Après le scandale du meurtre de la petite Lyhanna, et à un an de la prochaine élection présidentielle, les candidats appartenant aux partis qui n’ont rien fait étant au pouvoir, sauf mener la France dans le gouffre, ne tarissent pas de propositons de fermeté contre le crime. Ils sont à vomir. L’abjection du clientélisme démocratique est née le jour où le premier démagogue a croisé le premier crédule.
