On nous dit que les policiers n’ont pas peur d’intervenir dans les quartiers « chauds » de l’immigration africano-maghrébine. Peut-être. Ce qui les terrifie à coup sûr en revanche, c’est d’être broyés administrativement et pénalemement si un de ces crapaud chéris du pouvoir est égratigné dans leurs interventions. D’où l’arme à feu qui reste dans l’étui… sauf face à un agriculteur bien sûr.
