Femmes, femmes, femmes…

L’hyper féminisation de la magistrature française est l’une des plus profondes transformations sociologiques de l’État depuis les années 1970. Celui qui se penche sur l’historique de ce phénomène constate les chiffres suivants :

  • 1946 : les femmes accèdent à la magistrature
  • 1950 : 5 %
  • 1970 : 20 %
  • 1980 : 35 %
  • 1990 : 50 %
  • 2000 : 60 %
  • 2010 : 65 %
  • 2020 : 69 %
  • 2026 : 72 %

Le propos de cet article n’est pas de faire acte de misogynie ou de heurter nos lectrices. Nonobstant, ce phénomène n’a pas été sans conséquences.

La sensibilité et la psychologie des hommes et celle des femmes diffèrent. Ce n’est un secret pour personne. Il s’est même trouvé en 1992 un auteur, John Gray, pour voir publié son ouvrage intitulé Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus. Ces différences se voient déclinées dans tous les domaines de la sociologie. Il est donc évident que le fait de juger, que la profession de magistrat, n’échappent pas à cette différence.

Le 29 décembre 2025, nous rédigions déjà sur ce sujet à travers notre article intitulé Une femme sera moins sévère. Les raisons de cette affirmation y sont mentionnées, nous vous invitons à vous y reporter. Nous nous pencherons davantage ici sur les conséquences de cette féminisation à outrance, au vu de l’état dans lequel se trouve la France en matière d’insécurité, sans que le nombre de magistrates soit seul coupable, les hommes politiques étant directement liés à ces conséquences.

On voit un pays où les décisions sont incompréhensibles, où règnent des affronts au bon sens judiciaire. où les lois – du moins la lettre du code pénal – ne sont pas appliquées à cause du pouvoir d’individualisation de la peine qui a été accordé à la profession, où s’est développé un laxisme outrancier, où l’on devine un possible esprit de revanche personnelle dans les cas de divorce, où les multirécidives interminables, les contextualisations permanentes, où la victimisation et l’infantilisation des criminels est systémique, où les peines ridicules et des initiatives scélérates telles que le « Mur des cons » du Syndicat de la magistrature constituent des crachats insolents au visage des vraies victimes, où l’émotionnel et idéologie sont omniprésents, et la raison si rare. Cette hyper féminisation de la magistrature est à n’en pas douter la cause première du chaos sociétal français.

Quand l’idéologie et l’État veulent imposer la parité hommes/femmes, chez les élus, dans les conseils municipaux, les conseils d’administration en entreprise, ils sont là, ils savent faire. Mais s’agissant de la magistrature, de façon très étrange, les politiques ne sont pas intervenus pour limiter la présence féminine à la parité de 50 % qu’ils imposent ailleurs. Ils ne pouvaient ignorer la psychologie des sexes, et c’est à dessin, parce que les femmes seront moins sévères et que cela va dans le sens de la doctrine pénale qui nie les vertus de l’expiation, de la dissuasion, qu’ils ont laissé aller aussi loin la féminisation de la profession.