Philosophie des Lumières, Acte II : un modèle parfait de citoyen

Poursuivons sur ce que les penseurs des « Lumières » avaient véritablement dans la tête à propos de « l’homme nouveau » qu’ils appelaient de leurs vœux. Nous avons vu avec l’Acte I (Derrière le fard humaniste, des eugénistes pur jus) consacré à ce sujet, que ces penseurs considéraient l’homme Français comme insuffisamment qualitatif, et qu’il fallait « améliorer la race ». Mais pas au point d’en faire un surhomme, non, l’idée étant qu’il demeure aussi le plus aisément gouvernable.

Il faut oser « revoir et corriger l’œuvre de la nature », rectifier l’homme, modifier sa substance, le remodeler, régénérer la race humaine, etc. C’est le propos de Cabanis et de ses semblables penseurs des « Lumières », époque qui s’est fait une spécialité des débuts du dévoiement et de la subversion du vocabulaire, laquelle ne cessera d’avoir cours par la suite sous le régime républicain, jusqu’à nos jours où la pratique est florissante. Revoir et corriger l’œuvre de la nature, laissant au passage entendre que sa source créatrice était incompétente et que l’on va faire mieux, rien que ça ! Pour en faire donc un homme amélioré « affiné », supérieur comme l’idée en est répandue ? Non pas, car si ces idéologues comprenaient parfaitement leur propos, la formulation pour autrui en est volontairement incomplète, imprécise. Il faut bien tromper son monde. Un projet de remodelage pour en réalité faire de l’homme un produit correspondant au nouveau mode de gouvernement alors théorisé, le type d’homme qui sera « parfait » pour cela, un parfait modèle moyen, et non pas un modèle parfait en tant que summum abouti. La nuance est de taille ! Cet idéal du « modèle parfait » n’est donc pas ce que l’on pourrait croire. Le modèle parfait ainsi rêvé, c’est en définitive celui d’un « type moyen » répétons-le, ce qui change tout. Un parfait type moyen, c’est-à-dire porteur de l’intelligibilité et de la gouvernabilité les plus adaptées au confort du gouvernant.

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C’est tellement contraire à la normalité

En fait, nous ne devrions même pas avoir à interagir avec certains individus issus de certaines populations. 30 à 40 points de QI nous séparent, ils vivent à nos crochets tout en nous détestant, apportent avec eux leur culture d’arriérés parce que des fous leur ont dit de vivre ici comme ils vivent chez eux, et pourrissent la vie des honnêtes gens par leurs comportements. Mais à cause d’une classe politique de félons et d’utopistes, de quelques tarés ethno-masochistes et de la lâcheté de la majorité de la population, on continue à cohabiter avec ces énergumènes.

Philosophie des Lumières, Acte I : derrière le fard humaniste, des eugénistes pur jus

Cet article est le premier d’une série de trois qui sera consacrée au décryptage et à la démystification d’une partie du contenu de la philosophie des Lumières. La plupart des gens n’ont évidemment pas fait d’étude approfondie des penseurs de cette période, ils n’en savent que ce que le système éducatif du régime a bien voulu présenter et dire d’eux de façon flatteuse, portant au pinacle les Diderot, Montesquieu, Voltaire, Rousseau, etc. en choisissant minutieusement quoi dire et quoi taire sur ces « éminences ». Nous allons ici apporter le complément qui, bien qu’il soit accessible à qui veut s’en donner la peine dans les bibliothèques et chez les libraires, est ignoré du plus grand nombre.

Cela va surprendre ceux qui l’ignorent, mais la philosophie des Lumières est eugéniste, nous le mentionnons dès le titre de cet article. Mais ce n’est pas à ce titre que nous la critiquons, étant nous-mêmes partisans d’un eugénisme bien mené. Ce que nous reprochons aux partisans du « Progrès », c’est leur hypocrisie, critiquant l’eugénisme lorsqu’il fut pratiqué ailleurs, alors qu’ils l’ont prôné, et qu’ils le pratiquent à un certain degré. Chez les auteurs que nous allons citer ci-après, si le mot eugénisme n’apparaît pas, tout le vocabulaire désigne une amélioration qualitative de la population et de la race. Démonstration :

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Panique au sommet

Il a raison d’avoir peur. C’est la première fois depuis 1789 que la gauche bourgeoise ne domine pas la diffusion de l’information. La liberté est son pire ennemi. Il serait tellement plus confortable pour ces gens de pouvoir poursuivre leurs malfaisances, diffuser leurs mensonges et leurs manipulations à l’abri de la connaissance de la population. Les réseaux sociaux ne sont pas la cause du mal, ils sont le thermomètre révélateur et une agora où l’on trouve normalement la pluraité de discours que l’on ne trouve pas dans les instruments de diffusion du pouvoir. La cause du mal vient de la politique menée. Soit dit en passant, il est savoureux de rappeler que c’est lui qui a invité des bouffons Youtubeurs à l’Élysée pour son image électorale auprès de la jeunesse et a joué à l’influenceur sur ces mêmes réseaux pour la promotion de ses douteuses injections lors de l’épisode Covid-19, il ne cesse d’ailleurs de se servir des réseaux sociaux, mais sans doute voudrait-il que seule l’oligarchie puisse en disposer, en faire une sorte de « Pravda » contemporaine dématérialisée. Il prône le troisième slogan de 1984 de George Orwell, « L’ignorance, c’est la force ».

Vivre pour travailler et consommer

« L’homme est un animal politique » (Aristote), mais les puissants ont eu la brillante idée d’aliéner ce peuple d’animaux humains pour qu’il se dépolitise : infantilisé, transformé en une masse idéale de travailleurs-consommateurs hébétés de façon à ce qu’il finisse par former une parfaite masse d’électeurs endormis et formatés dans l’idée que l’élection d’un chef d’État est un devoir citoyen, dans la parfaite illusion que cette élection leur offre le pouvoir. Pire, en se moquant de l’absence de souveraineté populaire réelle.

Dans cette perte de repères démocratiques ou dans le déni de l’absence de souveraineté, la citoyenneté se noie dans le néant et le chaos, et la confusion est telle que le peuple se dit sauvé tant qu’il lui reste un minimum de pouvoir d’achat et de liberté de consommer. Pourvu pour qu’on ne lui restreigne pas ses libertés de consommer, le peuple, cette masse de travailleurs-consommateurs, a la sensation d’évoluer en régime démocratique. Voilà comment le piège du salariat — ce grand ennemi de l’émancipation et de la souveraineté populaire — se referme sur les peuples de la terre dont la devise devient « vivre pour travailler et consommer ».