Après des années d’omerta, la parole des victimes atteint enfin les sommets de l’État. Lecture a été faite devant les députés britanniques des témoignages de jeunes filles blanches victimes (elle furent des milliers) d’enlèvement, séquestration et viol pendant au moins vingt ans. Les faits, connus des services sociaux et de la police étaient couverts par instructions « antiracistes », pour ne pas « stigmatiser les migrants ». Extraits :
« J’ai été violée par probablement environ 600 ou 700 hommes différents en trois ans. »
« Je me souviens d’un homme ouvrant l’arrière d’une camionnette, et j’ai vu 15, 20 filles enfermées dans des cages à chien. »
« Il y avait des hommes autour de moi, ni horrifiés, ni dégoûtés, sans m’aider, mais filmant et riant, pariant sur le fait que le chien parvienne ou non à me violer »
Les vidéos de ces lectures à la Chambre des communes sont en ligne sur les réseaux sociaux, réseaux rappelons-le que l’Union européenne veut censurer, on comprend pourquoi… La révélation au grand public des merveilleux résultats de leur entreprise de submersion migratoire dérange.
Des démons gouvernent.
Pour notre part, nous évoquions cette affaire monstrueuse dès septembre/octobre 2024 à travers nos articles Affaire Philippine, énième manifestation de l’ordure mentale de la gauche et Un État failli fruit d’une classe politique défaillante (tous deux répertoriés dans la thématique France).
