Les musulmans n’ont d’autre alternative qu’une guerre sainte armée contre les gouvernements profanes. Une guerre sainte signifie la conquête de tous les territoires non musulmans. Il sera du devoir de chaque homme adulte robuste de se porter volontaire pour cette guerre de conquête, dont le but final est de placer la loi coranique au pouvoir d’un bout à l’autre de la terre.
— Ruhollah Khomeini, chef de l’État iranien (Principes politiques, philosophiques, religieux et sociaux, ouvrages majeurs de l’Ayatollah traduits du persan par Jean-Marie Xavière, éditions Libres-Hallier, pages 59-62).
Ne croyez pas le discours des médias et des gouvernements occidentaux sur un « islam modéré » pour tenter de faire tenir leur monstrueuse entreprise du « vivre-ensemble » avec le monde musulman sur le sol de notre continent. Ils sont malhonnêtes. Leur mensonge s’appuie sur les paroles de Mahomet (et donc du coran) dans la première période de sa vie, à la Mecque. Ils taisent volontairement celles de la seconde période de sa vie, à Médine, les paroles de conquête, les seules qui comptent en définitive parce que les oulémas ont conçu la « théorie de l’abrogeant et de l’abrogé » qui dit qu’en cas de contradiction dans le texte, les paroles les plus tardives de la vie du prophète, celles de Médine donc, prennent le dessus sur les plus anciennes. Croyez les dirigeants du monde musulman, ils sont les mieux placés pour expliquer leur doctrine.
