au centre aquatique de Mornant, près de Lyon, les gendarmes du PSIG ont dû intervenir pour EXPULSER une trentaine de jeunes très VIOLENTS âgés de 12 à 15 ans.

À Arnage (Sarthe) un aquaparc a fermé ses portes mardi, le jour… de son ouverture. Envahi par 200 « jeunes », qui ne sont pas des mangeurs de rillettes, qui ont forcé l’entrée et ont grimpé sur les structures gonflables, la situation s’est envenimée. Barres de fer, jets de pierre…

Ce sont trois exemples parmi d’autres. Encore n’ont-ils pas cette année vandalisé les bornes incendie pour inonder les rues. Le problème est le même en d’autres saisons dans les patinoires, et occasionnellement dans les cinémas. Il n’existe presque plus d’endroit où l’on peut éviter de côtoyer ces hordes au Q.I de bouse de buffle, imperméables à l’éducation, incapables de se comporter instinctivement de façon respectueuse, que les autorités thaïlandaises qui n’ont pas la pudeur de violette imposée ici, surnomment les « French arabics ». Il n’est déjà plus possible de se rendre en famille dans le moindre centre aquatique proche d’une grosse agglomération, tant l’Afrique en a pris possession. Et pourtant, une large majorité de Français se prétendant de droite pensent encore qu’avec un peu d’autorité, tout rentrera dans l’ordre. Mais que le réveil est long ! Ces « jeunes » sont déjà définitivement irrécupérables et, par leur comportement, ont déjà prouvé qu’ils n’avaient pas leur place en Europe, près d’un peuple civilisé. Cette immigration se plaint de ne pas être aimée. Que fait-elle pour l’être ? La remigration de ces arriérés et de leurs familles est la seule et unique solution. Pour être aimé et respecté, il faut être aimable et respectable. Certains le sont, trop ne le sont pas. Il est fort probable que tous ces indésirables ont la double nationalité. Il suffit de leur retirer celle qu’ils n’auraient jamais dû obtenir et l’accueil généreux dont ils bénéficient. Il faut simplement se débarrasser de cette classe politique de modérés pathologiques qui refusent d’agir. Le refus de l’autorité de la part de ce pouvoir contre ceux qui la méritent aura raison de ce pays. La faiblesse des modérés devient fascinante quand on considère tous les évènements qui en sont sortis.

Les Français sont profondément divisés

La lutte de la modernité contre ce qui se rattache encore à la tradition revêt tous les aspects d’une guerre civile. Même si les forces en présence sont très disproportionnées, et qu’elle se livre le plus souvent à bas bruit, cette guerre est permanente depuis deux cents ans, intense, totale. Elle est sans répit. Elle est sans merci. Elle risque de déboucher sur la disparition même de la société française. Ceux qui ont voulu et mènent cette guerre depuis, sont plus efficaces à creuser la fosse mortuaire du pays avec un compas et une équerre qu’avec des pelles.

Dans un discours de 1946 De Gaulle appelait à en finir avec « le temps où les Français ne s’aimaient pas ». Il faisait ainsi écho à un ouvrage de Charles Maurras qui établissait déjà trente ans auparavant un constat similaire. Le diagnostic, donc, n’est pas nouveau : les Français ne s’aiment pas. Ils ne s’aiment guère eux-mêmes. Et surtout ils sont profondément divisés.

Lire la suite « Les Français sont profondément divisés »

On reconnaît une société au type d’individus qu’elle produit

Un attentat d’un masculiniste appartenant à la mouvance « incel » déjoué, le suspect de 18 ans mis en examen, nous disent les médias jamais en reste pour faire du sensationnalisme à la moindre occasion.

Un puceau de 18 ans frustré de se découvrir incapable d’adresser la parole aux filles sans se mettre à bégayer, dopé à la pornographie sans doute et déçu de voir que dans la vraie vie il ne suffit pas de vouloir pour avoir, frustré aussi sans doute après avoir été éconduit par des filles elles-mêmes convaincues d’être des princesses n’hésitant pas à lui ricaner à la figure, influencé par l’omniprésence de la violence, peut-être abonné à des « playlists » de rap sur Spotify, trop faible moralement après une éducation bâclée, trop vide intellectuellement après une scolarité républicaine, se retrouve à ne plus savoir, à ne plus pouvoir contrôler ses émotions et ses nerfs et s’embarque, faute de mieux, rongé par toutes les frustrations invaincues, dans une idée débile à cause des limites déjà atteintes de son potentiel anéanti par la coalition de toutes les forces malsaines de notre temps, devient : « Un masculiniste appartenant à telle mouvance prévoyait de commettre un attentat. »

Ou comment mettre des mots politiques et idéologiques, des mots de journalistes sur un malaise post-adolescent, afin bien sûr de servir un agenda politique et un murmure idéologique, et ainsi donner au législateur une raison de réfléchir à de nouvelles lois toujours plus restrictives, toujours plus castratrices, toujours plus humiliantes, avec en filigrane l’idée sous-jacente suivante qu’il faut absolument démasculiniser la société parce que les mâles, c’est mal, « comme en témoigne ce projet d’attentat masculiniste ».

Je ne vois pas comment ce modèle de société pourrait se terminer autrement qu’en immense tas de ruines.

Jonathan Sturel

Intelligents et heureux

Sur la base de la formule biblique « Heureux les simples d’esprit », d’aucune peuvent déduire que plus on est intelligent plus on risque d’être déprimé, tant la réalité construite par des ordures élues par des idiots est une torture pour l’esprit. Cela cependant ne veut pas dire qu’on ne peut pas être à la fois intelligent et heureux, la chose est possible mais cela demande davantage d’efforts. C’est la raison pour laquelle l’élite se trouve chez nous, identitaires, nationalistes, païens, « fachos », nous sommes les esprits les plus forts puisque nous sommes à la fois intelligents et avons suffisamment de ressource, une volonté de fer dans un mental d’acier, pour être heureux. Cet effort supplémentaire, nous en sommes capables et le maintenons jour après jour. Même l’Institut Montaigne le disait récemment dans une étude sociologique (29 avril 2025), les jeunes hommes de 16 à 30 ans soutenant politiquement la droite radicale se disent davantage satisfaits de leur vie, notamment en raison de facteurs identitaires, éducatifs ou sociaux. La puissance solaire et la pensée saine sont chez nous, pas dans le monde dépressif créé par la gauche et les idées chrétiennes devenues folles.

Que faire face à l’ensauvagement de la société ?

« Les longues périodes de paix favorisent certaines illusions. L’une d’elles est la croyance que l’inviolabilité du domicile se fonde sur la Constitution, est garantie par cette dernière. En fait, elle se fonde sur le père de famille qui se dresse au seuil de sa porte, entouré de ses fils, hache à la main. » – (Ernst Jünger).

Semaines après semaines, mois après mois, les tragédies défraient la chronique, les Français sont attaqués, blessés, égorgés, décapités en pleine rue (Samuel Paty ; et 120 attaques au couteau par jour selon des statistiques déjà obsolètes), les femmes sont désormais sournoisement piquées à la seringue dans la foule avec l’intention d’instaurer une terreur les poussant à ne plus sortir de chez elles. Les Français sont en tout point comme les Elois irréactifs chez qui les Morlocks viennent faire leurs moissons de victimes dans le roman La Machine à explorer le temps de H. G. Wells.

Il faut reconnaître à l’ennemi qui, lui, n’hésite pas à faire usage du couteau, qui n’a pas perdu la part de bestialité en l’homme permettant d’affronter l’hostile, il faut lui reconnaître la vertu de mettre en exergue le fait que les Français, ou du moins beaucoup trop d’entre eux, après des décennies de « pacifisme » aggravées par la disparition du service militaire, élevés dans le coton, sont à l’inverse aujourd’hui déconnectés de l’attitude pourtant fondamentale de défense de soi.

Lire la suite « Que faire face à l’ensauvagement de la société ? »

Découvrir et comprendre la Corrida

Pour qui connait le sujet et observe l’argumentaire des « anti » et de ceux qui ont la faiblesse d’être influencés par leur discours, il est patent que ces gens ne savent absolument pas de quoi ils parlent, pas plus que les chroniqueurs de plateaux télé invités à se prononcer pour ou contre. Ils ne peuvent donc rien y comprendre, leur réaction n’est commandée que par une sensiblerie excessive, donc anormale. Connaissant bien le sujet pour notre part, nous présenterons un historique et une description de ce qu’est la tauromachie, et dirons à ces militants écolos qui ne supportent pas la vue du sang (comme ils n’aiment pas la chasse) que leur monde de bouffeurs de tofu déconnectés de la force vitale, leur monde niais et aseptisé, de sucre et de savon, n’est pas le nôtre, qu’il n’a aucune légitimité à prétendre s’imposer à nous, et que tout leur argumentaire n’a aucun poids, aucune valeur face à la culture taurine. Leur propagande est mensongère et manipulatrice. Si les lignes qui vont suivre peuvent instruire des opposants ayant le courage de s’informer objectivement et les amener à changer d’opinion, nous aurons fait notre part dans le combat contre cette influence gauchiste malfaisante.

Lire la suite « Découvrir et comprendre la Corrida »

Avez-vous vu le Truman Show ?

C’est un film sorti en 1998 et dans lequel Jim Carrey joue le rôle d’un homme prisonnier à son insu d’un spectacle de télé-réalité. En effet, Truman, le personnage principal est né sur un gigantesque plateau de tournage et tous ceux qui l’entourent – amis, femme, collègues, voisins, etc. – ne sont que des acteurs complices de la tromperie. À la fin du film, Truman comprend qu’il vit depuis sa naissance dans un énorme mensonge.

Imaginons maintenant un autre scénario : le personnage ne se rend jamais compte de la réalité du monde dans lequel il vit, puis fait des enfants et les élève comme si de rien n’était. Ces derniers grandissent naturellement sans comprendre la réalité du monde qui les entoure et finissent par devenir des adultes parfaitement intégrés dans cette pièce de théâtre grandeur nature. Puis ils font des enfants à leur tour, lesquels font ensuite des enfants eux-mêmes et ainsi de suite. Au bout de quelques générations, voilà que plusieurs personnes sont prisonnières du Truman Show.

Lire la suite « Avez-vous vu le Truman Show ? »