Ce film sorti en avril 2023 est un énième exemple d’une interminable liste illustrant la maladie du cinéma français du temps présent obsédé par l’instrumentalisation du Septième art en vecteur de propagande et d’un militantisme malsain, en l’occurrence ici faire passer pour normaux deux comportements déviants, la relation incestueuse juvénile frère/soeur se prolongeant dans la vie adulte (tel que c’est suggéré à la fin du film), et le travestissement d’un homme en femme. Et comme souvent, cette démarche militante est peu mentionnée dans les présentations et critiques média, de sorte que l’on ne s’en rend compte que trop tard, lorsque la scène survient, que vous êtes pris au piège, avec l’agacement d’avoir été dupé pour devoir subir ce discours, du moins pour qui n’est pas une cervelle gauchiste frelatée adepte de leur conception du « progrès ». Un film à fuir avec précaution donc.

