L’atrocité du comportement de la police contre le jeune Henry Nowak au Royaume-Uni gavée obsessionnellement de discrimination pro-immigrée par les autorités à travers leur « Race Action Plan » (séances de formation des effectifs sur l’antiracisme et « l’inclusion »), amène à se pencher sur ce pays comparativement à la situation française.
La Chine est souvent citée en matière de contrôle social. Elle a son équivalent occidental, le Royaume-Uni. Ce n’est pas forcément apparent de prime abord à travers l’image d’Épinal qui est projetée de ce pays, mais il y a une grande différence culturelle entre l’Angleterre et la France. Depuis l’avènement du fanatisme protestant au XVIe siècle, les élites britanniques sont des adeptes forcenées du contrôle social de la population, peu importe ce qui le motive au départ. Qu’il s’agisse de déporter en Australie un voleur d’une miche de pain ou l’interdiction d’utiliser le mot « jambe » en présence d’une femme à l’époque de la reine Victoria, c’est la même angoisse de la perte de contrôle sur les comportements.
L’idéologie multiculturelle actuelle commande de mettre une pression permanente sur les Blancs pour qu’ils acceptent l’immigration massive et la police britannique le fait avec un zèle particulier, même s’il faut que certains blancs en meurent. Le Race Action Plan a tué Henry Nowak parce qu’il fallait prendre aveuglément le parti du Sikh criminel et croire davantage en sa parole qu’en celle de la victime qui se vidait de son sang au sol pendant qu’on lui passait les menottes. Ce n’est pas un « accident », mais l’identité même de cette société depuis des siècles, déclinée au temps présent et à son contexte de submersion migratoire imposée.
Les Français souffrent d’un autre mal, le laxisme. On voit encore le festival des peines ridicules ou des relaxes prononcées contre les casseurs de la soirée du 30 mai dernier. Depuis le XIXe siècle la doctrine pénale française a choisi de se soucier davantage du sort du malfaiteur que de celui de la victime. Mais lorsque se met en place en France dans les années 1950 la « Défense sociale nouvelle » de Marc Ancel (qui pilote toute l’action pénale en visant à dépasser une justice purement répressive – toujours cet « humanisme » délétère de la gauche), cette sollicitude pour le voyou concerne essentiellement à l’époque des malfaiteurs Français blancs, des « Gaulois », chaque groupe social ayant ses délinquants naturels. La chose a empiré depuis la célèbre harangue du juge Baudot de 1974 qui a moulé la magistrature dans le gauchisme militant. Mais comparativement à la société britannique, cette bienveillance institutionnelle française envers la canaille rendait malgré tout la société française plus respirable au quotidien, jusqu’à l’arrivée de la catastrophe migratoire extra-européenne.
Lorsque les riches anglais veulent échapper à leur propre société, ils achètent une propriété en France, de préférence en Aquitaine qu’ils contrôlaient au Moyen Âge. La société anglaise est une société caricaturalement moraliste, contrôlée par des élites d’une hypocrisie et d’une cruauté qui n’a jusqu’à présent rien d’équivalent en France. Ce n’est pas un hasard si c’est George Orwell, sujet britannique, et non un Français, qui écrit 1984. Il était familier de la dureté du contrôle social de son pays, qui imprègne sa dystopie totalitaire.
Aujourd’hui, le contrôle social britannique frappe prioritairement les Blancs du fait du favoritisme de principe volontairement exprimé par les autorités en aveurs des foules importées. Sous cette législation « antiraciste », les Britanniques ont subi des choses atroces. Le mépris et l’oppression persistants pour la « sous-classe » blanche par les élites globalistes britanniques ont aussi à voir avec le fait qu’il s’agit ici d’un des rares groupes autochtones encore prêts à s’opposer à l’agenda de remplacement, au besoin par la violence.
Vous n’êtes pas assez en colère.
