La remigration organisée par un pouvoir en rupture avec tout ce qui s’est fait avant, est un sujet qui s’est installé dans le débat public. Mais de quoi parle-t-on ? À qui doit-elle s’appliquer ? Que l’on soit bien clair.
Les fous criminels contre notre identité qui depuis cinquante ans ont fait l’immigration incompatible disent que c’est impossible, et bla, bla, bla… C’est faux. Il n’y a rien d’immuable. Tout n’est que question de volonté politique. Ce qu’une loi a fait, une loi peut le défaire.
Nous parlons des OQTF, des prisonniers, des délinquants connus, d’acteurs du trafic de stupéfiants, des casseurs et de leurs familles, des militants de l’islam par la parole ou par le vêtement, bref de tous ceux qui choisissent de perdre le privilège de vivre en France. Car oui, quand on choisit de vivre en malfaiteur on devrait perdre de privilège. C’est parce que la classe politique pourrie « d’humanisme » mal placé a choisi d’oublier ce principe, qu’arrivent des soirées comme celle du 30 mai 2026. Une fois ce contingent éloigné, une bonne partie du problème sera réglée. Ajoutons-y ces foules de migrants nouveaux venus dont la France n’a absolument pas besoin, mais installés à Paris sous des tentes qui leur sont fournies par des associations subventionnées, avant d’être propagés dans le pays dès qu’un logement leur est trouvé. Il n’est pas question en revanche d’expulser l’Africain ou le Maghrébin qui s’habille à l’occidentale, en costume-cravate, qui travaille à la BNP et qui a réussi son assimilation en vivant comme les Français. À Rome, fais comme les Romains disait le proverbe volontairement oublié par tous les immigrationnistes.
Des familles aux membres délinquants verront leurs vies bouleversées ? Et alors ? Il fallait y penser avant, et se montrer reconnaissants envers la France pour tout ce qu’elle leur fournit, logement, système médical, allocations, scolarisation… Nous préférons des familles ingrates à la vie bouleversée par l’expulsion, à une facture d’un milliard d’euros de dégâts payée par l’impôt des Français à chaque « émeute » raciale dans le pays.
Encore faut-il qu’une majorité de Français finisse par le vouloir et faire ce qu’il faut dans les urnes pour cela. Et c’est là que l’on se heurte à l’impossibilité. Les cons demeurent majoritaires.
