Nous avons lu Quitter la France

France : fin de partie. Tout plaquer pour une nouvelle vie, titre la quatrième de couverture de l’ouvrage.

L’attachement à la patrie est-il fait de l’acier le plus dur, inaltérable, de mithril dirait le fan de Tolkien, imperméable au découragement quoi que puisse vivre un pays et quoi qu’il faille supporter ? Les romantiques répondront par l’affirmative, rien ne peut, ne doit, vaincre la flamme qui brûle dans le cœur et dans l’esprit d’un homme pour son pays, cette flamme le surpasse, elle est d’une nature pour ainsi dire sacerdotale, sacrée, dont la fidélité ne peut être contrariée, on ne peut abandonner son pays, on doit rester et tenir quelles que soient les difficultés. Hélas, en réalité, le degré de malfaisance/incompétence exceptionnelle, hors normes, d’une classe politique est capable d’en venir à bout. Et quand on n’y croit plus, que les conditions de vie sont devenues tellement désagréables, on ne voit pas d’autre solution que l’exil. Et malheur aux restants.

Lire la suite « Nous avons lu Quitter la France »

Une casse volontaire de l’intelligence

Pourquoi il ne faut surtout pas repousser l’âge de l’apprentissage de la lecture !

À chaque dérive, on pense avoir touché un point limite, mais chaque jour, un nouveau palier de délire est franchi. La dynamique est incontrôlable, et extrêmement préoccupante. L’Observatoire des inégalités préconise de retarder l’apprentissage de la lecture à l’âge de 7 ans.

Sous prétexte de lutter contre les inégalités scolaires (entre qui et qui ?), ce discours préconise ce report, en supposant (ce n’est donc que supposition, sans preuves scientifiques) que différer l’entrée dans l’écrit permettrait de « protéger » les enfants en difficulté. Or, c’est une posture d’ignares dangereux qui méconnaît des dimensions fondamentales du développement de l’enfant, tant sur le plan neurocognitif que psychique, entraînant un risque d’effets délétères durables.

Lire la suite « Une casse volontaire de l’intelligence »

Inversion du réel

« Disons qu’il y avait une différence de niveau » Jean-Luc Mélenchon estime qu’il existe une SUPÉRIORITÉ HISTORIQUE des PAYS ARABES face à un Occident présenté comme en retard.

Rappelons les conclusions de Laurent Lagartempe citées dans notre article Islam et sous-développement (thématique Islam), vers lequel nous vous invitons à vous tourner, vous ne serez pas déçus.

Ce système de pute clientéliste qu’est la démocratie amène certains à faire n’importe quoi pour courtiser un électorat. On ne cesse de le répéter, la malhonnêteté intellectuelle de ces gauchistes est insupportable.

La savonnette à vilain remise au goût du jour

« Il y a un sentiment de submersion migratoire mais c’est un problème de perception : ce n’est pas le contact immédiat avec l’immigration qui provoque ce sentiment puisque moins il y a d’immigrés dans une région, plus on vote pour l’extrême droite », explique le démographe Hervé Le Bras dans Le Club Le Figaro. Mais aussi « Non, il n’y a pas d’immigration massive ces dernières années. Le seul chiffre établi avec certitude est celui du recensement annuel de l’INSEE. En moyenne, depuis 17 ans, la population immigrée augmente de 122 000 personnes par an. Ce n’est pas énorme ».

Donc si l’on a 1 million de nouveaux arrivants et que le pouvoir décide qu’ils sont Français instantanément, cela fait une immigration 0 ? C’est sur ce « ressort » juridique, par le coup de tampon magique en préfecture sur un bout de papier, que le pouvoir français a tenté de fondre dans le corps social l’immigration la plus improbable et la moins souhaitable depuis cinquante ans, prétendant ainsi qu’il n’y a pas d’immigration massive puisque tous ces gens sont « Français ». La malhonnêteté intellectuelle de ces boomers gauchistes est insupportable. Sous l’Ancien Régime, la facilité accordée à un roturier d’acquérir un titre de noblesse en l’achetant était moquée en la qualifiant de « savonnette à vilain ». L’attribution de la nationalité à tour de bras, à des gens qui n’ont rien de Français, ni dans l’âme, ni dans le coeur, c’est la savonnette à vilain des temps présents, faisant « disparaître » l’immigration.

Hervé Le Bras, démographe du Système

France Télévisions, haut-parleur sans complexes de la gauche

« Une femme d’origine libanaise au 20 Heures, ça claque ! » titre le journal Le Parisien… En effet, Léa Salamé (Hala de son véritable prénom), Libanaise d’origine, quitte la matinale de la radio France Inter pour prendre le fauteuil de présentatrice du journal télévisé du soir de France 2. C’est très bien qu’elle soit libanaise, mais on aurait préféré qu’elle soit journaliste, et non propagandiste de gauche avec son mari Rapahël Glucksmann parmi les figures dirigeantes du Parti socialiste… Léa Salamé-Glucksmann remplace donc Anne-Sophie Lapix-Sadoun. L’information française ne sort pas des mains orientales et le haut-parleur déversoir de la pensée qui a pouri la France va aller bon train dans les foyers, dans la continuité de ces cinquante dernières années avec tous les agents inféodés à ce Système qui ont occupé les mêmes fonctions, ceci avec l’argent de TOUS les Français, y compris ceux qui ne sont pas de gauche. Heureusement, le Français à qui viendrait un début de prise de conscience a encore sa télécommande. Le mieux étant encore de couper totalement et définitivement avec cette boîte à intox, pour rechercher une information diversifiée sur l’Internet, et notamment sur Polaris média. Cassez vos télés…

L’Anneau de Gygès et l’horizon de la violence illimitée

Après l’agression glaçante d’Israël contre l’Iran et la réponse énergique de ce dernier, et avant que de nouveaux événements ne nous submergent, nous pouvons déjà procéder à quelques évaluations. Je pense notamment que deux considérations premières peuvent être tirées des événements en cours.

La première : l’échec manifeste de la politique de Donald Trump est la dernière confirmation (et elle est définitive) que rien ne peut changer le cours de la collision entre l’Occident dirigé par les États-Unis et le reste du monde. Trump n’a jamais été un chevalier blanc animé par des idéaux de pacification, mais il s’est retrouvé à incarner le rôle de représentant de cette Amérique profonde qui ne s’intéresse pas aux projections de puissance au niveau international et qui cherche à régler les choses d’abord et uniquement chez elle. 

Lire la suite « L’Anneau de Gygès et l’horizon de la violence illimitée »

Rassemblement national : la grande méprise

Le Rassemblement national s’est perdu en chemin en confondant le moyen et l’objectif. La dédiabolisation devait être le moyen, pas l’objectif. Cela devait servir à faire tomber quelques obstacles et rassurer les Français pour ensuite faire avancer des points de doctrine de la droite nationale. Au lieu de cela, maintenant qu’il est dédiabolisé, le RN ne cherche absolument pas à faire avancer des points de doctrine alors qu’il a désormais l’assise et l’exposition médiatique pour le faire. Pis, il rejoint ceux de ses adversaires historiques, se plaçant ainsi éternellement dans une posture de suiveur et de rallié de la dernière heure au lieu de s’imposer comme une force d’initiative et de bousculement, ce qu’il pourrait tout-à-fait être maintenant, ce qu’il devait être. Il est dédiabolisé, et cela lui suffit. Or si nous avons accepté de jouer le jeu c’est contre la promesse que cette dédiabolisation serait un moyen, pas un objectif. Hélas les cadres du parti ont pris goût à leur nouvelle condition de dédiabolisés. Maintenant qu’on les invite partout pour donner leurs avis sur tout, ils se sentent appartenir à une sorte d’aristocratie médiatique et ne veulent surtout rien faire qui pourrait les en faire exclure. Ils se disent que pour en arriver là ils ont dû beaucoup ramper devant l’adversaire et que ce serait dommage que tous ces efforts aient servi à rien. Alors au lieu d’ouvrir la trappe du cheval de Troie pour s’emparer de l’ennemi, ils préfèrent la laisser fermée et rester à l’intérieur de la structure pour conserver leur droit d’être invités à la fête. La dédiabolisation du RN est un cas probablement unique dans l’histoire où une vaste opération d’entrisme a parfaitement réussi… pour n’être finalement jamais exploitée par les concernés.

Jonathan Sturel