Il faut se demander sérieusement si le bien-être, par sa mortelle tiédeur, n’est pas le plus grand danger qui menace les peuples, en les incitant à démissionner de l’histoire. Le bien-être c’est le totalitarisme mou. (Guillaume Faye)
Auteur : Polaris média
Super Mario et sodomie

Thomas Jolly, le « sorcier » des Jeux Olympiques dépravés de l’Élysée vient donc d’être nommé président de la commission du fonds d’aide aux jeux vidéo du CNC, sans la moindre compétence dans le domaine à part être lui-même amateur de jeux vidéo (c’est l’argument fallacieux surréaliste qui est évoqué pour justifier ce choix). Sachant que le pouvoir ne fait jamais rien sans raison, tout esprit lucide comprend bien que cette nomination n’a rien d’innocent. On ne confie pas ce genre de poste à ce type d’individu sans intention.
Lire la suite « Super Mario et sodomie »Aux origines de la civilisation mégalithique européenne
Avant les grandes civilisations historiques, avant les villes et les royaumes, l’Europe était le berceau d’une culture aussi ancienne qu’imposante : la culture mégalithique. Des côtes atlantiques de la Bretagne aux vallées alpines, du nord de l’Écosse à la Méditerranée, d’énormes structures en pierre — menhirs, dolmens, tombes collectives — témoignent de l’existence d’une société capable de pensée symbolique, de conception architecturale et d’organisation communautaire. Pourtant, malgré ces preuves, cette civilisation est longtemps restée occultée par des préjugés culturels, des mythes romantiques et des interprétations fantaisistes. Aujourd’hui, grâce à l’archéologie, nous pouvons lui redonner la place qu’elle mérite dans l’histoire profonde de l’Europe.
Lire la suite « Aux origines de la civilisation mégalithique européenne »Liberté moderne : ce doux mensonge sponsorisé par les puissants
Beaucoup croient se battre pour la liberté. Ils ne font que contester la forme de la cage.
L’homme moderne se croit libre. Il poste sur les réseaux sociaux, pense avoir une opinion, choisit entre Pepsi et Coca en toute autonomie, quel triomphe de la pensée critique !
Il parle de « liberté d’expression », mais coche la case « J’accepte » à chaque cookie numérique, vendant son âme contre trois secondes de scroll.
Il vote tous les cinq ans, persuadé de « choisir », alors qu’on lui tend deux clones en costume, interchangeables à souhait. Il râle dans sa voiture connectée, pendant que Google Maps, Siri, et le fisc savent déjà qu’il est coincé à un péage, pour son bien, évidemment.
Sa pensée ? Formatée par des algorithmes, par les tendances TikTok, par des chaînes d’information qui débitent la vérité comme un menu du jour. Son corps ? Assis huit heures par jour devant un écran, traqué par sa montre connectée qui mesure son sommeil, ses pas, son stress, mais pas son aliénation.
L’élite le berce avec des slogans : « sois toi-même », « vis tes rêves », pendant qu’elle siphonne ses données, ses votes, ses espoirs. Ce n’est plus Orwell, c’est Netflix : l’esclavage en haute définition, avec abonnement premium.
Bref, l’homme moderne est libre comme un hamster dans une roue de designer en ingénierie sociale. Il court, s’épuise, croit avancer… et remercie la cage pour sa modernité.
Mais chut. Il faut le laisser croire qu’il pense librement. C’est ça, le progrès.

Cycle solaire, coeur païen
Nous venons de passer la fête de Litha, au solstice d’été. Désormais les nuits vont s’allonger lentement jusqu’aux célébrations de Yule dans 6 mois.

Julleuchter, tour ou lanterne de Yule, éclairée au solstice d’hiver
Dis-moi à quoi tu penses, et je te dirai ce que tu es
C’est factuel de longue date (on ne saurait donc en reprocher la mention au prétexte de « racisme »), certains peuples, et ils le montrent eux-mêmes, n’ont l’esprit mobilisé que par le sexe. Les réseaux sociaux sont littéralement inondés de vidéos de femmes africaines, dans les soirées, dans la rue, on l’a encore vu ce 21 juin lors de la Fête de la Musique, bougeant leur postérieur de façon obscène, pratique dénommée « twerk », comme le montrent les documentaires animaliers des femelles gorilles pour inciter le mâle à l’accouplement. Ces stakhanovistes du cul ne sont fondamentalement mobilisés par rien d’autre, de façon obsessionnelle, ce qui n’est pas sans conséquences. Dans l’histoire de l’évolution, c’est parce que l’homme blanc a été capable d’orienter son esprit vers autre chose que le cul, le cul, le cul, qu’il a pu faire une architecture extraordinaire, la musique philharmonique, la photographie, l’automobile, l’aviation, la conquête spatiale…

La cause première avant les conséquences
Ou ce qui nous a amenés à la situation actuelle
« Aujourd’hui comme toujours, le combat plurimillénaire oppose les peuples du désert et ceux de la forêt, ceux qui obéissent à la loi du Sinaï et ceux qui sont fidèles à la voix de Thulé. Quand on a compris cela tout s’éclaire, tout devient simple, on sait où est l’ami et où est l’ennemi. » – Pierre Vial.
Il est légitime pour chacun de se défendre, de résister, de combattre, lorsqu’il voit son identité, sa culture, ses croyances les plus précieuses, menacées et attaquées. Aucun esprit honnête ne peut contester cela. C’est dans cette évidence que s’inscrit l’histoire de notre continent depuis que l’univers des hébreux y a posé le pied avec l’importation du christianisme, religion d’un rabbin hérétique condamné par sa communauté, univers spirituel totalement étranger à l’âme européenne. Et c’est avec un regard rénové qu’il faut considérer les faits. Depuis ces premiers siècles, nous vivons sous la domination d’une pensée étrangère, du fait de la trahison de nos princes et de nos « élites gouvernantes ». Peuple de la forêt, ce que nous sommes, contre peuple du désert, ce qu’ils sont. Les siècles ont passé, jusqu’au XXème. Beaucoup parmi les Européens ne l’ont pas compris, mais la dernière confrontation gigantesque entre ces deux conceptions du monde a été constituée par la Deuxième Guerre mondiale. Ayant dit cela, précisons tout de suite que le propos ne sera pas ici de parler de faits ou d’événements précis ayant eu lieu durant ce conflit, qui détournent le débat sur les seuls malheurs de certains et occultent la nature profonde, identitaire de cet affrontement, précisément pour empêcher toute critique du Système dans lequel on nous fait vivre. Le propos sera d’avoir une vision supérieure, allant donc à la cause première de cet affrontement fondamental.
Lire la suite « La cause première avant les conséquences »Parenthèse de « déviance » sur Cnews
Ce 23 juin 2025, le chroniqueur Arthur de Watrigant a dérapé sérieusement et très sévèrement sur la question de l’Iran.
Ce fou furieux a osé dire qu’en sa qualité de Français, ce qui lui importait prioritairement c’étaient les intérêts français ! Il ajoute que les chutes de régime ont toujours été suivis de catastrophes migratoire pour la France qui doit, après que les bombes sont tombées quelque part au Moyen-Orient par exemple, supporter les vagues migratoires d’exilés, de fuyards, de migrants et autres demandeurs d’asile. Il explique ensuite que l’Iran, aussi cruel que soit le régime qui commande actuellement aux destinés de ce pays, aussi totalitaire soit-il, ne constitue pas une menace existentielle pour la France et que la France, par conséquent, serait bien avisée de concentrer son attention, son énergie et son temps à s’occuper des questions qui, elles, menacent réellement son existence. En somme, ce Français a l’outrecuidance de placer son curseur analytique et politique en fonction des priorités et des intérêts de la France, et cela, sur Cnews, c’est un gros problème parce que sur Cnews, sur ce sujet, on n’invite pas les gens pour qu’ils parlent de la France et encore moins des intérêts français. On les invite pour qu’ils ajoutent leur voix au seul discours autorisé, lequel est entièrement calqué sur les éléments de langage du gouvernement israélien, exactement comme l’on invite sur LCI des gens pour qu’ils ajoutent leur voix à l’ukrainolâtrie qui tient lieu de ligne idéologique et éditoriale sur cette chaîne-ci. En sortir vous excommunie purement et simplement. D’ailleurs, Arthur de Watrigant a payé immédiatement son outrecuidance patriotique : tout le plateau s’est dressé contre lui comme un seul homme pour lui contester ses propos et lui mettre une pression collective sur les épaules. La présentatrice Sonia Mabrouk elle-même s’est jointe à la meute pour s’assurer immédiatement que l’outrecuidant soit correctement renvoyé dans ses cordes après son audace française intolérable. L’outrecuidant n’a pourtant pas renoncé et il a tenu tête à la meute. Qu’il en soit félicité et remercié ici.
Cnews est devenue une secte.
Jonathan Sturel
Faire comprendre le paganisme, toujours
Le paganisme peut être un athéisme esthétisé mais en pratique c’est rarement le cas. Les païens croient en une immanence mais, à la différence du christianisme ou du monothéisme en général, cette croyance n’est pas bornée dans un dogme. Elle est multiforme, curieuse et évolutive. La plupart des païens sont panthéistes, ils cherchent le divin en eux et autour d’eux, fondamentalement c’est une spiritualité de l’émerveillement.
Concernant les dieux, les païens ont chacun leur niveau de compréhension des mythes : entités réelles, incarnation des forces de la nature, incarnation des principes universels/métaphysiques (ordre, chaos, etc.), archétypes, etc.
Le dualisme est étranger au paganisme, qui ne croit pas que le cosmos se résume à deux principes antagonistes (bien/mal), mais à une multitude complexe. La force créatrice de la vie est un de ces principes cosmiques.
En pratique, le paganisme n’est pas une orthodoxie mais une orthopraxie, ce n’est pas le credo qui fait sens mais les rites qui sont le moyen principal de relation au sacré, peu importe ce que vous mettez derrière ce terme. C’est difficile à concevoir dans une société christianisée depuis aussi longtemps que la nôtre, mais c’est la spiritualité originelle commune à toute l’humanité et encore trés répandue (hindouisme, shintoïsme, etc.).
Fondamentalement le païen ne pense pas que la Vérité lui soit accessible dans son entièreté, et il rejette les vérités révélées qu’il considère naïves et paresseuses. Quand on considère l’immensité de l’univers connu (des milliards de galaxies contenant chacune des milliards d’étoiles) il apparaît qu’il faut être humble, et il faut estimer grotesque l’hypothèse selon laquelle un dieu tribal d’un morceau de désert ait apporté la Vérité à l’humanité, et que le sens de la vie soit de croire très fort à lui sinon il vous punit comme un enfant.
En outre il faut savoir que le paganisme ne se résume pas au polythéisme, le culte des ancêtres est tout aussi important. Il peut inclure la croyance en une réincarnation au sein d’une lignée. Ce culte, là encore commun à toute l’humanité à ses origines, est encore prégnant y compris dans des sociétés supposément athéistes comme en Chine.
Pour conclure, le paganisme n’est pas seulement affaire mythes et de panthéons antiques, il a souvent aussi une dimension animiste, la croyance en l’existence des esprits des sources, montagnes, forêts, etc, c’est-à-dire des puissances vivantes enracinées dans un lieu précis.
Qu’est-il arrivé au 21 juin ?
La philosophie des Lumières a considéré que l’Homme est une machine, un objet que l’on peut manipuler, que l’on peut faire « évoluer » comme le diront plus tard les marxistes. Selon ces derniers, modifier l’environnement de l’Homme, modifie la nature profonde de l’Homme. Les « Lumières » ne disaient pas autre chose. C’est d’ailleurs pour cela que sous la Révolution française, un certain nombre de Conventionnels avaient estimé que la religion catholique disparaîtrait des villages en cinq ans, sous l’influence répétée de fêtes organisées à la gloire de « l’Etre Suprême », effaçant dans les mémoires le souvenir des fêtes catholiques. Ils avaient déjà l’idée qu’il est possible de modeler par l’environnement extérieur jusqu’à l’âme, l’esprit le plus intime des populations. Et ils avaient raison. La gouvernance française l’a prouvé avec la Fête de la Musique inventée un an après l’arrivée au pouvoir de François Mitterrand. L’organisation répétée tous les ans depuis 1982 de cette fête politique a effacé des mémoires ce qu’était le 21 juin avant cela et ce qui s’y passait… la Saint-Jean et les feux qui étaient organisés dans chaque village de France. La mention Saint-Jean a même disparu des calendriers qui à cette date ne mentionnent plus que l’Eté et… la Fête de la Musique. Feux qui étaient il faut le rappeler les feux païens sur lesquels l’Église avait collé l’un de ses saints pour phagocyter cette fête du solstice comme elle a phagocyté tant d’autres moments du culte païen pour se faire accepter des populations. Aujourd’hui, des foules totalement noires importées sautent sur des sons indigents place du Chatelet à Paris sans rien savoir des feux de la Saint-Jean. Et combien de Français blancs fabriqués depuis quarante ans, la cervelle lavée par les initiatives du régime, ignorent tout eux aussi de la façon dont leurs ancêtres se réjouissaient autour des feux ? Modifier l’environnement de l’Homme modifie la nature de l’Homme. Les feux du 21 juin existent encore dans quelques communes, comme je les ai connus enfant dans les années 1970, et demeurent aujourd’hui le fait des fêtes païennes du solstice d’été.

