Rétablir le bon sens

La remigration n’est pas un mot sale, et rien n’est immuable, tout n’est qu’une question de volonté, ce qu’une loi a fait une loi peut le défaire. Un pays qui accueille des étrangers, lesquels doivent se montrer reconnaissants, a aussi légitimement le droit de dire : celui qui bafoue nos lois, piétine notre générosité, met en péril notre sécurité et méprise ouvertement notre pays n’a aucun droit acquis à y vivre. L’hospitalité n’est pas un contrat de suicide.

Quiconque souhaite participer par assimilation est le bienvenu. À la condition que le contingent d’étrangers demeure dans une limitation qui ne met pas en danger l’identité du pays d’accueil. Quiconque veut s’approprier, intimider, se comporter en malfaiteur, semer le chaos, haïr ou instrumentaliser notre liberté pour saper notre société doit être expulsé sans états d’âme et sans faiblesse. La niaiserie des « humanistes » socio-démocrates a assez duré, ses conséquences sont terribles. Un pays qui n’ose plus jamais dire « non » finit par ne plus avoir de foyer.