Celui qui n’est plus craint n’est pas loin d’être dévoré

Les responsables français présents à la célébration du centenaire de la Grande Mosquée de Paris le 15 juillet 2026 ont été qualifiés d’« égarés » et de « ceux qui encourent la colère d’Allah » dans les versets récités – en arabe bien entendu – devant eux par l’imam choisi par le recteur Chems-Eddine Hafiz. Des mots qui évidemment n’ont pas été choisis au hasard parmi les 6 236 versets du Coran. N’étant sans doute pas locuteurs arabes, les Nuñez, Pécresse et consorts, tous ces idiots utiles de l’expansion de l’islam sur le sol français, l’ignorent probablement.

Quand un invité se permet l’irrespect, même de façon non explicite – envers celui qui l’accueille sans crainte de réaction, c’est qu’il n’est pas loin de s’emparer de sa maison. La profondeur de cette humiliation est historique. Si le pays se relève un jour, et on espère qu’il en sera capable, dans quelques décennies les livres d’Histoire marqueront d’une pierre blanche le jour de cet affront symbolique. La « lâcheté française » fera l’objet d’analyses fascinées.